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La CK-interview : Madjer Abdelgany

1- Présentez nous PALEBA (Historique, création, raison sociale, but, organigramme, localisation géographique, etc.)

 Crée par l’ONG de solidarité internationale PALEBA, www.paleba.org  a vu le jour,  le 08 mars 2010. C’est un site internet de « Petites Annonces Gratuites de proximité – Communautés en ligne » pour l’Afrique et administré par les africains.  La traduction littérale en française  du mot  “PALEBA”  tiré de langue africaine, et précisément  de langue  de l’Ouest du Cameroun  signifie « Humanité ensemble » ou encore «Nous sommes tous ensemble». Ce qui d’ailleurs ressort le caractère symbolique d’une communauté en harmonie.

 Le but principal du site  est de promouvoir le développement des pays africains aux moyens des Technologies de l’information et de la communication (TIC). Autrement dit,  notre  site paleba.org a pour but de mettre les TIC au service du développement des pays d’Afrique. L’atteinte de cet objectif principal passe par :

 -       La  production  et la publication des informations utiles aux populations ;

-       La création des communautés sur divers problématiques de la vie des populations africaines;

-       Notre contribution à accroître en permanence  sur Internet,  la présence des « contenus » en provenance des pays d’Afrique.

 Le siège de PALEBA se trouve à Yaoundé-Cameroun et regroupe en son sein  une dizaine de volontaires dynamiques, et nous envisageons, grâce à l’appui de nos bénévoles déployés  sur le terrain, la création  des antennes nationales dans toutes les villes francophones et anglophones d’Afrique.

 2-    Comment définissez vous vos activités? (Types d’actions, moyens de communication, avec quels moyens? quels objectifs? quels résultats?)

 Paleba.org est un site Internet simplifié et pratique  qui propose aux internautes-utilisateurs le pouvoir  de déposer  non seulement des annonces professionnels,  des annonces particuliers constamment réactualisées, mais aussi et surtout de les  visualiser  et  les consulter  régulièrement et gratuitement (sans aucune commission) aux quatre coins de l’Afrique. Le caractère simple et pratique confère à ce site des qualités distinctives et particulières dont il mérite de mentionner.

Paleba.org se distingue par :

 -      Sa gratuité : solution unique en Afrique pour vendre ou acheter en quelques clics sans débourser aucune somme.

-      Sa simplicité : 2 clics au plus suffisent pour accéder à tout le service (déposer une annonce, contacter un annonceur, etc.)

-      Son exhaustivité : le site paleba.org comporte des rubriques telles qu’offres et recherches d’emplois, offres et recherches de logements, annonces personnelles, objets/services désirés/offerts/à échanger et événements communautaires ainsi que des forums de discussion sur différents sujets.

 Comme moyens de communication, paleba.org dispose d’une liste de diffusion (abonnement et résiliation libres et gratuites) qui permet de communiquer avec la communauté. L’adresse de la liste est http://list.paleba.org/public_html/lists/?p=subscribe

 Le site Paleba.org a pour ferme ambition de se positionner avant la fin de l’année comme premier site Africain de Petites Annonces Gratuites de proximité – Communautés en ligne, en  termes de nombres d’annonces publiées et/ou vues d’une part et en se dotant d’une notoriété à caractère forte d’autre part.

 3-    Êtes-vous présent sur les réseaux sociaux ou autres outils des TIC?

 Il s’avéré difficile, voire impossible que des sites internet évoluent de nos jours sans faire recours aux sites de réseaux sociaux, ainsi pour ce qui est notre site Paleba.org, elle est belle et  bien présent sur les réseaux sociaux  en occurrence Facebook à travers notre page dont l’adresse est la suivante : http://www.facebook.com/paleba.org, ainsi que sur VIADEO et les autres principaux réseaux sociaux.

La présence de Paleba.org autour de ces différents réseaux montre une fois de plus la volonté de notre organisation de réunir  une communauté de volontaires africains autour des projets de paleba.org.

 4-  Quelle contribution PALEBA apporte t-il au développement au Cameroun et en Afrique en général?

Compte tenue de la fracture numérique très grande et en constante croissance entre les pays du Nord et ceux du Sud, et le fait que les TIC représentent un puissant outil de développement, paleba.org apporte une solution concrète au  problème crucial de développement en Afrique en général et pour le peuple camerounais  en particulier. L’apport de PALEBA dans le développement des pays africains et le Cameroun est perçu à travers :

 -       Notre contribution à l’accroissement des contenus en provenance d’Afrique sur Internet ;

-       Nos offres d’opportunités d’emplois, d’affaires  pour les communautés africaines, centralisées au travers d’un site Internet;

-       la promotion et l’accessibilité au  commerce électronique (e-commerce) rendu possible à tous et gratuitement;

-        la  mise au point des projets permettant de réaliser des synergies entre la diaspora et les personnes locales vivant en Afrique.

-       la mise en relation des personnes à la recherche d’emplois avec des organisations/entreprises ;

-       et enfin, nous comblons le déficit d’information et de formation des utilisateurs de notre site http://www.paleba.org.

 CHEDJOU KAMDEM (CK)

 

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CK présente Mita Magazine

carine de Mita magazineJeune femme dynamique et polyvalente, Carine assure la gestion du site web www.mitamagazine.com .

Nous l’avons rencontré et elle nous parle de sa startup, ses activités et de ses perspectives.

Carine Laure Koudjou

Urbaniste, à AUGEA-AFRIQUEA étudié M2 pro CGPNT à Université Paris X – NanterreRejoindre Carine sur Viadeo

 

Présentez nous Mita magazine

 Mita magazineMita magazine est un magazine féminin en ligne. Il est né il y a 8 mois. Au départ, le projet ambitionnait d’ajouter dans les kiosques à journaux un magazine féminin typiquement camerounais car il en existe très peu. Mais le manque de moyens financiers nous a poussé à commencer par une version en ligne disponible depuis juin 2011. Mita magazine fonctionne sous l’entreprise FEM’ACTIVE qui est un établissement de droit camerounais et qui a pour but de promouvoir la femme camerounaise et surtout promouvoir ses actions. Nous ambitionnons encourager les femmes camerounaises à se développer et à tirer profit des opportunités qu’offre la mondialisation.

Comment définissez-vous vos activités?

 Pour l’instant, FEM’ACTIVE  a pour seule activité le magazine féminin. Et pour l’instant, le personnel se résume à une seule personne. Au début j’avais réussi à rassembler une équipe de filles qui était très engagée dans le projet mais sans argent, ce n’est pas facile d’entretenir l’enthousiasme.

 C’est en fait un projet personnel qui débute et qui cherche encore ses marques. J’avais envie de lancer un projet en parallèle de mon activité principale (urbanisme), et j’ai refusé de me laisser freiner par le manque de moyens financiers. Actuellement j’occupe les postes de webmaster, rédactrice, webmarketiste, etc.… (Rires). C’est vrai que ce n’est pas très sérieux mais j’ose et on verra bien ce que ça va donner. J’espère qu’avec le temps je pourrais augmenter les visites sur le site, trouver des annonceurs et comme ça recruter des journalistes pour continuer et envisager sérieusement la version papier.

 Actuellement la publicité du site se fait principalement par Facebook et la newsletter. Nous avons essayé de constituer une newsletter en récupérant des adresses mails des messages transférés et actuellement nous avons 2000 inscrits environ. C’est un peu forcer les gens mais c’est une stratégie pour faire connaître le site.

 En dehors du magazine, j’ai pour objectif par la suite d’encourager, surtout les femmes, à se former sur l’usage des nouvelles technologies. J’envisage également contribuer au développement de contenus numériques, donc il y aura surement d’autres sites à venir sur des thèmes variés.

 Êtes-vous présent sur les réseaux sociaux ou autres outils des TIC?

Oui nous avons une page Facebook et un compte Twitter récemment créé.

 Pourquoi les réseaux sociaux ?

 Parce qu’ils sont devenus le moyen par excellence de la communication et de la publicité. De plus en plus de camerounais sont inscrits sur facebook et twitter, par conséquent faut y être pour les toucher.

Quelle contribution Mita magazine apporte t-il au développement au Cameroun et en Afrique en général?

 Mita magazine dans sa version actuelle contribue au développement de contenus numériques camerounais et africains. Il envisage contribuer au développement des usages des TIC par les camerounais pour se développer.

CHEDJOU KAMDEM (CK)


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Kongossa avec Willy Manga

Peux tu présenter à nos lecteurs?

Willy MangaJe m’appelle MANGA Willy Ted et je suis le responsable technique du Campus Numérique Francophone de Ngaoundéré pour le compte de l’AUF (Agence Universitaire de la Francophonie) (www.auf.org).

En gros je suis chargé de la gestion du parc informatique, de son réseau et d’assister la communauté universitaire dans différentes activités.

Parallèlement à cette tâche, je contribue de temps à autre au développement de certains groupes par exemple:Ubuntu-cameroon (ubuntu-cm.org), les cops d’abord (www.copsfm.org) (un peu moins ces dernières années) , le projet “MTN School Connectivity” à une époque ( voir certains articles ici http://ongola.blogspot.com/search/label/my%20work ).

 Au sein de 24LABS (www.24labs.net), je m’occupe de certains aspects techniques et organisationnels. D’une manière générale, les activités que j’ai à mener ne sont pas très ‘visibles’ pour tout le monde et ça ne me dérange pas ;) . Pour beaucoup, on cherche l’administrateur système et réseau quand rien ne marche; en dehors de ça on ne sait pas ce qu’il trafique :)
De même les activités sociales menées dans les différentes communautés n’ont pas toujours de portée immédiate mais dans le long terme. Pour certains, je suis un peu comme un ‘évangélisateur’ :) . J’aime bien parler de tout ce qui touche aux techniques et façon de travailler dans les communautés libres et open source. Et aussi, contribuer à ma manière au développement du Cameroun.

Peux tu nous parler d’un projet dans lequel tu t’es investis récemment?

Je travaille beaucoup plus avec des communautés et tâche de les aider à améliorer quelque chose. Dans le cadre de mon travail à l’AUF, nous avions décidé de mettre sur pied une petite plate-forme de microblogging (http://cgq.ndere.cm.refer.org/) basée sur statusNet (http://status.net/ ).L’intérêt ici était de permettre à toutes les personnes se trouvant dans le réseau local informatique de l’université (les différentes facultés et les grandes écoles) de pouvoir être informé des activités menées par des étudiants en qualité de l’ENSAI (école nationale supérieure des sciences agro-industrielles) durant “la semaine de la qualité”. A cette période là, l’internet ne fonctionnait pas dans l’école et pour beaucoup, ne pas avoir internet signifie qu’on ne peut rien faire avec quelques ordinateurs interconnectés entre eux.

Nous avons donc tenu à leur démontrer qu’il y a beaucoup de choses qui pouvaient être exploités en local et le bonus était qu’à l’AUF, nous avions la possibilité de mettre tout leur contenu sur internet: pour eux, c’était un peu une manière d’être sur internet sans vraiment y être.
Tout cela est résumé dans un article de mon journal http://ongola.blogspot.com/2011/05/microblogging-depuis-ngaoundere.html .

Quelle lecture fais-tu de l’évolution d’internet au Cameroun en particulier et en Afrique en Général?

Je me souviens encore de l’époque où je découvrais l’internet en 1997 (seulement :)  ) et où on payait plus de 1000 Francs par heure. Cette époque est révolue. En terme de coût et de qualité, ça s’améliore progressivement mais pas assez vite à mon goût. Je peux me tromper mais je pense que le problème n’est pas la technique mais ceux qui s’occupent de tout ce qui est administratif qui ne font pas avancer les problèmes à gérer. Mais en gros, il revient à toutes les parties de jouer leurs rôles: chaque citoyen, les FAI, les autorités de régulation et le gouvernement pour une évolution franche et équilibrée.

Au niveau africain, les progressions diffèrent d’une région à une autre mais les projets d’IXP qui existent ou qui naissent permettront d’améliorer la qualité de la bande passante et des services offerts aux usagers. De plus en plus on voit des contenus produits par des africains à destination de ce public et surtout hébergés en afrique (bien qu’au Cameroun, ce triplet a encore beaucoup de chemin à faire).

A ton avis que faudrait-il faire pour faciliter le développement de startups au Cameroun?

  • Créer des zones “tech” pour travailler, échanger
  • Faire comprendre aux développeurs qu’ils n’ont pas besoin d’attendre des rencontres “solennelles” pour se retrouver et échanger sur certaines technologies, travailler sur certains projets qui les passionnent: en d’autres termes il faut organiser des mini-barcamp régulièrement, ce n’est pas difficile. J’en veux pour preuve que lorsque des gars veulent discuter des matchs de foot vue la veille, pas besoin de protocoles, on retrouve ‘naturellement’ ses compagnons à un moment de la journée à un lieu habituel et les discussions commencent. Entre nous, est-ce si compliqué de faire la même chose quand il s’agit d’informatique et de technologies pour des passionnés ?
  • Inciter ou mettre la pression à l’Etat pour continuer à améliorer le climat des affaires au Cameroun.
  • Plus fondamentalement et c’est d’ailleurs l’une des choses les plus importantes pour faire évoluer ce pays: il faut améliorer l’éducation à tous les stades au Cameroun.

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Fournisseurs d’accès à Internet au Cameroun (FAI): CKhronik de la semaine

Au cours de la dernière décennie, les africains sont de plus en plus accros à Internet. Ceci s’observe avec leur temps de connexion quotidien qui ne cesse de croitre sur le continent. Cette connexion quotidienne se fait par deux grands moyens à savoir la navigation sur le téléphone mobile et l’utilisation du débit de connexion dans un cyber café. Outre ces deux moyens, l’on note aussi l’accès à internet depuis le domicile et au lieu de travail. Pour accéder à Internet, les internautes africains ont recours aux services proposés par des structures spécialisées : ce sont des fournisseurs d’accès à internet (FAI).

  Ceux-ci sont considérés comme étant des serveurs qui vous fournissent des adresses IP pour vous connecter à Internet grâce à votre ligne téléphonique, votre téléphone mobile ou encore votre modem. Le FAI sert d’intermédiaire pour vous permettre de naviguer sur le web, en établissant avec l’abonné une communication  à l’aide d’un protocole appelé le PPP (Point to Point Protocol), un protocole permettant de mettre en communication deux ordinateurs distants sans que ceux-ci ne possèdent d’adresse IP.  En effet votre ordinateur ne possède pas d’adresse IP. Cette adresse IP est toutefois une condition nécessaire pour pouvoir aller sur Internet, car le protocole utilisé sur Internet est le protocole TCP/IP, qui permet de faire communiquer un nombre très important d’ordinateurs repérés par ces adresses. Votre connexion est donc une connexion par procuration car c’est votre fournisseur qui envoie toutes les requêtes que vous faites, et c’est lui qui reçoit les pages que vous demandez et qui vous les réexpédie.

FAI cameroun

  Au Cameroun,  plusieurs FAI proposent leurs services pour avoir accès à Internet aux populations locales. Parmi ces fournisseurs, l’on distingue Orange Cameroun, MTN CAMEROON, Ringo, CAMTEL et le tout nouveau FAI « YOOMEE ».

 Pour Orange Cameroun et MTN CAMEROON, entreprises de téléphonie mobile, leurs services s’opèrent à travers Internet mobile, les modems et des clés USB (live box pour Orange Cameroun), des services wifi (Hotspot chez MTN CAMEROON). Ils sont encore des « FAI intermédiaires » car leur connexion à Internet leur est fournie par CAMTEL. C’est à travers ces deux fournisseurs que la plupart des camerounais ont accès à Internet depuis leurs téléphones, moyen de connexion très en vogue chez les jeunes camerounais.

 Pour Ringo, c’est un FAI permettant à ses abonnés de se naviguer sur le web avec leur modem décliné sous deux formes : un petit modèle utile pour des activités web simples (check up des mails, information sur moteur de recherche, etc.) ; et un modèle pour les connexions rapides avec des activités d’internautes plus complexes (Lectures de vidéos, de films en streaming, etc.).CAMTEL (Cameroon Télécommunications) reste un FAI de référence dans ce pays, avec toute une gamme de services (connexion avec un téléphone fixe, téléphone mobile, clé modem, modem). Il s’améliore encore davantage avec l’installation en cours les régions du Cameroun de la fibre optique.

  Un dernier vient de faire son apparition dans le paysage des FAI au Cameroun : YOOMEE. Cette marque de fournisseur a été lancée le 24 Mai 2011 à Douala au cours d’une conférence de presse par la société 4G Cameroun, filiale du groupe 4G Africa. Ce lancement intervient dans un contexte où les FAI camerounais se livrent un combat sans merci pour avoir le plus d’abonnés possibles, ceci à travers des campagnes de promotion de leurs services, des baisses tarifaires et autres. Subséquemment, YOOMEE apparait encore comme une énième réponse aux attentes des populations camerounaises sur la qualité et le cout élevé d’accès à Internet depuis leur domicile. Cependant la technologie qu’utilise ce FAI semble être de qualité et peut procurer à l’avenir des garanties de connexion stable et rapide aux abonnés.

  Ainsi, les FAI sont certes présents au Cameroun, mais le nombre de personnes se connectant depuis un cyber café ne cesse d’augmenter au fil des mois. Cet accroissement s’explique par l’inaccessibilité financière des modems fixe ou encore des clés Usb mobile proposé par les différents fournisseurs du marché. Il ne suffit pas d’accroitre le nombre de FAI au Cameroun mais plutôt de réduire cette fracture numérique avec les autres pays en proposant des services adaptés aux populations pouvant leur permettre de bénéficier des joies d’une connexion stable à domicile.

crédit photo : XENI

CHEDJOU KAMDEM (CK)

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Samuel Eto’o éclabousse la concurrence

Samedi dernier l’attaquant Camerounais du FC Barcelone Samuel Eto’o a encore marqué l”histoire du FC Barcelone en inscrivant 4 buts en 45 minutes.

Le génial buteur Camerounais a simplement été énorme face au club espagnol de valladolid en inscrivant les 4 premiers buts de son équipe pour une huitième victoire d’affilée du FC Barcelone qui avec ce succès 6-0 totalise 34 buts en 10 journée et est donc tout naturellement leader de la Liga.

Il faut noter que cette performance d’Eto’o met définitivement fin aux critiques et aux rumeurs de débuts de saison car il faut le souligner l’entente Eto’o – Messi est très proche de celle que le Camerounais avait déja avec Ronaldinho.

Le FC Barcelone avec cette victoire confirme bien que cette saison il sera bien présent sur tous les tableaux et que Guarduola a peut être finit par trouver son équipe.

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Otage Français au Cameroun

Vendredi dernier on a appris qu’un groupe rebelle avait pris en otage une dizaine de personnes au large de la péninsule de Bakassi sur la frontière Cameroun-Nigéria.

Au délà de la gravité de la situation je trouve particulièrement bizarre la couverture de ce fait dans les médias francophones. En effet le Cameroun est un pays assez calme que l’on entend presque jamais dans les médias internationaux sur des questions de terrorisme international encore moins de prise d’otages.

En mentionnant que les otages sont au Cameroun les médias oublient de préciser que c’est bien un groupe rebelle Nigérian qui a pris une dizaine de personnes en étages dont des français mais aussi des Camerounais.

Il faut savoir que bien que Bakassi est été rendu au Cameroun des troubles continuent d’exister dans cette région notamment par la partie Nigériane visiblement instable.

Pour l’heure les Bakassi Freedom Fighters se sont promis de tuer les otages un à un…
Lire toute l’info sur cette prise d’otage

le nouvel obs afrique

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kongossa sur Thomas Ngidjol

On l’a remarqué dans le grand journal de canal+ avec michel Denisot, puis dans le jamel comedy club où il assure le show avec les autres comédiens du stand up. Lui c’est Thomas Ngidjol humouriste Français d’origine camerounaise qui s’est fait remarqué par Jamel lors d’un show au Moloko à paris.

Thomas impressionne par son sens de l’improvisation et par sa capacité à jouer ou à imiter des personnages célèbres tout en gardant dans ses show une certaine teinte de la banlieue ou encore l’hilarité qu’on reconnait aux gars qui connaissent douala (capitale économique du Cameroun). L’émergence de ces nouveaux talents que sont Thomas ou fabrice Eboué et même patson symbolise d’une certaine façon le retour du génie artistique avec beaucoup d’improvisation, l’art près du public qui lui donne une certaine légitimité avec des artistes jeunes auxquels le public s’identifie.

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L’ecommerce débarque au cameroun

Il y’a un début à tout et au cameroun ils l’ont bien compris en lançant le premier site internet consacré au e-commerce: cameroonshopping.com

Apparemment ce site est né de l’initiative de 3 PME camerounaises qui souhaitent donner une nouvelle dimension à l’environnement des affaires au cameroun. Les 3 PME sont: FIFFA – ESICO – DEALCM ont des activités dans la microfinance, les solutions de transfert et les solutions web.

Si cette nouvelle expérience est appréciable force est de reconnaitre que la qualité du site internet reste à améliorer notamment les choix en matières de charte graphique, la navigation approximative et les images à pixeliser davantage. De même en visitant le site on s’aperçoit que certaines sous catégories sont vides; d’où la question suivante: à quoi ça sert de lancer un site internet si toutes catégories proposées à l’internaute ne sont pas renseignées en produits (cas de la sous-catégorie ordinateur portable) d’une part et pourquoi le webmaster ne nous précise pas quelle est la version du site que l’on visite: beta 0, beta 1,…Vous pouvez visiter le site web de cameroonshopping et vous faire vous même votre idée.

Posted on kongossalive august 2008

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Une journaliste de la crtv s’impose au Ghana

A l’occasion des African Journalist Award la journaliste de la chaine publique camerounaise CRTV Evelyne Ngono à Ribama, a reçu le premier prix de la catégorie TOURISM AWARD grâce à son documentaire sur le mont cameroun intitulé “Mythes et Réalités du Mont Cameroun”. La voix de “Cameroun magazine” a réussi a séduire le jury en se servant de ce que le Cameroun a de plus cher le mont Cameroun encore appelé “char des dieux” un lieu qui symbolise l’histoire de ce petit pays d’Afrique centrale découvert par les portugais.

Le jury s’est dit particulièrement flatté par le super mélange qu’a réussi à faire la voix de la CRTV à travers l’histoire du mont cameroun, sa géologie, son côté mystique et religieux, l’écologie, le rapport à la tradition,…

Une distinction qui récompense donc à mon avis le génie et la créativité mais aussi l’expérience et la fidélité au poste de cette journaliste qui est resté à la CRTV depuis maintenant 23 ans. Le podium et le détail des lauréats peut être consultable sur CNN

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Guy Landry Nzekwa sur kongossalive

Guy Landry Nzekwa
Guy Landry Nzekwa

1- Ton parcours

Je suis étudiant en Master à Sciences Po Paris. Comment suis-je arrivé jusque là ? Tout simplement en passant par une école maternelle de la Caisse à Douala, en suivant les cours à l’école primaire petit Joss (Groupe 1) et en faisant le collège aux collèges Chevreul (Douala), Victor Hugo (Yaoundé) et finalement Dauphine (Douala). Après mon baccalauréat scientifique- série « C » (sans mention), j’ai eu la chance de faire la « Catho ». L’université Catholique d’Afrique Centrale. Après deux années de Sciences Sociales, j’ai obtenu un Diplôme d’Etudes Universitaires en sciences Sociales (D.EU.S.S) et j’ai continué mon cursus universitaire en Gestion. J’ai successivement obtenu une licence et une maitrise en Gestion. Par chance, j’ai passé un concours qui m’a permis de faire un Master en Management international à l’Université Catholique de Lille. C’est mon amour de tout ce qui a trait à l’actualité, à la littérature et à la communication qui m’a entrainé vers Sciences Po Paris. Actuellement, je suis en stage à Paris dans une multinationale informatique où je m’occupe de l’événementiel, de la gestion et du design d’un site web dédié aux développeurs.


lire la suite sur mykongossa

lien utile: http://guylandrydesign.blogspot.com/

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