How to fail in business

Le livre buzz de la semaine n’est malheureusement pas une nouveauté mais plutôt un livre à succès publié par Donald R. Keough ancien directeur de Coca-cola: HOW TO FAIL IN BUSINESS. Il m’a semblé en effet qu’en ces moments de récessions et de tensions financières il est important pour tout entrepreneur de diluer l’enthousiasme relatif à la création d’entreprise en s’inspirant de celui qui a conduit Coca-cola durant la décennie 1980 et qui témoigne lui même de son échec notamment sur le changement de la formule de coca-cola, lorsqu’il a fallu penser la diversification du produit. Ce livre que je vous conseille est précédé d’une excellente critique d’une homme que nous connaissons tous: Bill Gates qui a déclaré au sujet de ce livre: “It is a must-read for every leader”.

Sur 208 pages, Donald R. keough présente ici l’échec comme le meilleur moyen de réussir simplement grâce au risque que prend le manager. Pour lui il est préférable de s’intéresser aux échecs plutôt qu’aux succès parce que dans un match de tennis par exemple ce sont les erreurs de l’un des joueurs qui vont conduire l’autre à la victoire.

Transposée à l’entreprise cette observation peut s’appliquer aussi puisque grâce au benchmarking on arrive à identifier les erreurs des concurrents et à les corriger par des actions marketing correctrices par exemple. De même Donald R. keough pense qu’il faut éviter au maximum d’intéresser les consultants externes à la vie de l’entreprise parce que ces derniers ne partagent pas sa culture tout simplement.

Le livre est diponible sur Amazon pour $16.47

Posted on kongossalive, august 2008

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Guy Landry Nzekwa sur kongossalive

Guy Landry Nzekwa
Guy Landry Nzekwa

1- Ton parcours

Je suis étudiant en Master à Sciences Po Paris. Comment suis-je arrivé jusque là ? Tout simplement en passant par une école maternelle de la Caisse à Douala, en suivant les cours à l’école primaire petit Joss (Groupe 1) et en faisant le collège aux collèges Chevreul (Douala), Victor Hugo (Yaoundé) et finalement Dauphine (Douala). Après mon baccalauréat scientifique- série « C » (sans mention), j’ai eu la chance de faire la « Catho ». L’université Catholique d’Afrique Centrale. Après deux années de Sciences Sociales, j’ai obtenu un Diplôme d’Etudes Universitaires en sciences Sociales (D.EU.S.S) et j’ai continué mon cursus universitaire en Gestion. J’ai successivement obtenu une licence et une maitrise en Gestion. Par chance, j’ai passé un concours qui m’a permis de faire un Master en Management international à l’Université Catholique de Lille. C’est mon amour de tout ce qui a trait à l’actualité, à la littérature et à la communication qui m’a entrainé vers Sciences Po Paris. Actuellement, je suis en stage à Paris dans une multinationale informatique où je m’occupe de l’événementiel, de la gestion et du design d’un site web dédié aux développeurs.


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lien utile: http://guylandrydesign.blogspot.com/

kongossa sur une star au chevet du Nigeria

African superpower” would no longer be a contradiction”…It’s a new country emerging, And it’s time to showcase it” . Ces paroles sont de Nduka Obaigbena (photo avec naomi campbell) , un milliardaire d’origine Nigériane qui a fait sa fortune aux USA et qui à travers des évènements musicaux et des Relations publiques tente depuis plusieurs années de réhabiliter l’image du Nigéria connu comme l’un des pays les plus corrompu du monde avec plus de 380 milliards de dollars US détournés.

Nduka Obaigbena a trouvé une formule originale qui consiste entre autre à fréquenter des stars mondiales comme Jay-Z, Bono, P diddy… et des hommes politiques tels que dominique de Villepin, Paul Begala, John Howard, Henry kissinger,…pour donner de la crédibilité à ses actions de lutte contre la corruption au Nigéria puissance démographique mondiale mais où 1/4 de la population n’a pas accès à l’eau potable mais qui par ailleurs dispose d’énormes réserves pétrolières et qui surtout ces dernières années a réussi à assainir le secteur financier et bancaire avec pour conséquence directe la multiplication par 4 des investissements étrangers dans le pays en positionnant le secteur des télécommunications du Nigéria à la 2ème place en Afrique.

Mais qui est Nduka Obaigbena? c’est le patron de ThisDay’s corporate originaire de la tribu des Ika et qui dans la décennie 90 a été emprisonné sous l’ère Abasha à cause de ses prises de paroles dans les médias locaux. Il fonda son entreprise depuis 1987 sous le non de “ThisWeek” entreprise qui est devenu aujourd’hui un véritable empire médiatique dont il se sert de base chaque année pour remettre des prix (ThisDay Awards) à des personnalités Nigériane qui brillent par leur “civisme et leur professionnalisme”. Lors de ces énormes show (ThisDay festival) Nduka n’hésite pas à faire venir ses amis de la jet set Américaine dont certains noms ont été cités plus haut. Aujourd’hui arrivé à maturité avec son festival il a décidé de miser sur le microcrédit comme solution pour sortir la majorité des Nigérians de la pauvreté. Un exemple à suivre.

posted on kongossalive, july 2008

Kongossa sur le “Clean Tech”

Finissons cette semaine sur la green economy et le clean tech par un résumé de bons plans dans ce secteur pleins d’avenir. Dans un numéro spécial le magazine l’entreprise a publié un dossier spécial sur ces deux notions où l’on retrouve déjà de nombreux secteurs tels que: La distribution, la Grande consommation, l’énergie (énergie solaire), Les logiciels, le Transport du courrier, le Nettoyage de véhicule et le Recyclage. Dans les pays anglo saxon des club de green entrepreneur existent déjà avec pour objectif de convaincre les investisseurs privés de miser sur le développement durable.

Prenons quelques exemples de produits de demain: la sacoche scolaire fabriqué par la société américaine Reware store une espèce de sac à dos ou en bandoulière qui permet de charger sa batterie en toute circonstance grâce à un chargeur solaire de 6 volts pour un prix de 250$ . La green pizza cuisinée avec des ingrédients issues de l’énergie biologique, la cuisson à l’énergie solaire,…Le service de déménagement proposé par la société Spencer Brown à travers des boites en plastiques plutôt que des cartons; les Poubelles à recycler les Chewing-Gums ou Gummy Bin (photo de dessus) lancé dans la ville anglaise de Leeds par la société Gummybin, etc…des exemples parmis tant d’autres qui illustrent l’importance et la diversité des métiers du futur.
Pour anticiper cette tendance de nouveaux masters spécialisés commencent à être crées en France sur la gestion du développement durable notamment à l’université de paris Dauphine. De plus de nombreuses réflexions sont actuellement entrain d’être mené dans les facultés pour réduire la consommation de consommables notamment de papier. Les sociétés comme EDF, SFR, LCL ont déjà tourné le dos au papier dans leur processus de facturation en proposant en leurs clients de recevoir plutôt des factures électroniques dans leur boite E-mail.

Cependant quand on a l’idée d’entreprendre comment faire pour le financement? Cette question taraude en général l’esprit des entrepreneurs. Mais ce qu’il faudrait savoir c’est qu’en matière de clean tech des solutions de financement existent à travers des banques alternatives, les green business angels, les venture capitalists spécialisés dans les éco-innovations…Le magazine l’entreprise propose quelques bonnes adresses que vous pourrez retrouver ci-dessous:

www.ecobusinessangles.com

www.lanef.com

Clean tech: Kongossa sur le Recyclage

recyclageDémolir ou déconstruire? plutôt déconstruire. C’est la pari qu’a choisi le gouvernement Autrichien pour favoriser le recyclage des matériaux; ainsi au lieu de démolir Tous les matériaux, les entreprises et les particuliers sont invités à récupérer les éléments après les avoir triés.

C’est sur ce principe qu’est fondé la PME YPREMA; entreprise familiale de 90 salariés créée en 1989 et donc l’activité principale est le recyclage des déchets de démolution des chantiers des matériaux de construction pour les routes. Le recyclage comme l’énergie solaire que nous avons abordé hier c’est l’avenir de la planète. Cette activité n’est pas nouvelle compte tenu des nombreux acteurs mondiaux du BTP tel que Vinci. Le recyclage c’est aussi l’activité principale des mairies qui ont particulièrement mis l’accent sur les déchets d’ordures avec la mise en place de bacs spéciaux pour le verre, du papier, les ordures ménagères…Alors pourquoi Yprema a réussi?

Difficile à dire de l’extérieur mais on peut remarquer que Yprema c’est concentré sur une niche: l’entreprise “se positionne en leader dans le domaine du traitement des matériaux de déconstruction, des mâchefers d’incinération et des terres inertes“...donc sur le segment de l’écologie industrielle. La PME n’a pas manqué de signer la charte environnement de l’UNICEM pour marquer son attachement à la protection de l’environnement. Claude Prigent le boss d’Yprema résume la recette du succès par la création de services de proximité et l’ouverture de ses centres de recyclage aux artisans c’est ce qu’on appelle un parc industriel en boucle fermée où deux entreprises ayant des services complémentaires s’associent pour plus d’efficacité. Comme quoi la bonne idée n’est pas toujours très loin.

Lien utile: http://www.yprema.fr/

Buzz sur la Green economy

énergie solaireLe monde a besoin d’une révolution totale,… Nous avons besoin de passer à une nouvelle ère et ce siècle sera un siècle vert. ” Ces mots d’un professeur de l’université américaine de Georgetown au début des tensions inflationnistes ne traduisaient pas seulement une sage recommandation à la survie de notre espèce mais surtout une crainte de voir les industrielles prendre à la légère la flambée du prix du pétrole et la fin de la dernière révolution industrielle, des ses porches, de ses BMW…de ses jets privées et de la surconsommation du kérosène.

Donc, place à la green economy et au clean tech. En quelques années le commerce vert à touché de nombreux secteurs parmis lesquels : le tourisme devenu tourisme vert, l’énergie solaire, les biogaz, le recyclage,…

Je vous propose cette semaine de faire le tour de quelques business initiées par une nouvelle génération d’entrepreneurs qui n’ont pas eu peur de voir le monde différemment. Premier secteur étudié l’énergie solaire.

energie solairePour avoir connu le délestage en Afrique je suis bien placé pour penser que l’énergie solaire pourrait largement contribuer à améliorer la vie des populations dans les pays du sud. Si cette technologie est privilégiée au détriment de l’énergie électrique elle contribuera surement au désenclavement des villages et campagnes d’afrique et donc au développement de nombreuses régions. L’énergie solaire comme son nom l’indique et celle qui nous est apportée par le soleil à travers son rayonnement. Elle est d’une utilité incomparable à la vie sur la terre notamment à travers son influence sur le cycle de l’eau et du vent mais aussi dans le vie des animaux. Si l’énergie solaire est en plein boom c’est notamment en raison de son coût quasi nulle vu que l’énergie est directement produite par le soleil. C’est donc les coûts d’installation et d’entretien du matériel notamment des panneaux solaires thermiques qui sont élevés. Toutefois il faut noter une différence entre l’énergie solaire produite par les panneaux solaires et le solaire photovoltaïque qui lui est un plus coûteux en matière d’installation. Pour faciliter la pénétration de cette nouvelle forme d’énergie une volonté politique s’avère nécessaire à ce titre en France par exemple il existe un crédit d’impôt alloué par l’Etat et complété par les régions pour encourager l’installation des panneaux solaires. Pour vous faire une idée plus précise du développement de l’énergie solaire et de sa gestion par les entreprises je vous conseille le site d’une PME pionnière du secteur www.cervin-enr.com

kongossa sur les entrepreneurs

small businessCOMMENT CREER SON ENTREPRISE? COMMENT PASSER DE L’IDEE DE PROJET à SA MATERIALISATION? mais avant comme être sûr que l’on a la fibre d‘entrepreneur? des questions et d’autres qui sont pas faciles à répondre tant il n’est pas évident d’entreprendre. Cependant selon un rapport d’experts américains publié sur allbusiness.com certaines qualités personnelles permettent d’entreprendre et de réussir:

DELEGUER quelque soit votre niveau d’engagement et votre forme physique il est quasiment impossible de suivre tous les détails à la lettre par conséquent le bon entrepreneur est celui qui sait faire confiance à ses employés ou collaborateurs.

FORMER: le bon manager est un bon enseignant un bon professeur qui sait transmettre et surtout écouter pour bien comprendre les préoccupations des autres et maitriser leur niveau d’acquisitions de connaissances nouvelles.

l’AUTO - motivation: en tant que manager vous n’aurez pas de boss par conséquent vous devez être capable de vous “auto-motiver.

Enfin pour être sûr de réussir il faut pas penser à vos futures ventes ou à votre future chiffre d’affaire, ni aux erreurs que vous allez forcément commettre en tant que débutant et surtout il faut aimer le travail et détester les vacances gratuites. Voila avant d’aller voir une banque il m’a semblé important de rappeler ces quelques principes aux futurs entrepreneurs.