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CK présente Mita Magazine

carine de Mita magazineJeune femme dynamique et polyvalente, Carine assure la gestion du site web www.mitamagazine.com .

Nous l’avons rencontré et elle nous parle de sa startup, ses activités et de ses perspectives.

Carine Laure Koudjou

Urbaniste, à AUGEA-AFRIQUEA étudié M2 pro CGPNT à Université Paris X – NanterreRejoindre Carine sur Viadeo

 

Présentez nous Mita magazine

 Mita magazineMita magazine est un magazine féminin en ligne. Il est né il y a 8 mois. Au départ, le projet ambitionnait d’ajouter dans les kiosques à journaux un magazine féminin typiquement camerounais car il en existe très peu. Mais le manque de moyens financiers nous a poussé à commencer par une version en ligne disponible depuis juin 2011. Mita magazine fonctionne sous l’entreprise FEM’ACTIVE qui est un établissement de droit camerounais et qui a pour but de promouvoir la femme camerounaise et surtout promouvoir ses actions. Nous ambitionnons encourager les femmes camerounaises à se développer et à tirer profit des opportunités qu’offre la mondialisation.

Comment définissez-vous vos activités?

 Pour l’instant, FEM’ACTIVE  a pour seule activité le magazine féminin. Et pour l’instant, le personnel se résume à une seule personne. Au début j’avais réussi à rassembler une équipe de filles qui était très engagée dans le projet mais sans argent, ce n’est pas facile d’entretenir l’enthousiasme.

 C’est en fait un projet personnel qui débute et qui cherche encore ses marques. J’avais envie de lancer un projet en parallèle de mon activité principale (urbanisme), et j’ai refusé de me laisser freiner par le manque de moyens financiers. Actuellement j’occupe les postes de webmaster, rédactrice, webmarketiste, etc.… (Rires). C’est vrai que ce n’est pas très sérieux mais j’ose et on verra bien ce que ça va donner. J’espère qu’avec le temps je pourrais augmenter les visites sur le site, trouver des annonceurs et comme ça recruter des journalistes pour continuer et envisager sérieusement la version papier.

 Actuellement la publicité du site se fait principalement par Facebook et la newsletter. Nous avons essayé de constituer une newsletter en récupérant des adresses mails des messages transférés et actuellement nous avons 2000 inscrits environ. C’est un peu forcer les gens mais c’est une stratégie pour faire connaître le site.

 En dehors du magazine, j’ai pour objectif par la suite d’encourager, surtout les femmes, à se former sur l’usage des nouvelles technologies. J’envisage également contribuer au développement de contenus numériques, donc il y aura surement d’autres sites à venir sur des thèmes variés.

 Êtes-vous présent sur les réseaux sociaux ou autres outils des TIC?

Oui nous avons une page Facebook et un compte Twitter récemment créé.

 Pourquoi les réseaux sociaux ?

 Parce qu’ils sont devenus le moyen par excellence de la communication et de la publicité. De plus en plus de camerounais sont inscrits sur facebook et twitter, par conséquent faut y être pour les toucher.

Quelle contribution Mita magazine apporte t-il au développement au Cameroun et en Afrique en général?

 Mita magazine dans sa version actuelle contribue au développement de contenus numériques camerounais et africains. Il envisage contribuer au développement des usages des TIC par les camerounais pour se développer.

CHEDJOU KAMDEM (CK)


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Kongossa avec Willy Manga

Peux tu présenter à nos lecteurs?

Willy MangaJe m’appelle MANGA Willy Ted et je suis le responsable technique du Campus Numérique Francophone de Ngaoundéré pour le compte de l’AUF (Agence Universitaire de la Francophonie) (www.auf.org).

En gros je suis chargé de la gestion du parc informatique, de son réseau et d’assister la communauté universitaire dans différentes activités.

Parallèlement à cette tâche, je contribue de temps à autre au développement de certains groupes par exemple:Ubuntu-cameroon (ubuntu-cm.org), les cops d’abord (www.copsfm.org) (un peu moins ces dernières années) , le projet “MTN School Connectivity” à une époque ( voir certains articles ici http://ongola.blogspot.com/search/label/my%20work ).

 Au sein de 24LABS (www.24labs.net), je m’occupe de certains aspects techniques et organisationnels. D’une manière générale, les activités que j’ai à mener ne sont pas très ‘visibles’ pour tout le monde et ça ne me dérange pas ;) . Pour beaucoup, on cherche l’administrateur système et réseau quand rien ne marche; en dehors de ça on ne sait pas ce qu’il trafique :)
De même les activités sociales menées dans les différentes communautés n’ont pas toujours de portée immédiate mais dans le long terme. Pour certains, je suis un peu comme un ‘évangélisateur’ :) . J’aime bien parler de tout ce qui touche aux techniques et façon de travailler dans les communautés libres et open source. Et aussi, contribuer à ma manière au développement du Cameroun.

Peux tu nous parler d’un projet dans lequel tu t’es investis récemment?

Je travaille beaucoup plus avec des communautés et tâche de les aider à améliorer quelque chose. Dans le cadre de mon travail à l’AUF, nous avions décidé de mettre sur pied une petite plate-forme de microblogging (http://cgq.ndere.cm.refer.org/) basée sur statusNet (http://status.net/ ).L’intérêt ici était de permettre à toutes les personnes se trouvant dans le réseau local informatique de l’université (les différentes facultés et les grandes écoles) de pouvoir être informé des activités menées par des étudiants en qualité de l’ENSAI (école nationale supérieure des sciences agro-industrielles) durant “la semaine de la qualité”. A cette période là, l’internet ne fonctionnait pas dans l’école et pour beaucoup, ne pas avoir internet signifie qu’on ne peut rien faire avec quelques ordinateurs interconnectés entre eux.

Nous avons donc tenu à leur démontrer qu’il y a beaucoup de choses qui pouvaient être exploités en local et le bonus était qu’à l’AUF, nous avions la possibilité de mettre tout leur contenu sur internet: pour eux, c’était un peu une manière d’être sur internet sans vraiment y être.
Tout cela est résumé dans un article de mon journal http://ongola.blogspot.com/2011/05/microblogging-depuis-ngaoundere.html .

Quelle lecture fais-tu de l’évolution d’internet au Cameroun en particulier et en Afrique en Général?

Je me souviens encore de l’époque où je découvrais l’internet en 1997 (seulement :)  ) et où on payait plus de 1000 Francs par heure. Cette époque est révolue. En terme de coût et de qualité, ça s’améliore progressivement mais pas assez vite à mon goût. Je peux me tromper mais je pense que le problème n’est pas la technique mais ceux qui s’occupent de tout ce qui est administratif qui ne font pas avancer les problèmes à gérer. Mais en gros, il revient à toutes les parties de jouer leurs rôles: chaque citoyen, les FAI, les autorités de régulation et le gouvernement pour une évolution franche et équilibrée.

Au niveau africain, les progressions diffèrent d’une région à une autre mais les projets d’IXP qui existent ou qui naissent permettront d’améliorer la qualité de la bande passante et des services offerts aux usagers. De plus en plus on voit des contenus produits par des africains à destination de ce public et surtout hébergés en afrique (bien qu’au Cameroun, ce triplet a encore beaucoup de chemin à faire).

A ton avis que faudrait-il faire pour faciliter le développement de startups au Cameroun?

  • Créer des zones “tech” pour travailler, échanger
  • Faire comprendre aux développeurs qu’ils n’ont pas besoin d’attendre des rencontres “solennelles” pour se retrouver et échanger sur certaines technologies, travailler sur certains projets qui les passionnent: en d’autres termes il faut organiser des mini-barcamp régulièrement, ce n’est pas difficile. J’en veux pour preuve que lorsque des gars veulent discuter des matchs de foot vue la veille, pas besoin de protocoles, on retrouve ‘naturellement’ ses compagnons à un moment de la journée à un lieu habituel et les discussions commencent. Entre nous, est-ce si compliqué de faire la même chose quand il s’agit d’informatique et de technologies pour des passionnés ?
  • Inciter ou mettre la pression à l’Etat pour continuer à améliorer le climat des affaires au Cameroun.
  • Plus fondamentalement et c’est d’ailleurs l’une des choses les plus importantes pour faire évoluer ce pays: il faut améliorer l’éducation à tous les stades au Cameroun.

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Kongossa avec Izane d’Ingenieris sur Rue de la Joie

Bonjour Izane,

Question 1: Peux tu te présenter à nos lecteurs?

Je me nomme FOUBA IZANE Gaétan, Ingénieur Informaticien, je suis à la tête du département informatique d’Ingenieris Cameroun, une jeune entreprise du Cameroun.

logo ingenieris
Question 2: Peux tu nous parler d’un projet dans lequel tu t’es investis récemment?

rue de la joie camerounLe dernier projet que j’ai lancé c’est tout simplement le site internet www.ruedelajoie.com . C’est un site internet qui reprend un concept 100% camerounais. Les rues de la joie sont ces rues où on se détend après de longues journées de travail. C’est tout simplement un concept que nous avons décidé de ramener sur le web en facilitant ainsi la vie aux internautes pour qu’ils puissent rapidement trouver un lieu de détente sans aller faire la tour sur place.

Il s’agit ici de présenter les évènements, lieux et les facilitations d’accès à ces lieux pour rendre plus simple la vie des internautes.  Ce projet a aussi une partie billetterie qui sera très alimentée, des annonceurs et promoteurs d’évènements sont déjà prêts pour le lancement de cette fonctionnalité. Donc, elle arrive dans les tous prochains jours.

Question 3: Quelle lecture fais-tu de l’évolution d’internet au Cameroun en particulier et en Afrique en Général?

Internet au Cameroun évolue à son propre rythme, mais dans le bon sens. Actuellement, il est clair que tout est un peu ralenti par les autorités du pays, mais les mentalités se relâchent.

Izane lors des dernières Kongossa Web Series

On ne saurait avancer sans cela. Les autres évoluent, pourquoi pas nous. Malgré le taux de pénétration d’internet très faible au Cameroun, beaucoup d’entreprises essaient de faire le mieux qu’elles peuvent pour faire avancer le web Camerounais.

Actuellement, le futur du web est dans le mobile, il ne faudrait donc pas louper le tournant. Donc ne pas que développer pour le PC mais aussi pour le mobile. Dans certains pays de l’Afrique on frise les 5000 téléphones Android vendu par jour. C’est pas mal déjà. Cela veut tout simplement dire qu’internet évolue déjà à un bon rythme et tout ira de façon exponentielle avec les smartphones low cost.

Question 4 :A ton avis que faudrait-il faire pour faciliter le développement des startups au Cameroun?

Pour faciliter le développement des startups au Cameroun, il faudrait déjà moins de tracasseries dans les procédures de création d’entreprise. C’est le principal frein à la création. Ensuite, il serait intéressant que les jeunes entrepreneurs se mettent ensemble et collaborent pour faire évoluer les choses. il est très difficile d’évoluer en vase clos.

Un autre point aussi, c’est au niveau de la rentabilité. Les entrepreneurs ne savent souvent pas comment rentabiliser leurs startups ou plus simplement “comment vendre” et c’est là où vient tout le problème. Les produits des startups Camerounaises sont bons, mais la suite ne tient pas.

NB: izane est l'un des jeunes entrepreneurs Camerounais qui m'a le plus impressionné par 
sa compréhension des enjeux du Webmarketing lors de mon dernier passage au Cameroun à l'occasion des Kongossa Web series.
C'est donc avec un immense plaisir que nous avons eu à l'Interviewer sur ce blog dédié aux Informations du Web.
 
Franck NLEMBA
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Comment créer son entreprise: la CKhronik de la semaine

Pourquoi privilégier l’entreprenariat-web ?

 Dans le paysage mondial  de l’emploi, les domaines et filières du travail sont saturés, voire même complets en Europe comme Afrique. C’est pour cela que l’on est obligé de trouver sans cesse de nouvelles brèches pour s’en sortir. Parmi les nombreuses opportunités qui se présentent, Internet apparait comme étant une aubaine pour les pays africains.

En effet, avec la vulgarisation de l’Internet et dans ce monde du tout connecté que l’on connaît aujourd’hui, beaucoup de tâches peuvent être réalisées à distance, en particulier dans les emplois de services. Aussi, toutes les fonctions focalisées sur l’informatique et en particulier sur Internet connaissent leur part de freelance à domicile. De là, les activités sur Internet comme le webmarketing peuvent devenir une profession au même titre que n’importe quelle autre profession.

Dans un contexte africain difficile avec un taux de chômage élevé et un développement important du secteur informel, les africains peuvent se servir de l’outil Internet pour gagner leur vie et devenir des web entrepreneurs, surtout pour ceux qui ont en fait une habitude de vie (possession d’un mail, d’un compte sur un réseau social, etc.). Contrairement à ce que certains pensent de l’entreprenariat web, vous n’avez pas besoin de beaucoup d’argent pour vous lancer, des fois c’est même gratuit ! Toutefois, quelques projets sur le web demandent des sources de financements assez importants. Mais bon, ce genre de projet nécessite d’abord une expérience assez grande dans le monde et les pratiques du web.

crédit photo: Wired Magazine

 Ceci étant dit, l’entreprenariat web apparait comme une source de rentabilité à ne pas négliger et présente d’ailleurs de nombreux avantages :

-         Un investissement financier faible car tout est numérique (stockage des données, inventaire, etc.) ;

-         Le risque d’échec est très faible vu le taux d’investissement quasi nul ;

-         Une aisance à expérimenter son projet sur le web en évaluant et en échangeant avec les internautes ;

-         Sur le web, une faible expérience suffit à se lancer, car contrairement au fait que le diplôme soit la meilleure arme contre le chômage, l’entreprenariat web ne demande pas encore de diplôme ;

-         Cette activité t’offre aussi une indépendance dans l’organisation de tes horaires de travail ;

-         L’imagination ici est l’un des gros avantages avec ceci qu’elle vous permet de choisir votre activité à commercialiser (produit ou service) et des moyens de le faire.

  Ainsi, se lancer dans cette aventure s’apparente à un jeu d’enfant ;  cependant le fait de mener un travail à domicile peut impacter sur votre vie privée, son antagonisme avec la vie professionnelle et la déchéance de ses modalités :

-         Les distractions contre-productives comme la famille, la télévision. Cela n’affectera pas votre efficacité et votre objectif mais plutôt l’efficience de votre travail (un travail de 30 minutes pourra prendre 2 heures) ;

-         Un excédent du temps de travail sur la vie privée avec des limites de travail qui peuvent vite devenir encombrantes (la nuit par exemple) et une limitation de la vie sociale car le sentiment d’isolement peut insuffler une démotivation sur votre travail et aussi l’on ne dispose de collègues présents pour retrouver un cadre de travail familier ;

-         Une hygiène de vie fragilisée avec un laisser aller sur votre habillement et tout le reste. Cette absence de conditions requises pour travailler peut engendrer votre liberté de travail l à domicile en un vrai enfer.

En somme, ce que nous pouvons retenir de l’entreprenariat web est que c’est une opportunité pour ceux là qui cherchent de nouvelles  sources de rentabilité d’un travail effectué en freelance et à domicile. Quoique le revers de la médaille ne soit pas à prendre à la légère, il faut s’appuyer sur celui-ci pour éviter les pièges de cette activité. Les africains peuvent trouver en cette opportunité  un tremplin pour sortir du chômage et par conséquent du sous développement. Un web entrepreneur est en réalité le fait de satisfaire une passion, celle de l’Internet et des nouvelles technologies, ce qui est un peu cas en quelque sorte car ici il s’agit, à travers l’entreprenariat web de faire d’un loisir son activité et d’être autonome et décontracté avec son temps et sa localisation.

 Lire aussi:

Ycombinator: l’incubateur de référence des startups de la valley

CHEDJOU KAMDEM (CK)

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Y Combinator: l’incubateur de référence des startups de la Valley

Il n’y a pas meilleure preuve du succès actuel de Y Combinator l’incubateur à succès de Paul Graham (PG) que cette courbe Google insights sur la progression des recherches sur “Ycombinator”

courbe des recherches sur ycombinator

Pour ceux qui ne savent pas ce que c’est je vais reprendre ici quelques informations importantes publiées par Wired ce mois:

Création: Y combinator a été fondé en Mars 2005 Par Paul Graham

Équipe: L’équipe est constitué de Robert Morris, Trevor Blackwell Jessica Livingston…

Projets intéressants: Y Combinator est devenu populaire parce que des entrepreneurs à succès comme fondateurs de Dropbox, Reddit, Loopt, Scribd …sont passés par là!

Pourquoi çà marche?

Plusieurs raisons justifient à mon sens le succès de Y Combinator:

La Silicon Valley est le premier critère car il est évident que c’est l’un des endroits au monde où l’on trouve le plus de jeunes de Web Entrepreneurs à la recherche de financement. Par ailleurs c’est aussi l’endroit où se trouve le siège des plus grosses boites du Web (Google, Facebook, Apple,…)

La personnalité de Paul Graham: le Fondateur de Ycombinator c’est quelqu’un de très influent qui a lui même été entrepreneur à succès car en 1998 il avait lui même vendu sa boite Viaweb à Yahoo pour 49 Millions de dollars

La qualité des candidats et des projets: Dans l’incubateur de Y combinator on retrouve tous les profils: des étudiants, des entrepreneurs, des anciens Traders,…Toutes ces personnes de nationalité différente apportent de la richesse et de la variété aux idées de projets

La motivation des investisseurs: Ce qui est génial sur Ycombinator et qui l’est aussi sur Quora par exemple, c’est que c’est “addictif” au point où les investisseurs (business angels) “se battent” pour financer les projets. Il est évident que si Mark Zuckerberg donne du crédit à un projet de l’incubateur ou alors si John Donahoe CEO de Ebay donne une conférence à des jeunes entrepreneurs ce n’est pas un amusement.

D’autres raisons peuvent être évoquées ici comme la rigueur du processus de sélection des idées de projets, la qualité du réseau d’anciens, le soutien de gros Médias comme Techcrunch…

Si vous souhaitez en savoir sur Y Combinator je vous propose de visiter les liens ci-dessous:

http://ycombinator.com/

Hacker News

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Entreprendre en Afrique: Kongossa à l’ABC Innovation

Nous avons eu l’opportunité aujourd’hui de participer à la conférence de l’African Business Club de Paris (ABC) pour apporter notre vision de la manière dont les TIC se développent en Afrique; dois-je préciser ici que le thème était :

« Entrepreneuriat, TIC et innovation, des outils au service du développement en Afrique »

En ma qualité de présidente d’Africa Link (association qui gère le concept Kongossa, Internet en Afrique) je dois avouer que ceci était un objectif pour notre association, d’échanger avec tous les acteurs ou toutes les personnes qui s’intéressent à internet en Afrique.

Franck Nlemba, SEO Manager Baobaz & Kongossa Founder

Ce soir le bilan est plutôt positif pour les raisons suivantes:

  1. Nous avons exposé notre vision du développement du web en Afrique et avons obtenu un feedback plutôt positif
  2. Nous avons rencontré des personnes géniales qui travaillent sur l’Afrique
  3. Franck NLEMBA, Manager au sein de l’agence Baobaz, Co-fondateur d’Africa Link et Project Manager de Kongossa, Internet en Afrique a été accompagné pendant sa présentation de très bons orateurs Ziad Maalouf de RFI et Jean Patrick Ehouman notamment;
  4. Nous avons échangé avec des jeunes du monde de la finance et d’autres mondes qui ont également tous un intérêt pour le développement de l’Afrique.

Pour ceux qui sont intéressés vous trouvez ici les slides de la présentation de Franck.

Si vous avez d’autres questions et si vous souhaitez travailler avec nous contactez-nous directement sur notre site!

Ingrid Biwole

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Kongossa with Lesli Tita: African Entrepreneur

In a few words who is Leslie Tita?

Leslie TitaHey,  I’m Leslie Tita, I’m a social entrepreneur and Co-founder of Pulse. I’m also a user interface designer, hold associates in Interactive Media from ISTDI Douala and currently pursuing my studies in Web Development  at Franklin University.

In 2008 while in Cameroon, worked for Ringo SA, As well as one of pioneering members of Barcamp Cameroon.

Which projects have you been involved in recently? what really amazed you in these?

Well for some months now I’ve been working on project named Pulse. we started this project with a group of friends, William, James, Horace, Nara and Quincy.  We realized that a vast majority of African universities had no form of online student services; students depends solely on notice boards, in-class announcements and mouth to mouth communication and this sometimes lead to distortion and even loss of crucial information. the Pulse projects offers a remedy to this problem by providing a low-cost online student services platform for African universities, professors and students. In order words, we trying to question the status quo of higher education in Africa, but more importantly increase the reliability of the flow of information, so Pulse will provide a platform where any university can own and operate its own high-end online students services, without having to deploy any technical infrastructure, it will permit lecturers to communicate faster and cheaper with  their students and lastly it will enable students to receive updates from their teachers and classmates through sms, web and email.  We are building only for African universities, in the first run and of course taking into consideration the realities of African users, that signified for us, our platform has to be centered around the mobile experience.

however what I really appreciate  on this project ,is the great team of people (William, Horace, James, Nara and Quincy) with who I work, though we are 10,000 km apart, these guys possess  some superb skills and got some of the craziest innovative spirits I’ve ever known.
Another thing, was the unexpected feedback, we got from students, professionals and people from around the world when we submitted our Pitch, for the MIT100k entrepreneurship competition. We got support from over 1000 people, though we made it only to the finals, with other great colleges such as Harvard, MIT and John Hopkins, the experience and feedback was worth the try and very encouraging.

 

What is Pulse ? from pulse on Vimeo.

]

We’ve recently posted an article on how African websites could improve their design and navigation aspects because we think most of them need to work on that. What is your take on this ?

Personally I think the designs of African and notably Cameroonian sites have considerably gotten better, do take into account that Cameroon has no major Design school (a project I’m working on), so most of thes few designers are home schooled, but the greater majority are amateurs. I can still remember the feeling I had each time I saw an awful site e.g (I don’t want problems), but on my part, I make sure all the web projects which I work on, respect the norms of good design, I think of sites like Ringo, X-maleya or even Hotel Akwa Palace,(which I designed with a friend Jean-Luc Nta). I got to say they are a lot of promising young Cameroonian designers coming up, so lets be patient, things will eventually get even better.

What advice (s) can you give to African entrepreneurs in order to help them feel comfortable with their project?

Advice…well first I’ll say is, its crucial to know that the world of entrepreneurship is a challenging path, not everyone will believe in your revolutionary idea (People may even consider you as competition) you got to be strong and persevere, everything is not green like at Facebook, you would have to work hard, share ideas (don’t be selfish) and most importantly you will have to understand your local culture so as to build a product that will make sense to your users. So learn from others, ask questions and most of all Think Big, don’t be scared to be called a dreamer, fool or “Loss sense man”. #DDL
On a last note, African students or entrepreneurs do not believe the grass is always greener abroad, I did learn the majority of my skills in my home country Cameroon, through Googling and reading. So guys do start somewhere, as my mum will say, “Charity begins at Home”.

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Conseils pour rédiger un bon Cahier de Charges

La semaine dernière , la discussion à l’Open Coffee Club portait sur le cahier des charges et l’importance qu’il revêt. Le maître mot à respecter serait ni trop ni pas assez : comme l’a précisé Godefroy, l’un des intervenants qui s’occupe d’une plateforme de blogs: “le cahier des charges de 500 pages de la grosse compagnie est inutilisable tout comme les post-it, les pages volantes manuscrites et les appels téléphoniques intempestifs des petites structures dont les demandes deviennent rapidement incompréhensibles et ingérables du fait des directives, des re-directives ou de leur annulation pure et simple ! Il paraît nécessaire de trouver une solution intermédiaire, un compromis qui permette de travailler à l’élaboration d’un projet web comme la création d’un site ou à sa refonte sans que les parties prenantes ne se sentent angoissées, démotivées ou pire lésées”.

open coffee logo

Mais avant de poursuivre, arrêtons-nous et définissons ce qu’est un cahier des charges. Il s’agit en fait de  l’explication écrite des spécifications de base de ce qu’un client souhaite voir accompli. Dans le champ de la communication numérique, qui est celui qui nous intéresse, il s’agira d’un cahier des charges relatif à la création d’un site web. S’ajouteront aux spécifications de base les objectifs à atteindre, comment y parvenir , avec quels moyens, dans quel délais mais aussi ce que l’on ne veut pas. Il est vrai que l’on peut passer beaucoup de temps à décrire ce que l’on souhaite en oubliant que parfois spécifier ce que l’on ne veut surtout pas est plus plus court, plus facile donc plus cash à la compréhension!

A bien y regarder cette simple précaution évitera en certaines circonstances bien des tracas, des frustrations de part et d’autre. Vous vous souvenez de l’adage que l’on prête à Napoléon qui veut qu’un dessin vaille mieux qu’un long discours ? Et bien ne l”oubliez pas lorsque vous aurez à élaborer un cahier des charges. En effet de bons schémas réalisés grâce à des logiciels de design d’interface tels que balsamiq reproduiront bien mieux ce que vous voulez obtenir que des mots qui  pour vous ont un sens mais qui malheureusement en certains cas peuvent être mal-compris ou mal interprétés par celui qui les lit. Donc peu de texte et privilégiez les maquettes. Autre élément indispensable: le calendrier. En effet, le temps c’est de l’argent ne trouve pas meilleure réalité qu’ici. Etre capable de créer des deadlines pour les tâches à accomplir vous permet d’avoir une idée de la date de rendu final mais aussi de son coût.

Pour ce faire n’hésitez pas à segmenter en sous tâches, comme le précise le deuxième intervenant du jour, Romain Lhez, qui a crée son site de garde d’animaux partagé ; cela vous aidera à chiffrer plus précisément le travail effectué. Telle tâche peut prendre 10 heures dans sa totalité, rien ne vous empêche de stipuler en sous tâche une réunion correspondant aux 5 premières heures afin d’en voir l’état d’avancement. Cette nouvelle discussion de l’ OCC m’a encore permis de mettre une réalité sur une terminologie qui sans m’être inconnue puisque croisée au détour d’un cours de conduite de projet de mon master de communication numérique, ne m’était pas apparu comme primordial.

Je vous souhaite une belle fin de semaine !

Micaela Garcia

Bilan Techcrunch recipes Paris

Avant de donner mon avis sur l’évènement du 5 Mai dernier organisé par Techcrunch, j’ai fait un test sur google.fr:

#Test 1: je fais la requête “techcrunch recipes” sur google et j’ai des pages sur le programme qui datent d’Avril

techcrunch

#Test 2: je fais la requête “techcrunch recipes+compte rendu” sur Google; c’est encore pire car j’ai des résultats qui datent de janvier

techcrunch recipes

Cet évènement n’a intéressé personne pour en faire un bilan ou un full recap ou quoi? Je vais changer de stratégie et aller sur Twitter pour chercher les avis des participants au Techcrunch recipes

# Test 3 : je vais sur Twitter pour voir ce qui se dit sur le dernier évènement Techcrunch recipes et là j’hallucine:

  • Certains envoient des mots d’encouragements
  • D’autres des félicitations pour l’évènement…bref des choses positives

Techcrunch recipes sur twitterSi j’ai fait tous ces tests c’était aussi pour savoir ce que l’équipe Techcrunch france pense de l’évènement et finalement j’ai pû trouvé un Tweet qu’on va dire officiel, un tweet bilan quoi :) et là j’ai encore été étonné :

techcrunch france

Bon, si je dis “j’hallucine” c’est parce que comme beaucoup de gens avec qui j’ai discuté en OFF, l’évènement n’a pas été à la hauteur de nos attentes et voici pourquoi. Commençons par les aspects positifs

+ Organisation générale : je parle ici du protocole, de la circulation relativement facile, gestion des pauses, respect du timing, les aspects techniques,..tout çà était très bien

+ Ambiance générale: il y’avait visiblement dans la salle des gens passionnés donc du coup l’ambiance était génial

+ La qualité de certains intervenants #nocomment mais bon disons pas mauvais les panels (il y’a pire)

fondatrice videdressing

Maintenant ce qui à mon avis a manqué à cet évènement:

- Manque d’exemples concrets: les speakers étaient à mon avis très sommaires dans leur présentation, ils n’entraient pas trop dans les détails, pas de secrets de fabrication…

- Manque d’interactivité avec le public: la preuve c’est qu’il y avait très peu de questions

- L’anglais: je pense que c’était le pire; au final on ressentait bien la différence de niveaux en anglais entre les différents intervenants; certains s’exprimaient bien et d’autres moins bien; j’ai rien contre çà mais il aurait été préférable de laisser l’évènement en français pour faciliter l’échange avec le public par exemple et du coup permettre aux speakers d’être plus à l’aise en s’exprimant avec leurs langues maternelles pour certains

- La place des entrepreneurs jeunes et Français: il n’y avait pas assez d’exemples de réussites récentes: pour moi c’est un combat inutile, celui qui consiste à faire absolument croire aux jeunes qu’ils peuvent faire en France le facebook de demain par exemple. Beaucoup de gens partagent mon avis en donnant quelques arguments du type le marché est petit, les mentalités doivent évoluer notamment la question des investissements, il faut changer de référentiel et peut être viser l’Europe lorsqu’on monte sa startup.

Or le problème c’est qu’il y’a pas forcément les mêmes perceptions du web entre un allemand, un anglais, un français, un Grec ou un Italien par exemple. Ainsi mon idée est de plutôt mixer des équipes d’entrepreneurs en Europe pour créer des startups Européennes.

Maintenant que j’ai donné mon avis j’attends le vôtre :)

techcrunch recipes twitter

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Site de recherche et d’offres d’emploi en Afrique: Njorku

Kongossa avec Churchill Nanje du site de recherche et d’offres d’emplois NJORKU

fondateur de njorku

  • Present yourself in few words 
I am a Cameroonian software developer and entrepreneur, founder and CEO of www.afrovisiongroup.com, I am from the Ndian Division from a family of 6 children and I am the 5th.My mum is a nurse with the presbyterian church in Cameroon. I studied at the trustech institute of technology and also took online courses and certifications. I am a Macromedia certified professional since 2005
  • What is njorku
Njorku is a job search platform for Africans and more. Its a platform where Africans and others will be able to find employment opportunities that they are elligible for. it will work on web: www.njorku.com and mobile: www.njorku.com/mobile.
It offers push services where candidates dont have to look for the work but the work they are looking for can meet them in terms of sms alerts, email alerts. We will be working on enterprise solutions for employers to find employees in the coming months
  • As african entrepreneur, how african startup can make money

African entrepreneurs can make money in several ways:

  1. They can do consultancy  and outsourcing that will entail building software and websites for clients and getting paid directly
  2. They can develop a solution that has alot of attention and use Google adverts to make money
  3. They can develop very innovative business solutions and make companies pay subscriptions just like Google Apps for your business
logo njorku
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