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Vie privée sur Internet: la CKhronik de la semaine

La navigation sur le réseau Internet aujourd’hui est devenue une habitude quotidienne dans toutes les couches sociales de la société, mieux c’est actuellement un mode de vie et aussi une façon de gagner aisément sa vie. De là, tout internaute qui se rend sur le web publie, reçoit et partage des informations au quotidien avec ses amis et avec des sites web (messagerie, réseau social, blog, etc.). La transmission de ces informations peut être sécurisée ou non. Dans le cas où c’est non, l’internaute va fouiller de récents softwares avec lesquels il pourra garantir sa sécurité et protéger la confidentialité de ses échanges sur le web. Ceci passe par divers astuces comme le firewall, l’antivirus, les logiciels de cryptage, etc.

Ici, ce qui va nous intéresser c’est la protection de vos informations personnelles sur le web, en d’autres termes la politique de confidentialité de chaque site web que vous visitez et où vous avez l’habitude de publier des informations. Cette politique de confidentialité que met en place chaque site web peut être définie come étant un ensemble de mesures et de règles qui permettent de limiter et de sécuriser l’utilisation de vos données personnelles qui sont contenus dans un site Internet. Il est important de prendre connaissance de la politique de confidentialité d’un site Web avant de fournir à ce site des informations personnelles.

Pour solliciter la politique de confidentialité d’un site, cliquez sur le lien qui y renvoie, ce lien étant généralement situé tout en bas de la page d’accueil de chaque site. Si la politique de confidentialité n’est pas accessible au bas de la page, essayez la partie supérieure ou gauche de la page d’accueil (Sur le site de Facebook par exemple). Une fois ouvert la politique de confidentialité du site web sur lequel vous naviguez, elle doit pouvoir, et ceci de manière explicite, vous indiquer l’information sur vous qui est collectée, ce qui en est fait, les choix que vous avez quant à son utilisation, et la manière de mettre à jour cette information personnelle que le site détient.

Le problème de confidentialité des informations personnelles fournies par chaque internaute sur la toile est un sujet d’actualité, surtout pour les sites web qui connaissent une forte notoriété. Prenons le cas de Facebook. Ce site web est victime depuis un certain temps d’attaques en justice par des particuliers et par des groupes de personnes sur l’utilisation faite par le personnel de Facebook sur les données confidentielles des utilisateurs. En effet, parmi ces attaques, il y a la vente des informations personnelles de chaque internaute à des entreprises commerciales. Ceci est une vraie aubaine pour ces types d’entreprises qui pourront rapidement effectuer des fichiers de prospection auprès des internautes, sur votre compte (cas des publicités qui s’affichent lorsque vous êtes connecté) ou encore sur votre messagerie (cas des publicités intempestives encore appelées des spams).  Bien sur, la résolution de ces attaques relève du domaine judiciaire mais à notre niveau, certaines recommandations quant à la violation d’un de vos comptes sur le web peuvent être mises en pratique.

  Parmi ces recommandations, on peut citer :

Le choix de votre mot de passe : éviter au maximum toute allusion à votre nom, prénom, date de naissance, numéro de téléphone, etc. Privilégiez des combinaisons longues avec des chiffres et de lettres, des noms quasi introuvables dans le dictionnaire mais faciles à prononcer.

  • Faites une mise à jour régulière de votre navigateur, système d’exploitation et de votre antivirus.
  • Sécurisez votre navigation à travers une modification des paramètres de votre compte. Lorsque vous avez une navigation sécurisée, un petit cadenas en jaune apparait en bas à droite de la fenêtre de votre navigateur web. Aussi, vous pouvez lors de l’entrée d’une URL dans la barre d’adresse tapez https:// suivi du site web au lieu de http://.
  • Lors de vos opérations d’achat sur un site web, outre la vérification du petit cadenas jaune dans la fenêtre de votre navigateur, assurez de lire la politique de confidentialité de ce site.

 Malheureusement, le problème d’une navigation sécurisée n’est pas d’actualité en Afrique. Ce qui intéresse plutôt les internautes du continent, c’est le débit de connexion et la vitesse à laquelle l’on peut surfer. Aussi, la protection des informations sur Internet n’est pas encore une vraie préoccupation ici. Pourtant, avec le nombre sans cesse croissant des internautes africains sur les sites de messagerie et de réseaux sociaux, les entreprises locales risquent de se tourner progressivement vers ce marché en or proposé par des sites web avec des données personnelles qui vont servir à une meilleure  prospection auprès de ces internautes, d’autant plus que internautes africains on tune tendance à privilégier les sites web étrangers, ceci à cause de leur notoriété, mais bon là ça peut se comprendre, par contre en ce qui concerne Google, moteur de recherche,  la plupart des internautes ont pour habitude de taper l’adresse du site suivi de .com ou encore .fr, alors qu’ils sont en Afrique où il existe des extensions comme .cm pour le Cameroun ou encore .dz pour l’Algérie.

A lire

La technologie Ajax

L’utilité d’une bonne protection informatique

 CHEDJOU KAMDEM (CK)

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La technologie Ajax: la CKhronik de la semaine

Le monde du web est constitué de plusieurs mots et expressions qui permettent de situer et d’identifier des activités et des applications sur la toile. Parmi les expressions qui sont à la mode dans le monde des technologies de l’information et de la communication, le « web 2.0 » revient le plus souvent, et ceci est aussi valable chez les africains qui veulent eux aussi montrer qu’ils sont à l’heure des nouvelles technologies. Le web 2.0 est en effet une évolution du web depuis sa création en 1990 (« web 1.0 » et « web 1.5 »). Cette évolution est le fruit des innovations technologiques des applications qui composent le web. C’est justement l’une de ces innovations qui a permet l’essor du web 2.0 : AJAX. Ce dernier est la technologie qui  est au cœur du web. 2.0.

L’AJAX (Asynchronous JavaScript And XML) est une formule colossale de développement web autorisant d’inventer des applications web interactives dont la réactivité et la simplicité d’utilisation sont analogues à celles des applications bureautiques (Microsoft Office par exemple). C’est en fait la convergence des fondements technologiques du web 2.0 ; nouvelle convergence, sur des anciens piliers technologiques, qui répond aux nécessités d’interactivité des internautes.

Cette méthode AJAX est le résultat de la combinaison de deux normes de publication web apparues dès la fin des années 1990 mais désormais connus de tous:

-       Le Java script est un langage de programmation inséré dans les navigateurs. Les programmes écrits dans ce langage sont accomplis par le navigateur ;

-       Le XML (eXtensible Markup Language) est un langage de balisage.

AJAX fonctionne comme un aller retour de demandes entre l’utilisateur et le serveur du site Web qui supporte l’application.  Toutefois, cet aller retour ne se fait plus de façon classique, c’est-à-dire que l’envoi d’une demande par un internaute contenant une origine à une page web, puis le serveur web exécute des opérations, et transmet le résultat sous forme d’une page web pour le navigateur. Celui-ci éditera alors la page qu’il vient de recueillir. Alors qu’avec l’utilisation d’AJAX, un programme écrit en langage de programmation JavaScript incorporé dans une page web, est exécuté par le navigateur. Celui-ci envoie des demandes de calcul au serveur web, puis édite le contenu de la page présentement affichée par le navigateur web en fonction du résultat reçu du serveur, évitant ainsi la diffusion et l’affichage d’une nouvelle page.

Aussi, en Ajax, comme le nom l’indique, les demandes sont effectuées de manière asynchrone : le navigateur Web continue d’exécuter le programme JavaScript qui envoie la demande dès que celle-ci est partie, il n’attend pas la réplique envoyée par le serveur Web et l’utilisateur peut continuer à accomplir d’autres utilisations.

Sa mise en pratique présente plusieurs privilèges en termes d’interactivité, d’élasticité de publication de contenus- ce qui ne sera pas pour froisser ni aux internautes, ni aux concepteurs de services Web. De plus, du point de vue pratique, la sensation de frustration liée à l’attente du chargement des pages disparaît, alors que le sentiment d’interactivité s’accroît. Cette technologie devient de plus en plus vulgarisée que  les services en ligne novateurs basés sur Ajax tendent à se démultiplier. Par exemple, GoogleMaps, service de géolocalisation par satellite est bâti autour de la méthode AJAX qui admet un rafraîchissement en continue de la page Web, toujours sans temps de chargement.

Cependant, Ajax présente une facette assez négative. En effet, le Java Script qui est contenu  dans AJAX, est un langage de programmation souvent employé pour accomplir et répandre des virus informatiques et des logiciels malveillants. De là, des antivirus ou encore des pare feu peuvent prohiber de façon préventive l’exécution de tout programme écrit en JavaScript, ce qui bloque la progression de certaines applications web. Aussi, les moteurs de recherches n’exécutent pas les programmes en JavaScript et donc ces moteurs de recherche ne vont pas ajouter à leur index les pages engendrées par le JavaScript.

En somme, le web 2.0 est porteur de perspectives fortes de la part d’internautes insatiables de faire transformer leurs rapports virtuelles par l’intermédiation de leur PC et des réseaux. Car jamais depuis l’arrivée du web 2.0, les personnes n’auront eu autant besoin de distribuer et échanger des nouvelles entre eux. Ils désirent désormais être acteurs et non plus témoins des services fournis au travers du réseau, en interagissant le plus possible selon un mode en temps réel. AJAX, point central du web 2.0, est une réponse à ces nécessités là des internautes.

A lire

L’utilité d’une bonne protection informatique

CHEDJOU KAMDEM (CK)

crédit image: Gallerie Futura Pragues
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L’utilité d’une bonne protection informatique : la CKhronik de la semaine

Le phénomène Internet n’est plus à démontrer, tellement nous sommes de plus en plus nombreux à confier une bonne partie de notre temps aux activités sut le web (messagerie, réseaux sociaux, recherches, etc.). Pour pouvoir effectuer toutes ces activités et ceci de façon optimale, il faut pouvoir éviter les attaques des pirates informatiques. Car avec le développement du web, il y a des petits malins qui s’amusent à envoyer sur le réseau internet des programmes qui vont contaminer les fichiers des ordinateurs vulnérables. Ces attaques sont généralement de trois ordres :

  • Les virus
  • Les vers
  • Les chevaux de Troie.

  Un virus est un petit software informatique qui se greffe à un programme ou à un fichier pour se répandre d’ordinateur en ordinateur, en infectant les systèmes qu’il traverse. Les virus peuvent inciter à des dégâts logiciels, matériels et affecter les fichiers. Par exemple,  lors de la réception d’un courrier électronique, celui-ci est accompagné d’une pièce jointe ; et  pour lire la pièce jointe, l’utilisateur va utiliser un logiciel de traitement de texte (Microsoft Office par exemple). Malheureusement, ce simple geste suffit à libérer le virus qui est programmé pour se multiplier et affecter tous les fichiers qui utilisent le même logiciel pour fonctionner. De là, tout fichier du même type qui sera envoyé par le web va contaminer une autre machine.

 Un ver, encore plus discret qu’un virus, est conçu pour se répliquer d’ordinateur en ordinateur, mais il le fait instinctivement en prenant le contrôle de certaines fonctions capables de déplacer des fichiers ou des informations. Une fois le ver présent sur votre ordinateur et ceci sans l’aide d’un support, il est en mesure de se déplacer de manière affranchi. Les vers sont singulièrement violents avec  leur aptitude à se répliquer en masse. Par exemple, un ver peut envoyer des copies de lui-même à tous les destinataires de votre carnet d’adresses. Les ordinateurs de ces destinataires font alors de même, ce qui, par effet de cascade, engendre un excédent du trafic si important qu’il provoque un ralentissement des réseaux des entreprises et d’Internet dans son ensemble. Lorsque de nouveaux vers font leur apparition, ils se propagent très rapidement, gênent les réseaux et ralentissent l’Internet à tel point qu’une page Web peut mettre deux fois plus de temps à s’afficher. Pour la dernière attaque, les chevaux de Troie sont des programmes informatiques qui, sous l’apparence de logiciels utiles, visent en fait à exposer votre sécurité et à causer d’importants préjudices. Ces dommages peuvent être l’inversement de l’écran, l’ouverture et la fermeture inopinée du lecteur de CD, la suppression des fichiers. Tout ceci à travers un contrôle à distance de la machine par un pirate. En réalité, les pirates qui lancent les chevaux de Troie sur le web jouent énormément sur la crédulité des internautes. Je vais vous raconter une petite anecdote. Un de mes amis se trouvait sur un forum de discussion et tout à coup on lui propose un antivirus gratuit, un super programme, un .exe pour mieux gérer les fichiers de sa machine, programme entièrement gratuit. Alléché par cette offre, il télécharge ce programme. L’ennui, c’est qu’à l’intérieur de ce programme se cache un dangereux agresseur (cheval de Troie) qui va installer une porte dérobée sur l’ordinateur. De là le pirate va profiter de cette porte là pour exploiter les données confidentielles de votre machine comme votre carnet d’adresses pour envoyer des spams par exemple, et le plus étonnant dans tout ça, c’est que certains pirates sont rémunérés pour leurs méfaits.

  Heureusement, aujourd’hui on réussi à lutter contre ces attaques grâce à des antivirus. Ces derniers ont des programmes qui permettent de détecter et d’éliminer les intrus dans un ordinateur. Ils fonctionnent avec des signatures de virus,  c’est-à-dire  qu’une signature de virus c’est  l’empreinte digitale d’un virus, donc comme un être humain on peut le reconnaitre avec ses empreintes et de là on met l’empreinte digitale du virus dans la liste du logiciel antivirus pour le comparer aux empreintes déjà existantes pour le détecter et éliminer le virus, d’où la nécessité d’effectuer toujours des mises à jour pour avoir sa base de signature virale à jour.

   Aussi, l’antivirus permet aussi d’étudier le comportement d’un programme un peu comme un être vivant, et de voir si ce programme  se comporte de manière suspecte pour pouvoir le signaler à l’utilisateur de la machine, pare exemple si  un programme qui tente de s’envoyer tout seul à vos contacts mails, c’est probablement un virus. Mais avant de penser à installer un antivirus, il faut au préalable se doter d’un pare feu.

  Celui-ci est un système permettant de protéger un ordinateur ou un réseau d’ordinateurs des intrusions provenant d’un réseau tiers (notamment internet). En gros, c’est un garde frontière qui contrôle les entrées et sorties sur votre ordinateur. On en trouve dans tous les systèmes d’exploitation (Windows XP pare exemple). Le fonctionnement du pare-feu se résume à examiner les informations en provenance et en direction d’Internet. Il détecte et ignore les informations provenant d’un emplacement douteux ou qui semblent suspectes. Si vous configurez convenablement votre pare-feu, les pirates à la recherche d’ordinateurs vulnérables ne peuvent pas détecter le vôtre. Même s’il ne peut rien vis-à-vis des virus qui sont généralement dissimulés derrière des fichiers, il peut s’avérer très efficace contre certains vers et chevaux de Troie. Exemple : un programme contaminé qui est destiné à une faille dans un logiciel de messagerie, le pare feu le repère immédiatement cette destination et bloque le programme. Aussi,  à cause d’un cheval de Troie, des données confidentielles sont amenées à partir de votre ordinateur pour une destination inconnue, le pare feu bloque cette action avant que vos données n’entrent sur le réseau.

 Un système pare-feu n’offre bien évidemment pas une sécurité souveraine, bien au contraire. Les pare feu n’offrent une défense que dans la mesure où l’ensemble des correspondances vers l’extérieur passe rationnellement par leur médiateur et qu’ils sont conformément configurés. Ainsi, les accès au réseau extérieur par détour du pare feu sont autant de fissures de sécurité. C’est notamment le cas des connexions effectuées à partir du réseau interne à l’aide d’un modem ou de tout moyen de connexion échappant au contrôle du pare-feu.  De la même manière, l’entrée de supports de stockage provenant de l’extérieur sur des machines internes au réseau ou bien d’ordinateurs portables peut porter fortement atteinte à la politique de sécurité globale.

  En somme, un utilisateur d’ordinateur novice court des dangers en se connectant sur Internet. L’utilisation d’un pare-feu réduit les risques. L’installation d’un pare-feu est la première étape à envisager pour naviguer de manière plus sûre sur Internet. Vous pouvez encore améliorer la sécurité de votre ordinateur en maintenant vos logiciels à jour, ainsi que votre abonnement antivirus

CHEDJOU KAMDEM (CK)

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Conseils sur le référencement : CKhronik de la semaine

Le référencement d’un site web via les moteurs de recherches.

 Depuis l’encrage du Web 2.0 auprès des internautes africains et ceux du monde entier, le partage et la recherche des informations s’intensifient sur la toile. Pour le partage des informations, il s’effectue de plus en plus sur les sites de messagerie (Yahoo, Gmail, MSN, etc.) et aussi sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, etc.) qui sont devenus de vecteurs de communication essentiels dans la circulation de l’information (utile ou basique). En ce qui concerne la recherche d’informations, les internautes ont recours le plus souvent à deux types de sites web :

  • Les annuaires ;
  • Les moteurs de recherches.

  Ces deux modèles de sites web sont tout à fait additionnels pour leurs consommateurs, mais sont en réalité très distincts.

  Un annuaire comprend moins de sites. Ces derniers sont joints de façon manuelle par les garants des divers sites et annuaires. Ces annuaires cataloguent donc moins de pages, mais la valeur des requêtes est souvent bonifiée. Les sites sont classés dans les annuaires suivant plusieurs critères que l’utilisateur peut parcourir rapidement grâce à un système de sélection de catégories et de sous catégories qui permet d’affiner la recherche.

 Un moteur de recherche, par contre, est un système de recherche automatisé, c’est à dire sans aucune intervention humaine. Un robot se charge quotidiennement de parcourir la toile pour visiter des pages et les ajouter dans sa base de données. Le robot, au cours de son parcours, analyse le contenu des pages pour les répertorier et les classer par ordre d’intérêt dans sa base de données. Ici, c’est un peu différent d’un annuaire car les sites ne sont pas classés mais indexés, c’est à dire que pour un mot donné le moteur va avoir une liste de sites à vous proposer. Pour chercher une information, vous allez donner une liste de mots clés se rapportant au sujet qui vous intéresse et le moteur va vous donner les sites qui se rapportent le plus à ces mots ; par exemple, pour chercher des entreprises commerciales africaines basées à Douala, il vous faudra taper les mots clés : « entreprises » et « Douala ».

  Là, toute entreprise qui veut avoir une visibilité sur le web doit au préalable créer son propre site web. Une fois que les pages de son site web ont été réalisées et mises en ligne, il faut référencer le site. Pour cela, deux solutions :

  • Soit référencer les sites en visitant chaque moteur de recherche ;
  • Soit utiliser un site qui permet de référencer automatiquement le site dans les principaux moteurs de recherche.

  La première solution est beaucoup plus efficace que le référencement automatique. Cependant, il peut être judicieux d’effectuer au moins un référencement automatique afin d’être référencé dans les moteurs de recherches les moins courants ; ce qui peut être utile pour toucher une cible non répertoriée dans vos objectifs de notoriété. Quand l’adresse web de votre site est soumise à un moteur de recherche, elle est additionnée à la liste des pages à visiter. Le moteur de recherche va ensuite suivre l’ensemble des liens à partir de l’URL soumise. Ainsi, pour référencer un site, il est vain de référencer toutes les pages car seule la première page est suffisante pour le référencement de votre site Internet. Aussi, il est superflu de référencer à nouveau le site lorsqu’il a subit un changement. En effet, les moteurs de recherche mettent continuellement à jour leur base de données.

 Sur Internet, l’atteinte des objectifs cognitifs et affectifs ne doit pas amener l’entreprise à  frauder pour être mieux référencée. En effet, si les moteurs de recherche peuvent se laisser mystifier par les abondantes ruses de référencement, les moteurs de recherche évolués, eux, repèrent vite les escrocs et ne référencent pas leurs pages. Donc, à moins de ne vouloir être référencé que dans des moteurs de recherche non-conformistes, il vaut mieux ne pas utiliser de manœuvres visant à leurrer les moteurs de recherche sur le contenu réel de votre site. En effet, si le contenu d’un site ne correspond pas à ce qu’il prétend contenir, cela va irriter le visiteur, qui ne restera pas sur le site. Quand un internaute utilise un moteur de recherche c’est que généralement il a une idée précise de ce qu’il espère acquérir ; il ne sert à rien de vouloir le forcer à visiter des sites qui n’ont pas de lien direct avec ce qu’il cherche. Cependant, vous pouvez faire usage du « Linking », c’est-à-dire de l’insertion des liens. Le principe est de mettre un lien vers d’autres sites qui, en échange, mettent un lien vers le site. Ceci s’appel faire des échanges de liens. Ainsi, quand un moteur de recherches va visiter l’un des sites de la communauté, il va, par la même occasion, et en suivant les liens, visiter et référencer les autres sites. De plus, certains moteurs de recherche évaluent la popularité d’un site au nombre de liens qui pointent vers lui. C’est le cas de Google qui évalue la réputation d’un site en comptant le nombre de sites qui pointe vers lui.

  Pour nous résumer, ces quelques lignes auront permis d’exposer les procédés de bases du référencement de sites web. Elles constituent une approche primaire, mais déjà assez complète des meilleurs aspects du référencement. La considération des fondements décrits plus haut doit permettre un référencement acceptable et correct des sites. Toutefois, rappelez vous que la meilleure façon de créer du trafic sur son site web reste le contenu des pages de votre site. Un bon référencement peut certes faire converger de nombreux internautes, sauf que la meilleure méthode pour les faire rester et de les fidéliser, est de répondre à leurs espérances et attentes. Même un bon référencement ne peut rien contre un site web vide et creux, aussi fidéliser un visiteur déjà venu est plus fructueux que d’essayer d’en acquérir un nouveau.

CHEDJOU KAMDEM (CK)

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Nombre de membres Foursquare: 10 000 000

L’outil de “géolocation social” Foursquare a annoncé il y’a 2 Jours avoir atteint les 10 Millions de membres. 10 Millions de membres c’est 70 fois moins que Facebook mais c’est la preuve que Foursquare a franchi un Cap. Ceci se matérialise par les autres informations communiquées par l’équipe Foursquare à savoir le lancement de Foursquare 3.0 et des chiffres intéressants sur l’usage du service à travers le monde.

Comme je l’indiquais dans mes derniers articles sur Foursquare ;ce que ce service apporte c’est l’esprit Fun et ludique qui pousse ses membres à déclarer leurs positions sans aucune contrainte. C’est aussi un puissant outil marketing dont s’inspire Google pour développer ses outils de Géolocation : “Check-in offers in google places mobile“; ou Check-in sur Google latitude

Foursquare se développe également en France, il m’arrive très souvent de l’utiliser et de gagner des points. Maintenant pour que l’outil se développe encore davantage il faut qu’il soit intégré dans l’Ebusiness Plan des Responsables marketing comme levier du Multicanal: Sur ce point Foursquare présente plusieurs atouts:

  • C’est un outil social qui s’intègre très bien avec Facebook et Twitter
  • C’est un outil local qui donne des informations sur tout ce qu’une personne peut trouver à un endroit précis
  • C’est un jeu où l’on gagne des points et donc un formidable outil de fidélisations …

Profil Foursquare de Franck

Franck NLEMBA

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Entreprendre en Afrique: Kongossa à l’ABC Innovation

Nous avons eu l’opportunité aujourd’hui de participer à la conférence de l’African Business Club de Paris (ABC) pour apporter notre vision de la manière dont les TIC se développent en Afrique; dois-je préciser ici que le thème était :

« Entrepreneuriat, TIC et innovation, des outils au service du développement en Afrique »

En ma qualité de présidente d’Africa Link (association qui gère le concept Kongossa, Internet en Afrique) je dois avouer que ceci était un objectif pour notre association, d’échanger avec tous les acteurs ou toutes les personnes qui s’intéressent à internet en Afrique.

Franck Nlemba, SEO Manager Baobaz & Kongossa Founder

Ce soir le bilan est plutôt positif pour les raisons suivantes:

  1. Nous avons exposé notre vision du développement du web en Afrique et avons obtenu un feedback plutôt positif
  2. Nous avons rencontré des personnes géniales qui travaillent sur l’Afrique
  3. Franck NLEMBA, Manager au sein de l’agence Baobaz, Co-fondateur d’Africa Link et Project Manager de Kongossa, Internet en Afrique a été accompagné pendant sa présentation de très bons orateurs Ziad Maalouf de RFI et Jean Patrick Ehouman notamment;
  4. Nous avons échangé avec des jeunes du monde de la finance et d’autres mondes qui ont également tous un intérêt pour le développement de l’Afrique.

Pour ceux qui sont intéressés vous trouvez ici les slides de la présentation de Franck.

Si vous avez d’autres questions et si vous souhaitez travailler avec nous contactez-nous directement sur notre site!

Ingrid Biwole

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Les métiers du Web : la CKhronik de la semaine

 L’apparition du Web au cours des années 1990 a permis une avancée technologique très importante et a bouleversé les modes de vies des populations. Cette évolution, non seulement facilite les échanges entre personnes via les différentes applications que propose Internet, mais aussi est une plateforme où il est possible d’exercer une profession. En effet, de nouveaux métiers ont vu le jour grâce à Internet, d’autres se sont adaptés à ce nouvel espace à l’instar des métiers du marketing ou encore de la communication qui sont concernés par cette révolution technique, loin d’être achevée. Cette apparition de nouveaux métiers sur Internet a poussé à l’éclosion de programmes de formation dans le multimédia et le web, ceci pour permetre de mieux donner un caractère professionnel à ces activités menées par les internautes sur la toile.

 les métiers du web

 Les métiers du multimédia et de l’Internet se sont diversifiés et ont donné lieu à l’éclatement d’un métier en plusieurs métiers spécialisés que nous avons regroupés en une famille de cinq grands métiers du web :

–  Les métiers de l’animation du Net ;   

 – Les métiers techniques ;

 – Les métiers graphique et multimédia ;

 – Les métiers polyvalents ;          

 – Les métiers du marketing et de la promotion  sur Internet.

  Pour les métiers de l’animation du net, ceux-ci consistent d’une part au développement de la qualité et la cohérence des formes et des contenus afin d’attirer et de fidéliser les visiteurs du site ou encore d’une page (cas de Facebook). Le responsable de l’animation d’un site doit d’autre part veiller à la pérennité et l’actualisation permanente avec par exemple la proposition des sujets ou débats pour favoriser les échanges avec les internautes. Dans la cadre de la gestion de l’animation des pages sur Facebook, on parle plus de « Community manager » car l’acquisition des « cibles » se fait grâce à l’aide d’un clic sur le bouton « J’aime », ce qui permet d’être au courant des évolutions de ladite page. On a par exemple des pages telles qu’ESSTIC MODE NETWORKING où la cible est estudiantine et constitué de personnes qui s’intéresse aux activités d’une école de communication ; ou encore des pages d’entreprises (chaines de télévision, marque s de sports, célébrités, club de football, etc.) qui accroissent leur notoriété et améliorent leur image sur les réseaux sociaux.

 Les métiers techniques du Web requièrent une formation d’ingénieur en informatique car ces métiers demandent un travail assez rigoureux, avec la mise en place le site au niveau technique, la maintenance du site (sauvegarde régulière des données, gestion du pare-feu et des droits des utilisateurs), des serveurs Web et de leurs applications. Aussi, il s’occupe de la construction de l’architecture du réseau et du bon fonctionnement de système permettant d’échanger et diffuser l’information. C’est un métier très exigeant et ceux qui le pratiquent le font dans l’ombre.

 En qui concerne les métiers graphique et multimédia, les principales qualités requises sont la sensibilité graphique, la maitrise des outils de création graphique et aussi faire preuve de beaucoup d’imagination et de créativité. Ceux qui s’en occupent produisent l’environnement graphique 3D d’un jeu (cas des jeux en ligne, on parle alors de « Game Designer ») ou d’une partie d’un site Web, réalisent les différents éléments liés à l’identité visuelle du site. En somme, c’est un aspect très délicat que celui des métiers graphiques. Des formations adéquates sont requises et sont déjà même en vogue en Afrique pour permettre aux jeunes talents d’éclore et de mettre leur génie au service du développement en Afrique.

 Pour ce qui est des métiers polyvalents, il ne s’agit des métiers tout azimuts mais plutôt de métiers qui requièrent de nombreuses  compétences, notamment celui de webmaster ou webmestre qui consiste à assumer la responsabilité d’un site Internet depuis sa conception jusqu’à son administration, à gérer la vie du site au quotidien et à se charger de l’hébergement, du référencement et de l’analyse du trafic du site.  Toutes ces actions nécessitent la quasi-totalité des compétences suscitées dans les autres catégories de métiers qu’offrent Internet ; et ainsi les contours de ce métier de webmaster souvent galvaudés par certains apparaissent clairement exposés. Parmi les autres métiers polyvalents, on peut citer le chef de projet web (s’occupe de la réalisation d’un site web  pour un client), le web designer (facilite l’utilisation du site pour les internautes), le web journaliste (Traite l’information recueillie sous forme d’articles destinés à étoffer le contenu du site).

 Les métiers du marketing et de la promotion sur Internet consistent à transposer les techniques du marketing classiques sur Le Web. En effet, le webmarketer définit la stratégie de promotion d’un site et met en place divers partenariats, s’occupe de l’animation du site et est garant de la cohérence globale avec l’image de l’entreprise. Aussi, on a le responsable des partenariats et affiliation chargé des relations entre sites complémentaires (netlinking, échange de bannières…), de la gestion de la mise en ligne des campagnes publicitaires sur le site Web et suivi des retombées. Il mesure l’audience du site et est chargé d’animer le réseau de sites affiliés (motivation, sélection, recrutement). Ces deux métiers nécessitent une aptitude en communication et par conséquent une formation rigoureuse dans des instituts spécialisées.

  En somme, la variété des activités qui entourent le web apparait très intéressante pour les internautes et même pour ceux qui n’ont sont pas, car ces activités peuvent devenir leur gagne pain quotidien et aussi leur profession au même titre que n’importe quel métier. C’est une aubaine à saisir pour les africains, dans un contexte d’inflation du secteur informel et d’un taux de chômage élevé, peuvent trouver dans Internet des métiers et ainsi pourront gagner leur vie grâce au web.

 

CHEDJOU KAMDEM (CK)

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Fournisseurs d’accès à Internet au Cameroun (FAI): CKhronik de la semaine

Au cours de la dernière décennie, les africains sont de plus en plus accros à Internet. Ceci s’observe avec leur temps de connexion quotidien qui ne cesse de croitre sur le continent. Cette connexion quotidienne se fait par deux grands moyens à savoir la navigation sur le téléphone mobile et l’utilisation du débit de connexion dans un cyber café. Outre ces deux moyens, l’on note aussi l’accès à internet depuis le domicile et au lieu de travail. Pour accéder à Internet, les internautes africains ont recours aux services proposés par des structures spécialisées : ce sont des fournisseurs d’accès à internet (FAI).

  Ceux-ci sont considérés comme étant des serveurs qui vous fournissent des adresses IP pour vous connecter à Internet grâce à votre ligne téléphonique, votre téléphone mobile ou encore votre modem. Le FAI sert d’intermédiaire pour vous permettre de naviguer sur le web, en établissant avec l’abonné une communication  à l’aide d’un protocole appelé le PPP (Point to Point Protocol), un protocole permettant de mettre en communication deux ordinateurs distants sans que ceux-ci ne possèdent d’adresse IP.  En effet votre ordinateur ne possède pas d’adresse IP. Cette adresse IP est toutefois une condition nécessaire pour pouvoir aller sur Internet, car le protocole utilisé sur Internet est le protocole TCP/IP, qui permet de faire communiquer un nombre très important d’ordinateurs repérés par ces adresses. Votre connexion est donc une connexion par procuration car c’est votre fournisseur qui envoie toutes les requêtes que vous faites, et c’est lui qui reçoit les pages que vous demandez et qui vous les réexpédie.

FAI cameroun

  Au Cameroun,  plusieurs FAI proposent leurs services pour avoir accès à Internet aux populations locales. Parmi ces fournisseurs, l’on distingue Orange Cameroun, MTN CAMEROON, Ringo, CAMTEL et le tout nouveau FAI « YOOMEE ».

 Pour Orange Cameroun et MTN CAMEROON, entreprises de téléphonie mobile, leurs services s’opèrent à travers Internet mobile, les modems et des clés USB (live box pour Orange Cameroun), des services wifi (Hotspot chez MTN CAMEROON). Ils sont encore des « FAI intermédiaires » car leur connexion à Internet leur est fournie par CAMTEL. C’est à travers ces deux fournisseurs que la plupart des camerounais ont accès à Internet depuis leurs téléphones, moyen de connexion très en vogue chez les jeunes camerounais.

 Pour Ringo, c’est un FAI permettant à ses abonnés de se naviguer sur le web avec leur modem décliné sous deux formes : un petit modèle utile pour des activités web simples (check up des mails, information sur moteur de recherche, etc.) ; et un modèle pour les connexions rapides avec des activités d’internautes plus complexes (Lectures de vidéos, de films en streaming, etc.).CAMTEL (Cameroon Télécommunications) reste un FAI de référence dans ce pays, avec toute une gamme de services (connexion avec un téléphone fixe, téléphone mobile, clé modem, modem). Il s’améliore encore davantage avec l’installation en cours les régions du Cameroun de la fibre optique.

  Un dernier vient de faire son apparition dans le paysage des FAI au Cameroun : YOOMEE. Cette marque de fournisseur a été lancée le 24 Mai 2011 à Douala au cours d’une conférence de presse par la société 4G Cameroun, filiale du groupe 4G Africa. Ce lancement intervient dans un contexte où les FAI camerounais se livrent un combat sans merci pour avoir le plus d’abonnés possibles, ceci à travers des campagnes de promotion de leurs services, des baisses tarifaires et autres. Subséquemment, YOOMEE apparait encore comme une énième réponse aux attentes des populations camerounaises sur la qualité et le cout élevé d’accès à Internet depuis leur domicile. Cependant la technologie qu’utilise ce FAI semble être de qualité et peut procurer à l’avenir des garanties de connexion stable et rapide aux abonnés.

  Ainsi, les FAI sont certes présents au Cameroun, mais le nombre de personnes se connectant depuis un cyber café ne cesse d’augmenter au fil des mois. Cet accroissement s’explique par l’inaccessibilité financière des modems fixe ou encore des clés Usb mobile proposé par les différents fournisseurs du marché. Il ne suffit pas d’accroitre le nombre de FAI au Cameroun mais plutôt de réduire cette fracture numérique avec les autres pays en proposant des services adaptés aux populations pouvant leur permettre de bénéficier des joies d’une connexion stable à domicile.

crédit photo : XENI

CHEDJOU KAMDEM (CK)

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Progression des recherches sur mobiles

Google a revélé hier une étude interne faisant état d’une progression de 130% des recherches sur mobiles au troisième trimestre 2010 par rapport à la même période en 2009.

Cette nouvelle étude prouve bien l’intérêt des consommateurs pour le web mobile et des nouvelles opportunités pour les marchands dans la mesure où aux USA une autre enquête révèle que près de 59% des acheteurs envisagent d’utiliser leurs téléphones portables pour faciliter les achats en fin d’année. Lire le détail de l’article sur le blog Google

Google mobile

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Médiamétrie: Audience de l’internet mobile en france

Depuis vendredi dernier l’Association française du multimédia mobile et Médiamétrie ont communiqué les chiffres du 3e trimestre sur l’internet mobile en France. Sans surprise Google domine le trafic sur mobile en France avec plus de 9 millions de visiteurs uniques en France (9,29 plus exactement). Les données proviennent des opérateurs mobile Orange, SFR, Bouygues sur 23,16 millions de téléphones qui se sont connectés à internet entre Juillet et Septembre. Je précise que désormais on aura ces données tous les trimestres.

audiences internet mobile

A mon avis cet engouement pour les consultations mobiles va se confirmer dans les mois à venir car Google a récemment indiqué que les consultations sur mobiles constituent le segment qui progresse le plus sur Google. La montée en puissance des tablettes, les prochaines innovations des smartphones sous android et surtout la nouvelle tendance: la recherche géolocalisée en temps réel sur Foursquare sont les moteurs de ce nouveau comportement (différent de tendance).

De manière globale les sites E-commerce et autres ne sont pas très optimisés pour l’affichage sur mobile car pour certains responsables marketing ce n’est qu’une petite partie de leur audience qui se connecte au site via le mobile. Toutefois la progression constante de la recherche sur mobile confirme qu’il faut s’y préparer. Par ailleurs un autre arbitrage à faire c’est celui de savoir si un site doit développer une application mobile (notamment pour l’Iphone) ou alors une simple version mobile du site suffit? La réponse vous appartient.

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