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Les FAI se mettent au 3 en 1 au Cameroun

Le 3 en 1

 L’année 2011 a été encore riche en activités de nos fournisseurs d’accès à Internet au Cameroun. Des réductions des prix aux jeux concours proposés, en passant par l’amélioration de la qualité des services des F.A.I, presque tout y est passé. Nous avons même eu droit à l’arrivée du petit dernier dans cette grande famille de fournisseurs. Ce dernier commence à s’établir peu à peu dans les deux grandes capitales politique et économique du Cameroun. C’est justement l’arrivée de ce petit dernier qui nous pousse à écrire cette chronique.

En effet, la qualité des services proposés par les FAI locaux à savoir la fourniture de la connexion Internet à ses clients, apparait pour nous comme un peu trop classique. Nous irions jusqu’à dire qu’elle est presque obsolète. Avec la mondialisation qui s’accentue et les avancées technologiques observées dans le monde, nous nous attendions à un peu plus de la part de nos fournisseurs.

image credit: zeix

Nous entendons par un peu plus, une offre plus variée en termes de connexion Internet. Par exemple, laissez le choix au client du débit de connexion dont il voudrait disposer. Vous allez peut être me dire que ça existe avec l’un des FAI locaux qui propose des offres liées au débit de connexion Internet ; vous avez raison mais ce n’est pas général et c’est bien ça que l’on regrette chez certains FAI jugés plutôt assez performants et équipés en termes de matériel technologique. Egalement, autour de l’offre Internet proposé, on pourra avoir en plus une offre en téléphonie et en chaines de télévision. Ce sera le 3en 1 ! Cette formule a commencé à être adoptée par un FAI local et nous aimerions que cela se propage aux autres comme une trainée de poudre.

Avec une concurrence qui s’accentue dans le paysage des fournisseurs d’accès à Internet au Cameroun, il sera judicieux pour certains de sortir des sentiers battus pour offrir à sa clientèle une plus value à ses services. Cette plus value pourrait bien être le 3 en 1 évoqué plus haut (Internet, Téléphonie, Télévision). Bien évidemment, d’autres possibilité sont à envisager pour accroitre son chiffre d’affaires, mais le 3 en 1 a déjà fait ses preuves dans d’autres pays du monde. Et aussi, si les FAI l’adoptent, cela impliquerait que les secteurs de la téléphonie fixe/mobile et celui de la distribution des chaines de télévision s’ouvrent aux particuliers.

En somme, Le média Internet réuni cette formule dans son offre à travers des sites ou applications qui proposent de téléphoner et de suivre des chaines de télévision. Il apparait évident que la formule peut perdre en crédibilité……Toutefois, le 3 en 1 s’adapte à son environnement, c’est-à-dire que toutes les chaines de télévision ne se retrouvent pas forcément sur le web et donc le FAI peut les proposer sous forme de bouquets. Personnellement, nous trouvons que ce pourrait être une avancée dans l’offre Internet au Cameroun et inciter d’autres pays africains de la sous région à s’y mettre.

CHEDJOU KAMDEM (CK)

Chiffres importants Facebook

Pingdom a fait un article sur son site avec l’ensemble des chiffres interessants sur facebook. Depuis le dernier F8 et la confirmation que facebook a 800 millions de membres les chiffres s’enchainent sur la puissance de ce réseau social. Quelques uns qui m’ont particulièrement interessés:

  • Facebook a par exemple plus de membres de que la population de l’Europe et de la Russie réunis
  • Près de 40% (38%) des internautes au monde sont sur facebook
  • La base facebook c’est 674% de la population d’internautes en Afrique
  • Seulement la Chine et l’Inde sont plus importants que la population Facebook
Ce schéma comparatif de la base facebook et des populations respectives des différents pays illustre tout ce qui précède

 

Google lance son porte-monnaie electronique: google Wallet

Si vous n’en avez jamais entendu parlé dépêchez-vous car Google a décidé de pénétrer très symboliquement le marché des solutions de paiements mobiles.

Google a lancé officiellement Google Wallet sa solution de paiement mobile basé sur la technologie NFC. Pour l’instant seuls les détenteurs de Nexus S peuvent en disposer et ils pourront payer avec une “Citi Mastercard” et ou  ”Google Prepaid Card”. Je vous laisse découvrir ici comment çà marche et ci-dessous la vidéo de lancement

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La technologie Ajax: la CKhronik de la semaine

Le monde du web est constitué de plusieurs mots et expressions qui permettent de situer et d’identifier des activités et des applications sur la toile. Parmi les expressions qui sont à la mode dans le monde des technologies de l’information et de la communication, le « web 2.0 » revient le plus souvent, et ceci est aussi valable chez les africains qui veulent eux aussi montrer qu’ils sont à l’heure des nouvelles technologies. Le web 2.0 est en effet une évolution du web depuis sa création en 1990 (« web 1.0 » et « web 1.5 »). Cette évolution est le fruit des innovations technologiques des applications qui composent le web. C’est justement l’une de ces innovations qui a permet l’essor du web 2.0 : AJAX. Ce dernier est la technologie qui  est au cœur du web. 2.0.

L’AJAX (Asynchronous JavaScript And XML) est une formule colossale de développement web autorisant d’inventer des applications web interactives dont la réactivité et la simplicité d’utilisation sont analogues à celles des applications bureautiques (Microsoft Office par exemple). C’est en fait la convergence des fondements technologiques du web 2.0 ; nouvelle convergence, sur des anciens piliers technologiques, qui répond aux nécessités d’interactivité des internautes.

Cette méthode AJAX est le résultat de la combinaison de deux normes de publication web apparues dès la fin des années 1990 mais désormais connus de tous:

-       Le Java script est un langage de programmation inséré dans les navigateurs. Les programmes écrits dans ce langage sont accomplis par le navigateur ;

-       Le XML (eXtensible Markup Language) est un langage de balisage.

AJAX fonctionne comme un aller retour de demandes entre l’utilisateur et le serveur du site Web qui supporte l’application.  Toutefois, cet aller retour ne se fait plus de façon classique, c’est-à-dire que l’envoi d’une demande par un internaute contenant une origine à une page web, puis le serveur web exécute des opérations, et transmet le résultat sous forme d’une page web pour le navigateur. Celui-ci éditera alors la page qu’il vient de recueillir. Alors qu’avec l’utilisation d’AJAX, un programme écrit en langage de programmation JavaScript incorporé dans une page web, est exécuté par le navigateur. Celui-ci envoie des demandes de calcul au serveur web, puis édite le contenu de la page présentement affichée par le navigateur web en fonction du résultat reçu du serveur, évitant ainsi la diffusion et l’affichage d’une nouvelle page.

Aussi, en Ajax, comme le nom l’indique, les demandes sont effectuées de manière asynchrone : le navigateur Web continue d’exécuter le programme JavaScript qui envoie la demande dès que celle-ci est partie, il n’attend pas la réplique envoyée par le serveur Web et l’utilisateur peut continuer à accomplir d’autres utilisations.

Sa mise en pratique présente plusieurs privilèges en termes d’interactivité, d’élasticité de publication de contenus- ce qui ne sera pas pour froisser ni aux internautes, ni aux concepteurs de services Web. De plus, du point de vue pratique, la sensation de frustration liée à l’attente du chargement des pages disparaît, alors que le sentiment d’interactivité s’accroît. Cette technologie devient de plus en plus vulgarisée que  les services en ligne novateurs basés sur Ajax tendent à se démultiplier. Par exemple, GoogleMaps, service de géolocalisation par satellite est bâti autour de la méthode AJAX qui admet un rafraîchissement en continue de la page Web, toujours sans temps de chargement.

Cependant, Ajax présente une facette assez négative. En effet, le Java Script qui est contenu  dans AJAX, est un langage de programmation souvent employé pour accomplir et répandre des virus informatiques et des logiciels malveillants. De là, des antivirus ou encore des pare feu peuvent prohiber de façon préventive l’exécution de tout programme écrit en JavaScript, ce qui bloque la progression de certaines applications web. Aussi, les moteurs de recherches n’exécutent pas les programmes en JavaScript et donc ces moteurs de recherche ne vont pas ajouter à leur index les pages engendrées par le JavaScript.

En somme, le web 2.0 est porteur de perspectives fortes de la part d’internautes insatiables de faire transformer leurs rapports virtuelles par l’intermédiation de leur PC et des réseaux. Car jamais depuis l’arrivée du web 2.0, les personnes n’auront eu autant besoin de distribuer et échanger des nouvelles entre eux. Ils désirent désormais être acteurs et non plus témoins des services fournis au travers du réseau, en interagissant le plus possible selon un mode en temps réel. AJAX, point central du web 2.0, est une réponse à ces nécessités là des internautes.

A lire

L’utilité d’une bonne protection informatique

CHEDJOU KAMDEM (CK)

crédit image: Gallerie Futura Pragues
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A quoi nous servent les Flux RSS: la CKhronik de la semaine

A quoi nous servent les flux RSS ?

Beaucoup d’entre nous utilisent de plus en plus Internet, et ça de façon quotidienne. De plus, nous avons tous nos sites web préférés et nous y allons pour consulter le fil d’actualité de ces sites web.  Cependant, cela nous prend parfois énormément de temps pour le faire. Pour gagner donc en temps, le mieux sera qu’il y est une application, un logiciel ou un programme qui aille visiter nos sites préférés à notre place et nous renvoie les dernières nouvelles et actualités en provenance de ces sites web. Cette possibilité de gain de temps nous est désormais offerte par les flux RSS.

Un flux RSS (Really Simple Syndication) est un fil d’actualité que peut procurer un site Internet. C’est également  un lien que l’on remarque sur tous les blogs, sur des sites traitant d’actualité qui vous permet de vous tenir au courant des derniers chroniques qui viennent d’être diffuser. On peut observer les RSS dans des pages web à travers l’icône «  », icône qui permet de faciliter la transmission de fils d’informations, de façon mécanisée, pour des internautes, et qui incite la syndication de contenus en agréant à d’autres sites de republier naturellement tout ou partie d’informations.  Le fonctionnement des RSS est assez facile à comprendre et ce en deux phases :

-         D’une part,  il suffit que le site qui vous captive diffuse un court fichier dans un format distinct (RSS) qui renferme le répertoire des innovations ou des dépêches du site.

-         D’autre part, vous saisissez un logiciel qui va assembler ces fichiers RSS de vos sites préférés, et qui vous dévoilera ce qu’il y a de récent.

Du coup, en un unique écran, vous avez l’ensemble des nouvelles informations sous les yeux. Et grâce à ces logiciels,  si un renseignement vous intéresse, un clic dessus vous présentera instinctivement la page web concordant dans votre navigateur. Ces logiciels s’appellent des aggrégateurs de flux ou syndicateurs de flux. Ces derniers sont comme on l’a dit des logiciels qui permettent d’aller chercher automatiquement les flux RSS et qui vous les présentent de manière convenable, en mettant en évidence les informations que vous n’avez pas encore lues. Il en existe des tas, gratuits ou payants, et on peut vous citer comme exemple  AlertInfo, FeedReader, Google Reader ou encore ThinFeeder. Il est à noter que pour les navigateurs qu’on a l’habitude d’utiliser (Firefox, Opéra, Internet Explorer, etc.) sont capables de lire des flux RSS.

Avec certains aggrégateurs, vous pouvez même fermer la fenêtre: vous serez averti d’une nouvelle information par une petite fenêtre pop-up. Certains aggrégateurs peuvent également faire circuler le texte dans la barre des tâches, ou dans la barre de votre fenêtre présente. Ceci dit, les RSS nous permettent de faire des tas d’activités sur le net. Parmi celles-ci, on peut avoir :

-         Le fait d’être informé des mises à jour d’un site web.

-         La réception des bulletins d’informations de la presse

-         Le fait d’être informé des nouvelles discussions sur un forum

-         La réception des alertes sécurités informatiques, des bulletins météo ou autre.

-         La réception des petites annonces dès leur publication, ou des offres d’emploi

-         Le partage des liens avec des amis sur les réseaux sociaux

-         Le fait d’être informé des dernières sorties cinéma, par exemple

-         Le fait d’être informé des nouveaux produits dans un domaine (informatique, Hifi, Santé…).

C’est une liste on exhaustive des utilisations des RSS ; cependant, tout n’est pas parfait dans le fonctionnement des flux. Par exemple, la diversité des formats des RSS qui posent d’énormes problèmes aux utilisateurs et de là une absence de normalisation dans cette évolution des formats. Autre inconvénient, une possibilité d’une surcharge du réseau. Ceci dû au fait que chaque internaute va solliciter à espace régulier le fichier RSS d’un site, ce site web peut être surchargé par ces demandes. Avantageusement le RSS 2.0 (format optimal) admet de signaler le délai entre 2 mises à jour, ce qui évite d’aller fouiller le fichier RSS pour rien. Il faut noter aussi ici que, dans les résumés des flux RSS, il manque des images qui accompagnent ces résumés car ce sont souvent les images qui me donne envie de cliquer sur lire la suite.

Pour nous résumer, les flux RSS sont des formats qui permettent à chaque internaute qui l’utilise de rester connecter aux sites web qui aiment. Grâce à ce format, vous n’avez plus besoin de consulter un par un vos sites préférés pour être informé de leurs nouveautés : il suffit d’insérer leur fil d’informations RSS dans un logiciel compatible pour avoir toutes vos sources d’informations agrégées sur un seul écran. Un excellent moyen de rester connecté et d’effectuer des veilles informatiques (utiles pour les entreprises). Malheureusement, c’est un moyen encore peut employer par les internautes, encore moins en Afrique qui a besoin de ces TIC pour construire un socle de développement économique et socioculturel durable pour sa population. Cette construction pourrait, à travers l’adoption des RSS, commencer par le paysage de la téléphonie mobile qui a séduit plus d’un africain.

 

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Lire la dernière chronique de CK : Comment créer son entreprise

 

CHEDJOU KAMDEM (CK)

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Les métiers du Web : la CKhronik de la semaine

 L’apparition du Web au cours des années 1990 a permis une avancée technologique très importante et a bouleversé les modes de vies des populations. Cette évolution, non seulement facilite les échanges entre personnes via les différentes applications que propose Internet, mais aussi est une plateforme où il est possible d’exercer une profession. En effet, de nouveaux métiers ont vu le jour grâce à Internet, d’autres se sont adaptés à ce nouvel espace à l’instar des métiers du marketing ou encore de la communication qui sont concernés par cette révolution technique, loin d’être achevée. Cette apparition de nouveaux métiers sur Internet a poussé à l’éclosion de programmes de formation dans le multimédia et le web, ceci pour permetre de mieux donner un caractère professionnel à ces activités menées par les internautes sur la toile.

 les métiers du web

 Les métiers du multimédia et de l’Internet se sont diversifiés et ont donné lieu à l’éclatement d’un métier en plusieurs métiers spécialisés que nous avons regroupés en une famille de cinq grands métiers du web :

–  Les métiers de l’animation du Net ;   

 – Les métiers techniques ;

 – Les métiers graphique et multimédia ;

 – Les métiers polyvalents ;          

 – Les métiers du marketing et de la promotion  sur Internet.

  Pour les métiers de l’animation du net, ceux-ci consistent d’une part au développement de la qualité et la cohérence des formes et des contenus afin d’attirer et de fidéliser les visiteurs du site ou encore d’une page (cas de Facebook). Le responsable de l’animation d’un site doit d’autre part veiller à la pérennité et l’actualisation permanente avec par exemple la proposition des sujets ou débats pour favoriser les échanges avec les internautes. Dans la cadre de la gestion de l’animation des pages sur Facebook, on parle plus de « Community manager » car l’acquisition des « cibles » se fait grâce à l’aide d’un clic sur le bouton « J’aime », ce qui permet d’être au courant des évolutions de ladite page. On a par exemple des pages telles qu’ESSTIC MODE NETWORKING où la cible est estudiantine et constitué de personnes qui s’intéresse aux activités d’une école de communication ; ou encore des pages d’entreprises (chaines de télévision, marque s de sports, célébrités, club de football, etc.) qui accroissent leur notoriété et améliorent leur image sur les réseaux sociaux.

 Les métiers techniques du Web requièrent une formation d’ingénieur en informatique car ces métiers demandent un travail assez rigoureux, avec la mise en place le site au niveau technique, la maintenance du site (sauvegarde régulière des données, gestion du pare-feu et des droits des utilisateurs), des serveurs Web et de leurs applications. Aussi, il s’occupe de la construction de l’architecture du réseau et du bon fonctionnement de système permettant d’échanger et diffuser l’information. C’est un métier très exigeant et ceux qui le pratiquent le font dans l’ombre.

 En qui concerne les métiers graphique et multimédia, les principales qualités requises sont la sensibilité graphique, la maitrise des outils de création graphique et aussi faire preuve de beaucoup d’imagination et de créativité. Ceux qui s’en occupent produisent l’environnement graphique 3D d’un jeu (cas des jeux en ligne, on parle alors de « Game Designer ») ou d’une partie d’un site Web, réalisent les différents éléments liés à l’identité visuelle du site. En somme, c’est un aspect très délicat que celui des métiers graphiques. Des formations adéquates sont requises et sont déjà même en vogue en Afrique pour permettre aux jeunes talents d’éclore et de mettre leur génie au service du développement en Afrique.

 Pour ce qui est des métiers polyvalents, il ne s’agit des métiers tout azimuts mais plutôt de métiers qui requièrent de nombreuses  compétences, notamment celui de webmaster ou webmestre qui consiste à assumer la responsabilité d’un site Internet depuis sa conception jusqu’à son administration, à gérer la vie du site au quotidien et à se charger de l’hébergement, du référencement et de l’analyse du trafic du site.  Toutes ces actions nécessitent la quasi-totalité des compétences suscitées dans les autres catégories de métiers qu’offrent Internet ; et ainsi les contours de ce métier de webmaster souvent galvaudés par certains apparaissent clairement exposés. Parmi les autres métiers polyvalents, on peut citer le chef de projet web (s’occupe de la réalisation d’un site web  pour un client), le web designer (facilite l’utilisation du site pour les internautes), le web journaliste (Traite l’information recueillie sous forme d’articles destinés à étoffer le contenu du site).

 Les métiers du marketing et de la promotion sur Internet consistent à transposer les techniques du marketing classiques sur Le Web. En effet, le webmarketer définit la stratégie de promotion d’un site et met en place divers partenariats, s’occupe de l’animation du site et est garant de la cohérence globale avec l’image de l’entreprise. Aussi, on a le responsable des partenariats et affiliation chargé des relations entre sites complémentaires (netlinking, échange de bannières…), de la gestion de la mise en ligne des campagnes publicitaires sur le site Web et suivi des retombées. Il mesure l’audience du site et est chargé d’animer le réseau de sites affiliés (motivation, sélection, recrutement). Ces deux métiers nécessitent une aptitude en communication et par conséquent une formation rigoureuse dans des instituts spécialisées.

  En somme, la variété des activités qui entourent le web apparait très intéressante pour les internautes et même pour ceux qui n’ont sont pas, car ces activités peuvent devenir leur gagne pain quotidien et aussi leur profession au même titre que n’importe quel métier. C’est une aubaine à saisir pour les africains, dans un contexte d’inflation du secteur informel et d’un taux de chômage élevé, peuvent trouver dans Internet des métiers et ainsi pourront gagner leur vie grâce au web.

 

CHEDJOU KAMDEM (CK)

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Fournisseurs d’accès à Internet au Cameroun (FAI): CKhronik de la semaine

Au cours de la dernière décennie, les africains sont de plus en plus accros à Internet. Ceci s’observe avec leur temps de connexion quotidien qui ne cesse de croitre sur le continent. Cette connexion quotidienne se fait par deux grands moyens à savoir la navigation sur le téléphone mobile et l’utilisation du débit de connexion dans un cyber café. Outre ces deux moyens, l’on note aussi l’accès à internet depuis le domicile et au lieu de travail. Pour accéder à Internet, les internautes africains ont recours aux services proposés par des structures spécialisées : ce sont des fournisseurs d’accès à internet (FAI).

  Ceux-ci sont considérés comme étant des serveurs qui vous fournissent des adresses IP pour vous connecter à Internet grâce à votre ligne téléphonique, votre téléphone mobile ou encore votre modem. Le FAI sert d’intermédiaire pour vous permettre de naviguer sur le web, en établissant avec l’abonné une communication  à l’aide d’un protocole appelé le PPP (Point to Point Protocol), un protocole permettant de mettre en communication deux ordinateurs distants sans que ceux-ci ne possèdent d’adresse IP.  En effet votre ordinateur ne possède pas d’adresse IP. Cette adresse IP est toutefois une condition nécessaire pour pouvoir aller sur Internet, car le protocole utilisé sur Internet est le protocole TCP/IP, qui permet de faire communiquer un nombre très important d’ordinateurs repérés par ces adresses. Votre connexion est donc une connexion par procuration car c’est votre fournisseur qui envoie toutes les requêtes que vous faites, et c’est lui qui reçoit les pages que vous demandez et qui vous les réexpédie.

FAI cameroun

  Au Cameroun,  plusieurs FAI proposent leurs services pour avoir accès à Internet aux populations locales. Parmi ces fournisseurs, l’on distingue Orange Cameroun, MTN CAMEROON, Ringo, CAMTEL et le tout nouveau FAI « YOOMEE ».

 Pour Orange Cameroun et MTN CAMEROON, entreprises de téléphonie mobile, leurs services s’opèrent à travers Internet mobile, les modems et des clés USB (live box pour Orange Cameroun), des services wifi (Hotspot chez MTN CAMEROON). Ils sont encore des « FAI intermédiaires » car leur connexion à Internet leur est fournie par CAMTEL. C’est à travers ces deux fournisseurs que la plupart des camerounais ont accès à Internet depuis leurs téléphones, moyen de connexion très en vogue chez les jeunes camerounais.

 Pour Ringo, c’est un FAI permettant à ses abonnés de se naviguer sur le web avec leur modem décliné sous deux formes : un petit modèle utile pour des activités web simples (check up des mails, information sur moteur de recherche, etc.) ; et un modèle pour les connexions rapides avec des activités d’internautes plus complexes (Lectures de vidéos, de films en streaming, etc.).CAMTEL (Cameroon Télécommunications) reste un FAI de référence dans ce pays, avec toute une gamme de services (connexion avec un téléphone fixe, téléphone mobile, clé modem, modem). Il s’améliore encore davantage avec l’installation en cours les régions du Cameroun de la fibre optique.

  Un dernier vient de faire son apparition dans le paysage des FAI au Cameroun : YOOMEE. Cette marque de fournisseur a été lancée le 24 Mai 2011 à Douala au cours d’une conférence de presse par la société 4G Cameroun, filiale du groupe 4G Africa. Ce lancement intervient dans un contexte où les FAI camerounais se livrent un combat sans merci pour avoir le plus d’abonnés possibles, ceci à travers des campagnes de promotion de leurs services, des baisses tarifaires et autres. Subséquemment, YOOMEE apparait encore comme une énième réponse aux attentes des populations camerounaises sur la qualité et le cout élevé d’accès à Internet depuis leur domicile. Cependant la technologie qu’utilise ce FAI semble être de qualité et peut procurer à l’avenir des garanties de connexion stable et rapide aux abonnés.

  Ainsi, les FAI sont certes présents au Cameroun, mais le nombre de personnes se connectant depuis un cyber café ne cesse d’augmenter au fil des mois. Cet accroissement s’explique par l’inaccessibilité financière des modems fixe ou encore des clés Usb mobile proposé par les différents fournisseurs du marché. Il ne suffit pas d’accroitre le nombre de FAI au Cameroun mais plutôt de réduire cette fracture numérique avec les autres pays en proposant des services adaptés aux populations pouvant leur permettre de bénéficier des joies d’une connexion stable à domicile.

crédit photo : XENI

CHEDJOU KAMDEM (CK)

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Les fondateurs de Twitter était hier sur CNN

Jack Dorsey et Biz Stone sont passés sur le plateau de CNN pour indiquer à tous ceux qui doutent de la solidité de Twitter qu’il s’agit bien d’un service très robuste qui fait bien plus de 200 millions de membres.

Oui, c’est vrai que des rumeurs aux USA sont remettent en cause l’histoire de la création de twitter, c’est vrai que plus de 50% des utilisateurs de twitter ne sont pas très actifs sur le réseau…mais il faut bien noter que ces 5 derniers moins on observe une augmentation de +50% de l’activité sur le réseau selon Quantcast et que selon google analytics le trafic international a progressé de 83% l’an passé ce qui indique bien que Twitter est un outil aujourd’hui Mondial

Lire l’intégralité de cette interview sur cnn.com

biz stone fondateur twitterPosted on Kongossa Live

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Firefox premier Navigateur en Europe

Internet Explorer n’est plus le premier navigateur en Europe. C’est ce que révèle la récente étude Statcounter relayée par le Mag It.

On y apprend notamment que IE reste le principal moteur de recherche aux USA avec près de 50% de part de marché. Par contre en Europe Firefox détient 38,11% et IE  37,52%.

Part de marché des Navigateurs en Europe

part de marché des navigateurs en europe

Voir le détail de l’étude sur Statcounter

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Apple a atteint la barre des 300 000 applications

Il n y’a pas longtemps sur kongossalive, je parlais de la guerre desOS qu’Apple et Google se livrent actuellement. Je précisais à juste titre qu’ Android connait une croissance très élevé et que l’avènement des tablettes va sans doute contribuer à exacerber la concurrence que se livrent google et Apple sur les OS mais aussi sur les applications (voir article sur les systèmes d’exploitation pour mobile).

Dans cette “guerre des applications” où je précise les développeurs jouent un rôle clé Apple a franchi un nouveau Cap en dépassant la barre des 300 000 applications. Je vous propose ci-dessous le détail de ces applications.

Applications Apple

Il faut noter que deux sites de Tracking :148Apps.biz et AppShopper.com ont également présenté le détail de ces applications dans App Store: Pour 148apps il y’a au total 346 725 applications dans l’app store tandisque Appshopper compte 348 763 applications au total dont 58 487 applications inactices contre 290276 applications actives.

Pourquoi est-il important d’avoir des applications? Il y’a plusieurs réponses: la mienne c’est que les applications nous rendent “addict” de nos smartphones (Iphone, Galaxys S, BB,…) grâce à l’usage qu’on en effet. Elles donnent une vraie dimension au mobile qui devient ainsi un vrai terminal avec pleins de contenus

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