l’offshoring le remède miracle pour sortir du sous développement

offshoringAu début des années 2000 un pays s’est rapidement positionné comme le bureau du monde: l’inde. Grâce à sa tradition commerciale, sa proximité avec le monde anglo-saxon (l’anglais l’une des langues officielles) sa société organisée en castes (ce qui lui donne une relative stabilité) et surtout ses “nouveaux riches” (ces pdg héritiers et formés au management international dans les grandes universités anglaises et américaines) qui sont rentrés au pays pour investir, l’inde s’est rapidement positionné comme une destination pour l’offshoring mondiale qui est en fait la délocalisation dans des pays étrangers d’une partie des services, notamment dans le domaine de l’informatique. Ainsi tous les leaders mondiaux tels que HP, DELL, IBM y sont présents facilitant ainsi la mise en place et surtout la création de SSII. Mais de plus en plus l’inde est mois compétitive à cause de la hausse des salaires dans le domaine informatique et la naissance d’opérateur locaux tel que TATA qui d’ailleurs commencent à s’implanter en Europe (cas de Toulouse en France) pour proposer aux entreprises des services informatiques sur place (plus besoin de délocaliser) à moindre coût parce qu’il faut pas oublier que si la délocalisation apporte un certain avantage à l’entreprise notamment l’économie des coûts elles présente aussi des inconvénients comme la nécessite de former en permanence les équipes dédiées, le besoin de manager à distance ses équipes informatiques avec son corolaire de bugs en informatiques, l’adaptation à la culture locale,…Toutefois l’offshoring est une solution pour développer le secteur informatique, maintenir les talents locaux et attirer de grands groupes.

C’est le cas du Maroc l’un des pays Africains les plus avancés en la matière qui grâce à une législation et une fiscalité avantageuse facilite l’installation des grands groupes informatiques qui recrutent non seulement des jeunes diplômés mais aussi du personnel expérimenté et la mise en place de zones dédiées à l’offshoring Casanearshore (300 000 m2 de bureaux) où le m2 à titre de rappelle coûte 9€ et Rabat technopolis témoignent bien de la volonté du royaume à s’imposer dans les services informatiques mondiaux. Conséquence les salaires ont augmenté entre 5% et 20% très rapidement. Interrogé sur l’absence des grands groupes Européens et américains spécialisés en informatique en Afrique sub-saharienne un responsable de THALES en France m’a expliqué qu’une fois de plus les raisons politiques notamment l’instabilité politique et surtout l’absence d’un cadre réglementaire attractif rebute les grands groupes.

Publié dans IT MANAGEMENT.

Une réponse vers «l’offshoring le remède miracle pour sortir du sous développement»

  1. kongossa sur la zone franche de tanger « Kongossalive: Le blog du buzz alternatif dit :

    [...] le respect. Après avoir investi le domaine informatique notamment grâce à son projet d’Offshoring, hier sur TV5 on a découvert le Tanger med une zone industrielle de 300 hectares de surface pour 3,5 [...]

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