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Jerry le serveur informatique DIY

Il y’a quelques temps à Paris, j’ai rencontré Romain Chanut et son équipe. Nous avons parlé d’un projet très interessant, que certains d’entre vous ont déjà vu sur notre Fan Page: Jerry. En attendant l’interview que Romain nous as accordé, je vous propose de découvrir ce serveur facile à concevoir, inspiré de l’open source.
Dans le cadre d’une collaboration entre l’ENSCI et Hedera Technology pour le festival Futur-en-Seine, Jerry a vu le jour au début de l’année 2011.
Jerry est serveur informatique DIY semi-autonome énergétiquement, fabricable à partir de matériaux de récupération et de composants électroniques low cost.
Romain ChanutComposée de 3 designers de l’ENSCI, Laure Guillou, Xavier Auffrey et Chemsedine Herriche, d’un ingénieur électronicien Julien Loctor et d’un chef de projet en SI, notre équipe a eu la chance de remporter le premier prix de 5000€ pour aider Jerry à rencontrer tous ceux qui pourraient avoir besoin de son aide.
Le Do-It-Yourself est au coeur du projet: Jerry peut être fabriqué n’importe où dans le monde.
La simplicité de fabrication assure la diffusion du modèle: c’est tout simple, on coupe un bidon, on attache à l’intérieur cartes mères, switch et disques durs et c’est parti!!! =)
Grâce à une carte de répartition énergétique dont les plans sont disponibles sous la licence openhardware du CERN, une seule source d’alimentation permet d’alimenter plusieurs cartes mères. Jerry peut également être approvisionné directement par du courant issu de panneaux photovoltaïques.
Jerry DIY
En suivant les principes de l’open source appliqués au design et au hardware, nous souhaitons lancer une plate-forme à vocation pédagogique alimentée par les cas d’utilisations d’une commuauté d’entrepreneurs IT issus des PED, d’informaticiens makers, de hackers…
Nous sommes en train de tourner un tutorial video pour diffuser le plus largement possible le processus de conception de Jerry.

En tant que serveur informatique, Jerry peut servir à envoyer des SMS si on le connecte à un tel portable ou une carte sim, créer un réseau wifi de sauvegarde de données, héberger un site internet, cartographier à partir de relevés effectués sur le terrain…

Nous souhaitons motiver et créer une communauté des utilisateurs et amis de Jerry =)
Sa vision serait le partage de connaissances concrètes et utiles pour donner les moyens aux communautés de bâtir elles-mêmes leur propres mini-infrastructures informatiques.
L’objectif est la réduction de la fracture numérique dans les pays en voie de développement et la valorisation de la réutilisation de matériaux en fin de vie dans nos contrées croulant sous le gaspillage.
Notre équipe souffre pour l’instant de lacunes en compétences informatiques, et nous serons ravis d’échanger avec toutes les bonnes volontés souhaitant nous faire partager leurs idées et leur expertise. =) “
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Steve Amara sur la définition de l’agribusiness

Dans cette seconde vidéo, Steve Amara, le spécialiste des questions liées à l’agriculture en Afrique précise de manière simple ce que c’est que l’agriculture business. Il insiste une fois de plus sur la valeur de l’Agriculture pour les économies africaines et prend une fois de plus l’exemple du Rwanda. Enjoy :)

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Kongossa avec Olivia Mukam, partie II

La semaine dernière je vous présentais la première partie de l’interview d’Olivia, Harambe Cameroon nous avait donné. Cette semaine j’ai le plaisir de vous présenter la 2e partie avec notamment pleins d’informations concrètes sur le fonctionnement de Harambe Cameroon: les clubs Harambe, les “problems solvers” ou solutionneurs, les relations entre Harambe et la diaspora, les partenariats win-win…tout y passe.

Olivia Mukam donne également quelques éléments sur sa propre motivation en qualité d’entrepreneur social. Si vous êtes interessés par les activités de Harambe, allez sur leur site web ou encore sur leur page facebook

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Kongossa avec Olivia Mukam, harambe Cameroon – Partie 1

Come together” c’est la signification d’Harambe et c’est juste avec beaucoup de plaisir que je partage avec les membres de la communauté Kongossa la première partie de l’interview que Olivia Mukam nous a accordé.

Sur cette première partie Olivia revient sur la création de Harambe Cameroon et sur la génèse de Harambe. Elle ne manque pas d’indiquer ici ce qu’est un “entrepreneur social” et propose à ceux qui le souhaite de rejoindre les équipes de Harambe Cameroon. Enjoy :)

Olivia Mukam, hARAMBE cameroon sur Kongossalive

Attention: Lien d’accès rapide à la vidéo  sur facebook !!!

PS: désolé pour la qualité de l’image au début de l’enregistrement, nous allons fixer celà le plus rapidement possible.

Kongossa avec Harambe Cameroon

Ces derniers mois nous avons essayé de rentrer en contact avec les responsables de Harambe Cameroon. Pourquoi? Simplement parce que chez Kongossa, nous admirons toutes les personnes qui croient en l’Afrique et qui en plus de croire agissent localement avec leurs moyens.

Ainsi dès la lecture du slogan d’Harambe Cameroon j’ai tout de suite compris qu’il s’agissait d’un groupe de jeunes qui ont compris comment çà marche en Afrique: Arrêtez de vous lamenter sur vos problèmes mais transformez les en opportunités. C’est bien comme çà que j’interprète le fameux “Transformons nos problèmes en Opportunités

Dans une vidéo qui apparaitre en priorité pour les Fans de Kongossa sur Facebook, Olivia Mukam, la responsable d’Harambe Cameroon nous a partagé son expérience de l’entrepreuneriat en Afrique. Nous mettrons en ligne cette vidéo dans les prochains jours mais avant je vous invite de regarder cette première vidéo

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Kongossa avec Hervé Djia

hervé Djia

- Pourrais-tu te présenter à la communauté Kongossa?

Bonjour à la communauté Kongossa :-) Je suis Hervé Djia, développeur d’application et e-entrepreneur le plus souvent possible. Je blogue de temps à autre sur djiathink.com et est toujours près à partager de bonnes idées sur le développement de notre continent.

- Pourrais-tu nous présenter un projet auquel tu as participé récemment?

Actuellement je travaille sur 3 projets qui me tiennent à coeur: NoBakchich, Miamtime et Djoss.tv. Pour faire court, le 1er est un service web et mobile de lutte anti-corruption au sens où il vous fourni les détails sur les procédures administratives afin d’éviter toutes arnaques par ignorance.

Le 2e permettra à tout le monde de commander à manger dans un restaurant tout en faisant une bonne action. En gros, c’est manger solidaire !

Le 3e enfin, est une application Web sur laquelle je suis avec Patrick, Eloge et Aboubakar qui vous offre la possibilité de commenter en direct ce que vous regardez à la TV et même d’envoyer des messages à l’antenne. L’intérêt étant de rendre la télé plus sociale, plus conviviale.

- Que faudrait-il mettre en place en Afrique pour faciliter le développement des nouvelles technologies ?


Eduquer
. C’est facile de le dire ainsi, mais c’est pourtant la réponse la plus approprier à cette question. La raison est simple. Si nous posons le problème comme étant surtout technique, nous faisons fausse route. Il faudrait savoir à quoi ce développement technologique pourra servir. Il est donc important de considérer les technologies comme un outil de progrès économique, culturelle et social plutôt qu’une mode ou une course au dernière nouveauté. En Afrique, ce développement technologique est mise en concurrence avec des besoins primaires comme l’adduction en eau, la nourriture, les transports. ça c’était pour la mauvaise nouvelle.
La bonne nouvelle est qu’avec un peu de malice et d’engagement, il est possible de faire l’impossible et d’accompagner les populations les plus pauvres vers un mieux être certains. Pour cela il est primordial de garder à l’esprit que les hommes motivés seront toujours plus utiles que les technologies les plus puissantes du monde, mais si à ces hommes vous ajoutez un soupçon de moyens techniques alors tout peut arriver. Par l’éducation, nous arriverons à dépasser le fait que les technologies misent à la disposition des pauvres soient moins productives que celles mise à la disposition des riches.
Un ordinateur n’éduque pas, mais il aide un enseignant à mieux éduquer. Vous l’aurez compris, je pose un préalable au “tout technologique”, l’éducation. La technologie n’a des effets positifs que dans la mesure où les gens sont prêts et capables de l’utiliser de manière positive. Une fois que les gens sauront pourquoi ils ont besoin de technologies, les esprits s’ouvriront et les réticences au financement et au lancement de projets TIC d’envergure se feront plus rare.
Suivez Hervé sur Twitter http://twitter.com/DjiaThink

Entretien avec le responsable de LAVCAM: la CK-Interview

Bonjour,  pouvez-vous nous en dire plus sur Lavcam?

 En projet depuis 2008 et officiellement lancé en Janvier 2009, LAVCAM répond au besoin d’un espace où les membres de la communauté peuvent se rencontrer et s’entraider.

Ce projet avait pour but principal de créer via les TIC une symbiose entre Africains du monde entier et de créer un effet de proximité, même malgré les milliers de kilomètres qui peuvent les séparer. C’est de là qu’est venue l’adoption du sigle « LAVCAM » comme non de domaine.

« LAVCAM » signifie Location, Achat, Vente et prestation de service en Afrique et des africains du Monde entier. Aujourd’hui l´internet accompli des miracles en rassemblant des idées et des hommes issus des quatre coins de la planète. Nous sommes persuadés que le continent Africain peut, elle aussi, constituer un lieu où tous les habitants se rencontrent et s’entraident.

« LAVCAM » compte actuellement 2 points de localisation : à Hambourg en Allemagne et au Cameroun à Douala. Nous sommes un noyau fixe de 2 personnes pour la gestion marketing et le développement du site. Toutefois nous employons régulièrement des étudiants en informatique et en marketing dans différents pays d’Afrique pour attiser la promotion de «LAVCAM » dans tous les pays d’Afrique.

 Quelles sont vos activités à LAVCAM ?

 Notre activité, comme vous pouvez le constatez sur le site, est pour le moment la publicité. Nous offrons la possibilité aux personnes ou aux entreprises d´insérer leurs annonces gratuitement. En outre nous leur permettons de communiquer en utilisant le chat. Cela aide les gens à faire leurs affaires, y trouver du travail ou l´âme-sœur. Nous utilisons surtout les sites de recherche comme Google, Yahoo, MSN, sans oublier les prospectus etc. pour nous faire connaître. Nous utilisons nos propres moyens pour l´instant et les petites publicités de nos partenaires pour arriver à nos fins publicitaires.

Des objectifs sur le long terme ?

 Notre objectif est d´atteindre toute l´Afrique et ainsi aider les gens à se faire connaître ou faire connaître leurs activités ou produits. Nous sommes presque satisfaits de voir notre site bien indexé sur les moteurs de recherche et de voir que les gens s´intéressent vraiment à notre site. Nous recevons parfois des commentaires des gens satisfaits soient qui ont trouvé un emploi ou un produit…Vous pouvez aussi nous voir sur YOUTUBE, FACEBOOK, car aujourd´hui qui veut être bien positionné sur le net ne doit pas ignorer les réseaux sociaux.

 Votre principal projet d’avenir ?

 Dans les prochains jours nous voulons offrir du travail à nos frères et sœurs africains à travers notre plateforme. Sous http://lavcam.net/affiliate/affiliates, nous voulons ressasser dans un vaste programme des produits (de presque toutes sortes) des entreprises européennes, chinoises, américaines… A travers ce programme, nous voulons joindre l´Afrique avec les autres coins du monde. Les produits ou services qui seront réunis dans ce programme permettront à nos frères et sœurs de se gagner de l´argent ou leur vie en générant des commissions sur les ventes qu´ils feront en les démarchant.

CHEDJOU KAMDEM (CK)

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La CK-interview : Madjer Abdelgany

1- Présentez nous PALEBA (Historique, création, raison sociale, but, organigramme, localisation géographique, etc.)

 Crée par l’ONG de solidarité internationale PALEBA, www.paleba.org  a vu le jour,  le 08 mars 2010. C’est un site internet de « Petites Annonces Gratuites de proximité – Communautés en ligne » pour l’Afrique et administré par les africains.  La traduction littérale en française  du mot  “PALEBA”  tiré de langue africaine, et précisément  de langue  de l’Ouest du Cameroun  signifie « Humanité ensemble » ou encore «Nous sommes tous ensemble». Ce qui d’ailleurs ressort le caractère symbolique d’une communauté en harmonie.

 Le but principal du site  est de promouvoir le développement des pays africains aux moyens des Technologies de l’information et de la communication (TIC). Autrement dit,  notre  site paleba.org a pour but de mettre les TIC au service du développement des pays d’Afrique. L’atteinte de cet objectif principal passe par :

 -       La  production  et la publication des informations utiles aux populations ;

-       La création des communautés sur divers problématiques de la vie des populations africaines;

-       Notre contribution à accroître en permanence  sur Internet,  la présence des « contenus » en provenance des pays d’Afrique.

 Le siège de PALEBA se trouve à Yaoundé-Cameroun et regroupe en son sein  une dizaine de volontaires dynamiques, et nous envisageons, grâce à l’appui de nos bénévoles déployés  sur le terrain, la création  des antennes nationales dans toutes les villes francophones et anglophones d’Afrique.

 2-    Comment définissez vous vos activités? (Types d’actions, moyens de communication, avec quels moyens? quels objectifs? quels résultats?)

 Paleba.org est un site Internet simplifié et pratique  qui propose aux internautes-utilisateurs le pouvoir  de déposer  non seulement des annonces professionnels,  des annonces particuliers constamment réactualisées, mais aussi et surtout de les  visualiser  et  les consulter  régulièrement et gratuitement (sans aucune commission) aux quatre coins de l’Afrique. Le caractère simple et pratique confère à ce site des qualités distinctives et particulières dont il mérite de mentionner.

Paleba.org se distingue par :

 -      Sa gratuité : solution unique en Afrique pour vendre ou acheter en quelques clics sans débourser aucune somme.

-      Sa simplicité : 2 clics au plus suffisent pour accéder à tout le service (déposer une annonce, contacter un annonceur, etc.)

-      Son exhaustivité : le site paleba.org comporte des rubriques telles qu’offres et recherches d’emplois, offres et recherches de logements, annonces personnelles, objets/services désirés/offerts/à échanger et événements communautaires ainsi que des forums de discussion sur différents sujets.

 Comme moyens de communication, paleba.org dispose d’une liste de diffusion (abonnement et résiliation libres et gratuites) qui permet de communiquer avec la communauté. L’adresse de la liste est http://list.paleba.org/public_html/lists/?p=subscribe

 Le site Paleba.org a pour ferme ambition de se positionner avant la fin de l’année comme premier site Africain de Petites Annonces Gratuites de proximité – Communautés en ligne, en  termes de nombres d’annonces publiées et/ou vues d’une part et en se dotant d’une notoriété à caractère forte d’autre part.

 3-    Êtes-vous présent sur les réseaux sociaux ou autres outils des TIC?

 Il s’avéré difficile, voire impossible que des sites internet évoluent de nos jours sans faire recours aux sites de réseaux sociaux, ainsi pour ce qui est notre site Paleba.org, elle est belle et  bien présent sur les réseaux sociaux  en occurrence Facebook à travers notre page dont l’adresse est la suivante : http://www.facebook.com/paleba.org, ainsi que sur VIADEO et les autres principaux réseaux sociaux.

La présence de Paleba.org autour de ces différents réseaux montre une fois de plus la volonté de notre organisation de réunir  une communauté de volontaires africains autour des projets de paleba.org.

 4-  Quelle contribution PALEBA apporte t-il au développement au Cameroun et en Afrique en général?

Compte tenue de la fracture numérique très grande et en constante croissance entre les pays du Nord et ceux du Sud, et le fait que les TIC représentent un puissant outil de développement, paleba.org apporte une solution concrète au  problème crucial de développement en Afrique en général et pour le peuple camerounais  en particulier. L’apport de PALEBA dans le développement des pays africains et le Cameroun est perçu à travers :

 -       Notre contribution à l’accroissement des contenus en provenance d’Afrique sur Internet ;

-       Nos offres d’opportunités d’emplois, d’affaires  pour les communautés africaines, centralisées au travers d’un site Internet;

-       la promotion et l’accessibilité au  commerce électronique (e-commerce) rendu possible à tous et gratuitement;

-        la  mise au point des projets permettant de réaliser des synergies entre la diaspora et les personnes locales vivant en Afrique.

-       la mise en relation des personnes à la recherche d’emplois avec des organisations/entreprises ;

-       et enfin, nous comblons le déficit d’information et de formation des utilisateurs de notre site http://www.paleba.org.

 CHEDJOU KAMDEM (CK)

 

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Les différents types d’entrepreneurs

C’est la grosse tendance du moment en Afrique, aux US, en chine, etc…tout le monde veut créer son entreprise. J’ai déjà eu cette discussion à plusieurs reprises avec des amis, des collègues, etc…pourquoi en afrique les gens n’ont pas le reflexe de créer leur entreprise? Pourquoi lorsque nous sommes sortis de l’université catholique d’afrique centrale, on nous a orienté vers les grands postes, dans de grands groupes? Ce modèle est forcément critiquable dans la mesure où:

  • les Etats Africains sont endettés
  • le nombre de grandes firmes capables d’embauchés des étudiants est réduit
  • les cadres supérieurs des entreprises publiques et parapubliques ne créent pas toujours leur entreprise ou même quand il le font ils n’y appliquent pas toujours la rigueur nécessaire pour faire grandir l’entreprise et donc embaucher des jeunes
  • il existe très peu de masters spécialisés sur la création d’entreprise
  • etc…

D’où la nécessité de créer son activité et je me réjouis du fait que chaque mois sur ce blog, nous avons au moins une interview d’entrepreneur Africain qui témoigne de cela.

Franck nlemba Business model

Le modèle dominant est donc celui des USA ou globalement des pays de l’Amérique du Nord, qui ont culturellement plus de facilité à créer leur entreprise. Avant de vous lancer dans la création ou si vous êtes déjà entrepreneur il est nécessaire je pense de s’interroger sur le type d’entrepreneur que vous êtes. Steve Blank a publié un article sur son blog que je trouve génial que vous pourrez lire ici. Pour lui il existe 6 types d’entrepreneurs:

Le premier groupe d’entrepreneur “lifestyle startups” est constitué d’entrepreneurs  qui travaillent dans un domaine qui constitue leur passion. Ce groupe est par exemple constitué de tout ceux qui adorent la musique et qui sont dj ou encore l’amoureux de basket-ball qui vend des chaussures des équipements de basket car c’est sa passion

Le 2e groupe “small business startups” est constitué de petits entrepreneurs qui travaillent pour nourrir leur famille. Aux USA il y’a 5.7 millions de petites entreprises qui emploient 50% de la population active à l’exception des fonctionnaires

Le 3e groupe “scalable startups” est constitué en majorité des grandes entreprises de la silicon valley Google, facebook, Skype, etc. Leur fondateur ont une vision unique du monde qu’il aspire à changer! Ces startups essayent de trouver un business model qui peut être repliqué à très grande échelle: une fois qu’elles l’ont trouvé leur but est de générer le maximum de cash! Ces startups visent donc à donner le maximum de valeur à leur entreprise qui très souvent est en bourse! Ces startups attirent les talents comme elles attirent les investisseurs, elles sont en général situé dans des bassins technologiques et focalisent toute l’attention du public et de la presse

startups model

Le 4e groupe est constitué des “buyable startups”: Ce groupe est en général constitué d’entreprises qui développent une technologie de rupture et qui parce qu’elles sont complémentaires des grands groupes ou des “scalable startups” se font rachetées par ces dernières.  Leur but est donc clairement d’être racheté par une grosse entreprise et ainsi pour les fondateurs et premiers investisseurs de se faire un maximum de bénéfices. C’est le cas de la technologie android rachetée par Google pour des centaines de missions de dollars.

Le 5e groupe “Large company startups” : il s’agit des grandes entreprises, qui ont un cycle de vie et un business model déjà en place. Ces entreprises n’innovent plus sinon par rachat d’autres entreprises. Elles développent en général des produits substituables ou complémentaires de ceux qui font leur succès commercial et financier.

Le 6e groupe ce sont les “social startups”: il s’agit de tout ceux qui se lancent dans la création d’organisation ou d’entreprises dans le but de rendre le monde meilleur. Leurs motivations sont différentes des autres types d’entrepreneurs car ils veulent pas gagner des parts de marché ou se faire de l’argent mais plutôt s’investir dans l’humanitaire ou des activités en rapport avec la protection de la planète!

Conclusion

Dans son article original Steve Blank indique les éléments sur lesquels il faudrait faire attention lorsque l’on essaye de s’approprier le modèle qui a fait le succès de la silicon valley. Il insiste notamment sur l’impact de l’environnement “ecosystème” qui facilite l’émergence de ces startups. Ceux que j’ai particulièrement aimé dans sa conclusion c’est ceci et j’ai aps le droit de le traduire en français car c’est tellement “juste” :)

“A scalable startup ecosystems is the ultimate capitalist exercise. It is not an exercise in “fairness” or patronage. While it’s a meritocracy, it takes equal parts of risk, greed, vision and obscene financial returns. And those can only thrive in a regional or national culture that supports an equal mix of all those.”

Franck NLEMBA

CK présente Mita Magazine

carine de Mita magazineJeune femme dynamique et polyvalente, Carine assure la gestion du site web www.mitamagazine.com .

Nous l’avons rencontré et elle nous parle de sa startup, ses activités et de ses perspectives.

Carine Laure Koudjou

Urbaniste, à AUGEA-AFRIQUEA étudié M2 pro CGPNT à Université Paris X – NanterreRejoindre Carine sur Viadeo

 

Présentez nous Mita magazine

 Mita magazineMita magazine est un magazine féminin en ligne. Il est né il y a 8 mois. Au départ, le projet ambitionnait d’ajouter dans les kiosques à journaux un magazine féminin typiquement camerounais car il en existe très peu. Mais le manque de moyens financiers nous a poussé à commencer par une version en ligne disponible depuis juin 2011. Mita magazine fonctionne sous l’entreprise FEM’ACTIVE qui est un établissement de droit camerounais et qui a pour but de promouvoir la femme camerounaise et surtout promouvoir ses actions. Nous ambitionnons encourager les femmes camerounaises à se développer et à tirer profit des opportunités qu’offre la mondialisation.

Comment définissez-vous vos activités?

 Pour l’instant, FEM’ACTIVE  a pour seule activité le magazine féminin. Et pour l’instant, le personnel se résume à une seule personne. Au début j’avais réussi à rassembler une équipe de filles qui était très engagée dans le projet mais sans argent, ce n’est pas facile d’entretenir l’enthousiasme.

 C’est en fait un projet personnel qui débute et qui cherche encore ses marques. J’avais envie de lancer un projet en parallèle de mon activité principale (urbanisme), et j’ai refusé de me laisser freiner par le manque de moyens financiers. Actuellement j’occupe les postes de webmaster, rédactrice, webmarketiste, etc.… (Rires). C’est vrai que ce n’est pas très sérieux mais j’ose et on verra bien ce que ça va donner. J’espère qu’avec le temps je pourrais augmenter les visites sur le site, trouver des annonceurs et comme ça recruter des journalistes pour continuer et envisager sérieusement la version papier.

 Actuellement la publicité du site se fait principalement par Facebook et la newsletter. Nous avons essayé de constituer une newsletter en récupérant des adresses mails des messages transférés et actuellement nous avons 2000 inscrits environ. C’est un peu forcer les gens mais c’est une stratégie pour faire connaître le site.

 En dehors du magazine, j’ai pour objectif par la suite d’encourager, surtout les femmes, à se former sur l’usage des nouvelles technologies. J’envisage également contribuer au développement de contenus numériques, donc il y aura surement d’autres sites à venir sur des thèmes variés.

 Êtes-vous présent sur les réseaux sociaux ou autres outils des TIC?

Oui nous avons une page Facebook et un compte Twitter récemment créé.

 Pourquoi les réseaux sociaux ?

 Parce qu’ils sont devenus le moyen par excellence de la communication et de la publicité. De plus en plus de camerounais sont inscrits sur facebook et twitter, par conséquent faut y être pour les toucher.

Quelle contribution Mita magazine apporte t-il au développement au Cameroun et en Afrique en général?

 Mita magazine dans sa version actuelle contribue au développement de contenus numériques camerounais et africains. Il envisage contribuer au développement des usages des TIC par les camerounais pour se développer.

CHEDJOU KAMDEM (CK)


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