Bouddhisme, yoga, bio,…on dirait qu’un vent de changement souffle sur le monde. Ce qu’on remarque en tout cas c’est que le bio n’est plus simplement une tendance réservée à quelques “originaux”, Le bio En France c’est un taux de croissance de 10% par an (15% l’an dernier), 2000 magasins spécialisés, un assortiment large comosée de produits ménagers bio, cosmétiques bio, du textile bio (t-shirt bio est d’ailleurs très tendance), des fruits et légumes et la tendance s’accroît avec la naissance des éco-distributeurs et des prévisions d’une taille de marché en valeur de15 milliards d’euros soit 10% du marché des produits de grande consommation.
Malgré cette embêlie la question de fond demeure va t-on à la fois manger du qualitatif et du quantitatif et payer plus chèr ou alors on fera l’impasse sur la qualité ou la quantité. En tout cas pour l’instant en France le bio c’est 2% du marché de la grande consommation à cause du prix “discriminant” et de la difficulté de reconversion des politiques agricoles Européennes. Par ailleurs les fameuse émeutes de la faim dont nous parlions dans le hub kongossa ne vont-elles nous empêcher de bien manger. En tout cas ce que je remarque c’est qu’une constance demeure: les fruits et légumes et en Afrique comme en asie on pourra manger plus de fruits et légumes sans forcément payer cher. Le risque c’est que l’UE et les USA fidèle à leur habitude rachète plus cher les produits des agriculteurs “privant” ainsi les locaux d’une consommation locale de qualité à bon prix.