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L’indice de Merrill Lynch

Malgré la crise des subprimes et ses pertes à 4,9 milliards de dollars au 2 ème trimestre la banque d’affaire américaine reste très crédible en ce qui concerne les investissements et les placements. Ainsi pour encourager les investisseurs à placer leur argent dans des pays à “risque” et notamment en Afrique, Merill Lynch propose un produit financier: Afrique certificat Afrique 90% qui permet aux investisseurs de profiter de 90% de la performance moyenne de l’indice Merrill Lynch Africa Lions Index (EUR), conçu par la recherche Merrill Lynch et réactualisé deux fois par an

Ainsi des pays comme l’Afrique du sud, l’Angola, le Cameroun, l’Egypte, le Gabon, la RDC,…pourront bénéficier d’investissements et pourront enfin devenir attractifs. Merrill Lynch espère donc détourner un instant l’attention des investisseurs des pays comme le Brésil, l’inde ou la chine pour l’orienter sur les performances économiques et financières de l’Afrique notamment en ce qui concerne la valeur des ressources minières, le pétrole et le gaz, les services financiers et de banques.

Posted on kongossalive, august 2008

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Kongossa avec Ghislaine Atta

1- Ton Parcours

Après mon baccalauréat série A1 (Lettres et mathématiques) obtenu en Juillet 2002 au lycée Sainte Marie d’Abidjan, en Côte d’Ivoire mon pays d’origine, je passe le test d’entrée à l’UCAC de Yaoundé, où je suis admise dans la filière Commerce et Distribution (CD).
Commencent alors deux années d’apprentissage, mais aussi de découverte. La fin de la deuxième année, vous le savez tous (les CD’s du moins), est sanctionnée par un stage en entreprise. C’est ainsi que l’université m’obtient un stage à IDEES NEUVES, une agence conseil en communication institutionnelle. Pendant près de six mois passés en agence, Mon employeur d’alors, M. Jean-Claude Bilana, avec qui j’entretiens de très bonnes relations (professionnelles lol !) décèle en moi des aptitudes en communication, que je ne soupçonnais pas d’ailleurs, je l’avoue. C’est donc sur ses conseils que je retourne en Septembre 2004 dans mon pays la Côte d’Ivoire afin de parfaire mes connaissances dans ce domaine (la communication) que M. Bilana m’avait appris à aimer peu à peu. Lire la suite sur Mykongossa

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Comment doit-on se positionner par rapport aux investissements chinois

Vendredi dernier le monde entier a été bluffé par la qualité de le cérémonie d’ouverture des premiers Jeux olympiques organisés par la Chine. Cette puissance chinoise symbolisée aussi par ses athlètes et désormais par son omniprésence sur la sphère économique et financière internationale effraie et rassure à la fois. D’où l’importance de se demander aujourd’hui en Afrique (où la chine est de plus en plus présente) si on doit aimer ou avoir peur des investissemnts chinois dans le continent.

Lors du dernier African Caucus à Nouakchott, les chinois ont réaffirmé leur volonté d’aider l’afrique à se développer et à lutter contre l’insuffisance alimentaire et ont avancé le chiffre de 3 milliards de dollars déjà investis par la banque de développement chinoise en Afrique. Mais le problème qui se pose est que le taux d’intérêt des prêts chinois est très souvent supérieur à celui des institutions financières internationales (FMI en l’occurrence) mais aussi la chine introduit de nouvelles formes de contrat : matières premières contre infrastructures. Pour un continent qui est déjà sur endetté et qui pendant des siècles a subit l’exploitation abusive de ses richesses un modèle matières premières contre infrastructure doit-il être validé?

Posted on kongossalive, August 2008

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Congossa sur le SIDA en afrique

Un rapport des nations unis fait état de l’infection du VIH auprès de la gente féminine. En effet selon ce rapport les femmes d’Afrique au sud du sahara sont plus victimes du Sida que les hommes pourquoi? Selon  le magazine “the economist” plusieurs raisons expliquent ce décalage notamment le poids de la tradition et de la culture.

On sait par exemple que dans certaines campagnes africaines les filles sont marriées très jeunes à de “riches hommes” qui  le plus souvent lorsqu’ils sont infectés n’hésitent pas à transmettre le sida à leurs partenaires. Par ailleurs les jeunes filles d’Afrique au sud du sahara ont tendance à avoir des rapports sexuelles plus tôt que les garçons. Toutes ces raisons et bien d’autres expriment l’importance du niveau d’infection au virus en Afrique. Toutefois il faut préciser que la position de la femme africaine dans le couple comme dans le famille où cette dernière est souvent tributaire des décisions de la famille et de son mari ne facilite pas la compréhension d’un message de protection vu que comme on dit la bas: C’EST L’HOMME QUI MET LA CULOTTE”

Posted on kongossalive, august 2008

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la Chronique financière d’Athanaze Zogo

La Bulle Pétrolière, Malheureusement un Coup Dur pour la Croissance et le Développement en Afrique ?

L’existence d’une bulle, définie comme un écart important et persistant du prix d’un actif par rapport à sa valeur fondamentale (valeur juste), repose sur le fait que le prix des actifs (financiers et non financiers) dépend largement des anticipations de prix futurs, ce qui engendre des possibilités d’équilibres multiples sur les marchés financiers (équilibre offre-demande). Des bulles apparaissent parfois sur les marchés même en présence d’agents rationnels. Elles se forment en raison de l’indétermination des prix, qui peut résulter des anticipations rationnelles. Ainsi, le prix d’un actif dépend des anticipations que forment les opérateurs sur son niveau futur. Virginie COUDERT et Florence VERHILLE affirmaient en 2001 dans leur article intitulé ‘A propos des bulles spéculatives’, « Pour comprendre intuitivement le phénomène de bulle rationnelle, on peut considérer que les opérateurs sont disposés à acheter un actif à un prix supérieur à sa valeur fondamentale dès lors qu’ils s’attendent à pouvoir le revendre plus cher dans le futur. Leur demande alimente alors la montée des cours. Même si les opérateurs de marché avaient conscience de son existence, la bulle ne serait pas nécessairement un obstacle à leur demande dans la mesure où leur horizon temporel est plus court que le délai dans lequel ils prévoient son éclatement » lire la suite sur mykongossa

Posted on kongossalive by Athanaze zogo

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Les Indépendances africaines en question

Et si au moment des indépendances dans les pays d’Afrique francophone l’on avait plutôt pensé Union Africaine ou encore formation des élites ou encore souveraineté alimentaire? Ces questions sont celles que l’on se pose à la suite de la lecture de l’article du magazine burkinabè “le Pays” qui a titré ce lundi: A quoi sert l’indépendance quand on a faim.

Pour ne pas faire le mauvais esprit je laisse aux congosseurs africains le soin de répondre à cette question tout en rappelant quelques données citées dans le journal: l’Afrique subit de plein fouet la hausse des prix des denrées alimentaires or dans la zone Afrique de l’Ouest des pays comme la côte d’ivoire sont de gros producteurs mondiaux de culture de rente (café, cacao, hévéa,…) mais ne permettent pas de résoudre le problème de la faim d’où souligne le journal le problème de la souveraineté alimentaire.

Lire l’article sur courrier international

posted on kongossalive, august 2008

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Congossa sur l’agriculture en Afrique

Le magazine congolais “le potentiel” a rapporté que le 29 juillet dernier les ministres de l’agriculture des pays de la CEEAC lors du Conseil des ministres de la CEEAC sur la crise alimentaire à Kinshasa les 28 et 29 juillet 2008 dernier, ont adopté la résolution suivante: chaque Etat doit consacrer 10% de son budget national au développement de l’agriculture. Une décision que l’on peut juger de sanitaire suite aux manifestations que l’on a observé un peu partout dans le monde en mai dernier et face à la menace de la crise alimentaire même si les institutions internationales et notamment la FAO persistent à dire que la situation est sous contrôle.

C’est vraiment dommage que ce soit seulement en 2008 que les principaux États d’Afrique centrale s’accordent la dessus pourtant tous les repères historiques lassent à penser que le secteur primaire devait constituer le principal rempart des économies des Etats de la CEMAC.

Lors de ce sommet les ministres ont aussi décidé et ça c’est pas nouveau “d’intensifier les échanges intracommunautaires, d’éliminer progressivement les barrières tarifaires et non tarifaires et d’encourager la commercialisation des produits agricoles, de l’aquaculture et de l’élevage” . En attendant la réalisation de ces brillantes conclusions les paysans des villages africains continuent de manquer de moyens de communication pour acheminer leurs produits vers les marchés des grandes villes.

Posted on kongossalive July 2008

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La Chronique d’Athanaze Zogo sur le risque pays

Le risque pays et son impact en Afrique

Les entreprises multinationales sont confrontées à une multiplicité de risques par le fait qu’elles opèrent dans un environnement économique, financier, politique, juridique et réglementaire distinct de celui de leurs sièges. Le risque est donc induit par la mobilité des hommes, du capital, des biens et des services. Le risque pays apparaît alors comme une catégorie spécifique de la prise en compte de l’incertitude. Pour les entreprises multinationales, il est lié à un déficit d’information. Il représente en effet tous les facteurs d’incertitude, qu’ils soient économiques, financiers ou sociopolitiques, qui distinguent l’environnement national de l’espace transfrontière. Certains pays peuvent présenter des vulnérabilités par rapport aux investissements internationaux. L’analyse de la vulnérabilité par rapport à ce type de risque devient une nécessité dans la gestion des risques financiers.

Le Fonds Monétaire International (FMI) consacre des travaux à la prévention des crises dans ce domaine. L’objectif est d’améliorer l’aptitude à déterminer le degré de vulnérabilité des pays membres face aux crises financières. Les indicateurs de vulnérabilité forment un volet essentiel de ces travaux. Ils apportent une contribution déterminante à l’exercice de la surveillance et aux opérations de prêts du FMI. Ces indicateurs sont utilisés aux fins de l’analyse et des tests de résistance dans le cadre du programme d’évaluation du secteur financier, ainsi que pour les modèles de systèmes d’alerte précoce (SAP).

Le risque pays est indépendant de la situation financière du débiteur sur lequel, la créance est détenue. Il apparaît quand un État, en raison de sa situation économique et/ou de sa volonté politique :

  • Soit, ne fournit pas les devises nécessaires aux débiteurs privés pour que ceux-ci rembourse leurs dettes. On parlera alors de risque de non-transfert. Les débiteurs privés ayant en principe accès à leurs monnaies locales, les créances libellées en monnaie locale ne constituent pas des risques-pays

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kongossa sur la tontine

Pour une renaissance de la tontine” publié aux éditions l’harmattan, collection théologie et vie de la terre par Dominique Konkou est le livre buzz de la semaine.

Dans son ouvrage que j’ai pas encore lu totalement l’auteur fait l’apologie de la tontine qu’il considère comme l’ancêtre du micro crédit” en la revoyant à ses bases sociales et religieuses dans les sociétés Africaines. Dominique Konkou Juriste et sociologue analyse le mécanisme de fonctionnement des tontines (partage, obligation rotative, confiance…) notamment au Congo où il existe comme un peu partout en Afrique une fracture sociale entre les “plus pauvres du monde” et les “nouveaux riches du pétrole”.

Ce livre arrive à point nommé au moment où toutes les sociétés du monde sont amenées à repenser leur modèle économique et sociale. Il me semble qu’il est important aujourd’hui et je l’ai vu dans certains de vos commentaires sur kongossalive que les Africains arrivent à retrouver leur Culture en somme qu’ils se retrouvent d’abord eux même avant de vouloir défier les autres. Ce livre bien que axé sur la Tontine rappelle les raisons de son succès dans nos sociétés à base tribale et religieuse domaines que nous avons parfois tendance à négliger lorsqu’il s’agit de se replonger dans la communauté internationale oubliant ainsi notre différence.

En effet si la Tontine défie tout modèle économique c’est surtout parce que elle est générée à la base par un réseau d’acteurs qui de manière rotative épargnent et investissent en général et en priorité pour le bien être. Transposé à une échelle Nationale elle pourrait devenir le microcrédit qui à mon sens correspond le mieux à la structure des sociétés Africaines.

A lire et à acheter au prix de 15,20€ soit environ 10 00 fcfa

posted on kongossalive july 2008

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Kongossa sur Promote 2008 au Cameroun

Que représente Promote 2008 pour toi?

Claude Nana

Claude Nana

En 2002, lors de sa première édition, Promote avait réunion environ 500 participants. En 2005, ils étaient près de 800 à se retrouver à Yaoundé au Palais des congrès. Pour cette 3 édition qui aura lieu du 6 au 14 décembre 2008, près de 1000 entreprises seront présentes sous les stands et viendront d’un peu partout dans le monde: du Cameroun, à la  Chine en passant par toute l’Afrique Centrale, le Canada, l’Espagne, et même Israël et l’Iran. Fort de tout cela, il va sans dire, que le Promote pour moi est devenu le rendez vous international en Afrique Centrale et sera un évènement très couru! De même, c’est l’évènement majeur des entreprises d’Afrique Centrale, et particulièrement des entreprises camerounaises. C’est l’occasion pour tout opérateur économique ou pour toute entreprise (multinationale ou/et surtout PME), visionnaire et ambitieux de se faire connaitre, de se vendre auprès de potentiels partenaires d’affaires, d’assurer sa présence et sa visibilité, de renforcer son image et de se vendre à l’extérieur. Car Promote c’est aussi une occasion de découvrir des techniques et procédés industriels ou de fabrication innovants, de nouer des contacts,ou aussi de faire du chiffre. lire la suite sur mykongossa

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