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Entreprendre en Afrique: Kongossa à l’ABC Innovation

Nous avons eu l’opportunité aujourd’hui de participer à la conférence de l’African Business Club de Paris (ABC) pour apporter notre vision de la manière dont les TIC se développent en Afrique; dois-je préciser ici que le thème était :

« Entrepreneuriat, TIC et innovation, des outils au service du développement en Afrique »

En ma qualité de présidente d’Africa Link (association qui gère le concept Kongossa, Internet en Afrique) je dois avouer que ceci était un objectif pour notre association, d’échanger avec tous les acteurs ou toutes les personnes qui s’intéressent à internet en Afrique.

Franck Nlemba, SEO Manager Baobaz & Kongossa Founder

Ce soir le bilan est plutôt positif pour les raisons suivantes:

  1. Nous avons exposé notre vision du développement du web en Afrique et avons obtenu un feedback plutôt positif
  2. Nous avons rencontré des personnes géniales qui travaillent sur l’Afrique
  3. Franck NLEMBA, Manager au sein de l’agence Baobaz, Co-fondateur d’Africa Link et Project Manager de Kongossa, Internet en Afrique a été accompagné pendant sa présentation de très bons orateurs Ziad Maalouf de RFI et Jean Patrick Ehouman notamment;
  4. Nous avons échangé avec des jeunes du monde de la finance et d’autres mondes qui ont également tous un intérêt pour le développement de l’Afrique.

Pour ceux qui sont intéressés vous trouvez ici les slides de la présentation de Franck.

Si vous avez d’autres questions et si vous souhaitez travailler avec nous contactez-nous directement sur notre site!

Ingrid Biwole

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Fournisseurs d’accès à Internet au Cameroun (FAI): CKhronik de la semaine

Au cours de la dernière décennie, les africains sont de plus en plus accros à Internet. Ceci s’observe avec leur temps de connexion quotidien qui ne cesse de croitre sur le continent. Cette connexion quotidienne se fait par deux grands moyens à savoir la navigation sur le téléphone mobile et l’utilisation du débit de connexion dans un cyber café. Outre ces deux moyens, l’on note aussi l’accès à internet depuis le domicile et au lieu de travail. Pour accéder à Internet, les internautes africains ont recours aux services proposés par des structures spécialisées : ce sont des fournisseurs d’accès à internet (FAI).

  Ceux-ci sont considérés comme étant des serveurs qui vous fournissent des adresses IP pour vous connecter à Internet grâce à votre ligne téléphonique, votre téléphone mobile ou encore votre modem. Le FAI sert d’intermédiaire pour vous permettre de naviguer sur le web, en établissant avec l’abonné une communication  à l’aide d’un protocole appelé le PPP (Point to Point Protocol), un protocole permettant de mettre en communication deux ordinateurs distants sans que ceux-ci ne possèdent d’adresse IP.  En effet votre ordinateur ne possède pas d’adresse IP. Cette adresse IP est toutefois une condition nécessaire pour pouvoir aller sur Internet, car le protocole utilisé sur Internet est le protocole TCP/IP, qui permet de faire communiquer un nombre très important d’ordinateurs repérés par ces adresses. Votre connexion est donc une connexion par procuration car c’est votre fournisseur qui envoie toutes les requêtes que vous faites, et c’est lui qui reçoit les pages que vous demandez et qui vous les réexpédie.

FAI cameroun

  Au Cameroun,  plusieurs FAI proposent leurs services pour avoir accès à Internet aux populations locales. Parmi ces fournisseurs, l’on distingue Orange Cameroun, MTN CAMEROON, Ringo, CAMTEL et le tout nouveau FAI « YOOMEE ».

 Pour Orange Cameroun et MTN CAMEROON, entreprises de téléphonie mobile, leurs services s’opèrent à travers Internet mobile, les modems et des clés USB (live box pour Orange Cameroun), des services wifi (Hotspot chez MTN CAMEROON). Ils sont encore des « FAI intermédiaires » car leur connexion à Internet leur est fournie par CAMTEL. C’est à travers ces deux fournisseurs que la plupart des camerounais ont accès à Internet depuis leurs téléphones, moyen de connexion très en vogue chez les jeunes camerounais.

 Pour Ringo, c’est un FAI permettant à ses abonnés de se naviguer sur le web avec leur modem décliné sous deux formes : un petit modèle utile pour des activités web simples (check up des mails, information sur moteur de recherche, etc.) ; et un modèle pour les connexions rapides avec des activités d’internautes plus complexes (Lectures de vidéos, de films en streaming, etc.).CAMTEL (Cameroon Télécommunications) reste un FAI de référence dans ce pays, avec toute une gamme de services (connexion avec un téléphone fixe, téléphone mobile, clé modem, modem). Il s’améliore encore davantage avec l’installation en cours les régions du Cameroun de la fibre optique.

  Un dernier vient de faire son apparition dans le paysage des FAI au Cameroun : YOOMEE. Cette marque de fournisseur a été lancée le 24 Mai 2011 à Douala au cours d’une conférence de presse par la société 4G Cameroun, filiale du groupe 4G Africa. Ce lancement intervient dans un contexte où les FAI camerounais se livrent un combat sans merci pour avoir le plus d’abonnés possibles, ceci à travers des campagnes de promotion de leurs services, des baisses tarifaires et autres. Subséquemment, YOOMEE apparait encore comme une énième réponse aux attentes des populations camerounaises sur la qualité et le cout élevé d’accès à Internet depuis leur domicile. Cependant la technologie qu’utilise ce FAI semble être de qualité et peut procurer à l’avenir des garanties de connexion stable et rapide aux abonnés.

  Ainsi, les FAI sont certes présents au Cameroun, mais le nombre de personnes se connectant depuis un cyber café ne cesse d’augmenter au fil des mois. Cet accroissement s’explique par l’inaccessibilité financière des modems fixe ou encore des clés Usb mobile proposé par les différents fournisseurs du marché. Il ne suffit pas d’accroitre le nombre de FAI au Cameroun mais plutôt de réduire cette fracture numérique avec les autres pays en proposant des services adaptés aux populations pouvant leur permettre de bénéficier des joies d’une connexion stable à domicile.

crédit photo : XENI

CHEDJOU KAMDEM (CK)

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Kongossa with Lesli Tita: African Entrepreneur

In a few words who is Leslie Tita?

Leslie TitaHey,  I’m Leslie Tita, I’m a social entrepreneur and Co-founder of Pulse. I’m also a user interface designer, hold associates in Interactive Media from ISTDI Douala and currently pursuing my studies in Web Development  at Franklin University.

In 2008 while in Cameroon, worked for Ringo SA, As well as one of pioneering members of Barcamp Cameroon.

Which projects have you been involved in recently? what really amazed you in these?

Well for some months now I’ve been working on project named Pulse. we started this project with a group of friends, William, James, Horace, Nara and Quincy.  We realized that a vast majority of African universities had no form of online student services; students depends solely on notice boards, in-class announcements and mouth to mouth communication and this sometimes lead to distortion and even loss of crucial information. the Pulse projects offers a remedy to this problem by providing a low-cost online student services platform for African universities, professors and students. In order words, we trying to question the status quo of higher education in Africa, but more importantly increase the reliability of the flow of information, so Pulse will provide a platform where any university can own and operate its own high-end online students services, without having to deploy any technical infrastructure, it will permit lecturers to communicate faster and cheaper with  their students and lastly it will enable students to receive updates from their teachers and classmates through sms, web and email.  We are building only for African universities, in the first run and of course taking into consideration the realities of African users, that signified for us, our platform has to be centered around the mobile experience.

however what I really appreciate  on this project ,is the great team of people (William, Horace, James, Nara and Quincy) with who I work, though we are 10,000 km apart, these guys possess  some superb skills and got some of the craziest innovative spirits I’ve ever known.
Another thing, was the unexpected feedback, we got from students, professionals and people from around the world when we submitted our Pitch, for the MIT100k entrepreneurship competition. We got support from over 1000 people, though we made it only to the finals, with other great colleges such as Harvard, MIT and John Hopkins, the experience and feedback was worth the try and very encouraging.

 

What is Pulse ? from pulse on Vimeo.

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We’ve recently posted an article on how African websites could improve their design and navigation aspects because we think most of them need to work on that. What is your take on this ?

Personally I think the designs of African and notably Cameroonian sites have considerably gotten better, do take into account that Cameroon has no major Design school (a project I’m working on), so most of thes few designers are home schooled, but the greater majority are amateurs. I can still remember the feeling I had each time I saw an awful site e.g (I don’t want problems), but on my part, I make sure all the web projects which I work on, respect the norms of good design, I think of sites like Ringo, X-maleya or even Hotel Akwa Palace,(which I designed with a friend Jean-Luc Nta). I got to say they are a lot of promising young Cameroonian designers coming up, so lets be patient, things will eventually get even better.

What advice (s) can you give to African entrepreneurs in order to help them feel comfortable with their project?

Advice…well first I’ll say is, its crucial to know that the world of entrepreneurship is a challenging path, not everyone will believe in your revolutionary idea (People may even consider you as competition) you got to be strong and persevere, everything is not green like at Facebook, you would have to work hard, share ideas (don’t be selfish) and most importantly you will have to understand your local culture so as to build a product that will make sense to your users. So learn from others, ask questions and most of all Think Big, don’t be scared to be called a dreamer, fool or “Loss sense man”. #DDL
On a last note, African students or entrepreneurs do not believe the grass is always greener abroad, I did learn the majority of my skills in my home country Cameroon, through Googling and reading. So guys do start somewhere, as my mum will say, “Charity begins at Home”.

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Internet mobile en Afrique : CKhronik de la semaine

L’engouement d’internet mobile en Afrique.

  Depuis l’arrivée d’Internet en Afrique, le nombre d’internautes n’a cessé de croitre (près de 124 %) au cours de la dernière décennie. Pour accéder à Internet sur le continent, les africains ont recours soit à une connexion ADSL fixe, soit  par l’utilisation de leurs téléphones mobiles.  Pour l’utilisation des lignes ADSL fixe, ce mode de connexion est parfois jugé trop lent par les africains ; de plus, il arrive que dans certaines régions du continent que les infrastructures nécessaires à ce type de connexion ne sont pas correctes ou même n’existent pas. En ce qui concerne l’utilisation de la téléphonie mobile pour avoir accès à Internet, c’est le mode le plus courant et en pleine expansion en Afrique. Ceci s’explique par plusieurs facteurs :

-         La facilité de la transmission des données entre le téléphone mobile et le serveur de l’entreprise FAI (Fournisseur d’Accès à Internet).

-         La possibilité pour l’utilisateur d’être mobile.

-         La légèreté de la plateforme proposée par l’interface mobile pour naviguer sur le web.

-         Le nombre d’équipement en téléphonie mobile est plus important que celui en ordinateur sur le continent africain.

-         Le coût encore jugé élevé pour avoir un ordinateur connecté à Internet chez soi.

  Pour accéder à Internet, la plupart des utilisateurs de téléphonie mobile en Afrique se rendent principalement sur les sites de réseaux sociaux, de messagerie et d’information. Ils passent par des navigateurs déjà installé sur leurs mobiles mais la plupart ont adopté le navigateur Opéra Mini, véritable facilitateur dans la transmission des pages web mobile.

  Tout d’abord, en ce qui concerne les réseaux sociaux, le site le plus visité reste Facebook avec ses centaines de millions d’abonnés  à travers le monde.  La consultation quotidienne de son profil, des activités et de l’actualité de ses contacts constituent l’essentiel de l’ouverture de ce site sur mobile. De là, Facebook est devenu une activité journalière chez l’africain  au même titre que la prise d’un repas. Aussi, pour faciliter l’accès à ce réseau social depuis le Cameroun et dans d’autres pays africains, Facebook a lancé en partenariat avec des structures de téléphonies mobiles locales telles que MTN, le service « Facebook Light » qui consistait à minimiser la taille des données des pages web mobiles, le tout en accès gratuit et illimité pour l’utilisateur abonné à une entreprise de téléphonie mobile en partenariat avec Facebook. Cette gratuité de service a permet une forte popularité au site de microblogging Twitter qui proposait à ses débuts des mises à jours via le sms  en Afrique, malheureusement la suppression de ce service a mis Twitter aux oubliettes dans les sites populaires sur le contient. « Facebook Light » a aussi été supprimé dans certains pays africains comme le Cameroun, mais l’utilisation de Facebook mobile n’a pas faibli pour autant.

mobile

  Ensuite, le service de messagerie, ici représenté en grande partie par Yahoo est une activité secondaire pour les utilisateurs car les sites de réseaux permettent également l’envoi de messages à ses contacts. Néanmoins,  à travers ces sites de messagerie, l’on peut consulter ses mails et y répondre. Vous vous demandez certainement si l’envoi d’un mail pourra être reçu comme un mail tel que l’on connait sur un ordinateur. Oui c’est possible grâce à des applications commercialisées par des structures pour des entreprises de téléphonie mobile (MTN, Zain) qui permettent de maximiser le nombre de caractères pour l’envoi d’un mail au niveau local et international (480 caractères représentant 3 sms) au prix d’un sms local. Ce service est disponible dans des pays tels que l’Afrique du Sud, le Kenya ou encore l’Uganda mais tarde à se développer sur le reste du continent, particulièrement en Afrique Centrale et de l’Ouest.

  Enfin, pour ce qui est des sites d’information, nous remarquons que c’est le géant américain Google qui est le plus visité par les africains, se partageant des fois la première place avec Facebook au classement des sites les plus visités. Ce moteur de recherche est utilisé pour presque tout type de recherche : définition de mots, actualité locale et internationale, résultats sportifs. Un service de Google pour l’Afrique a même vu le jour : Google BARAZA qui permet aux africains d’avoir accès à leur environnement.

  Pour nous résumer, l’Internet mobile est entrain de devenir une réalité sur le continent africain et sa croissance rapide va entrainer des vagues publicitaires par des annonceurs africains et internationaux qui vont voir en l’internet mobile un véritable vecteur direct de publicité pour se faire connaitre, se faire aimer et surtout faire agir la cible dans le direction souhaitée par l’annonceur. Cependant, les opérateurs de téléphonie mobile africains devront améliorer la qualité de leurs services web et adopter des standards internationaux (La 3G par exemple) et ne plus considérer ce phénomène sur mobile comme étant une activité secondaire de l’entreprise, mais plutôt comme un tremplin important dans l’atteinte des objectifs de ladite entreprise.

CHEDJOU KAMDEM (CK)

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Comment le webmarketing peut aider l’Afrique: CKhronik de la semaine

L’apport du webmarketing aux Africains

Les médias classiques (affichage, télévision, etc.) ont subit des évolutions constantes au cours des dernières décennies de par leurs multiples usages. Parmi ses usages, l’on note celui du marketing qui peut être entendu comme un ensemble d’activités permettant à une entreprise de réaliser ses opérations de vente à travers l’utilisation des médias et du hors média. De là, concernant son utilisation des médias, deux approches peuvent être considérées :

-        Au sujet de des médias « traditionnels », le support reste globalement le même (affichage, TV, radio, etc.), ce sont les formats qui évoluent comme la dimension ou la typologie des affiches, la longueur des spots TV.

-        Pour ce qui est d’Internet, ce sont essentiellement les usages qui évoluent grâce aux avancées technologiques (le web 2.0 notamment).

  Ce petit retour au passé, simplement pour bien intégrer l’évolution du média, permet avant de constater que les pratiques marketings s’ajoutent : et c’est sur cette dernière approche que notre intérêt va être porté avec  l’arrivée des techniques marketings sur le web : c’est ce que l’on appelle le webmarketing. Celui-ci peut être définit comme étant l’ensemble des procédés marketings et publicitaires utilisées dans l’environnement Internet par une entreprise. Celle-ci l’utilise pour l’atteinte d’objectifs précis (fidélisation, notoriété, visibilité, vente) en touchant des cibles précises sur le web (masse, segment, niche). Tout ceci fait du webmarketing une activité à part entière.

Le webmarketing permet de faire la promotion d’un site, une marque, un service ou un produit par un ensemble d’outils Internet. Ces outils peuvent être : référencement naturel, campagnes d’achat de mots clés, marketing viral, affiliation, échange de liens, mailing, publicité internet, partenariat, contenu, le marketing social,etc. Le webmarketing recouvre une réalité très vaste et développe un intérêt majeur autour de la notion d’utilisateurs et de trafic. Raphaël Richard classe les activités liées au webmarketing en quatre catégories: le webmarketing stratégique, la création de trafic ciblé, l’étude de performance et la fidélisation.

-        Le webmarketing stratégique : analyse de la situation, de la concurrence, du positionnement, des objectifs.

-        La création de trafic ciblé : référencement naturel, liens sponsorisés, affiliation, échange de liens, e-mailing.

-        L’étude des performances : évolution du positionnement sur les moteurs de recherche, de la visibilité, du trafic, ROI (Retour sur investissement).

-        La fidélisation : taux de fidélisation, de nouveaux visiteurs, analyse des ventes, mise en place de newsletters.

webmarketing

 Ainsi, Le webmarketing constitue un pivot important de développement de la stratégie Internet pour toute entreprise devant augmenter son orientation et accroître son trafic. Il devient stratégique de référencer ses pages et de bâtir une stratégie autour de l’installation d’un site sur le réseau Internet. Le cas de  Google illustre très bien cette notion de référencement des sites web des entreprises et de particuliers car créer une activité sur internet n’est plus du ressort des compétences de l’expert en informatique ou du manager spécialisé dans l’e-commerce. De plus en plus de gens se lancent dans cette aventure parfois difficile avec comme seul objectif d’arriver à générer du trafic autour de leur activité.  Google BARAZA, service lancé par Google pour l’Afrique peut permettre non seulement aux entreprises africaines mais aux PME / PMI locales de se faire connaitre sur le web et d’atteindre leurs objectifs. Ceci peut s’effectuer à travers le développement de son linking sur les moteurs de recherches (Google, Yahoo, Bing) ou encore sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter), la mise en place d’un marketing viral (animer ses contacts, maitriser les nouvelles plates formes).

Les entreprises africaines pourront bénéficier des particularités du webmarketing pour mieux agencer leur stratégie de communication sur le web afin d’atteindre efficacement leurs objectifs de vente, d’image, de notoriété. Ces particularités peuvent être des capacités de tracking hors normes, que certains considèrent parfois comme inquiétantes (Tracking des campagnes et individus), ceci dans le cadre de la prospection ; aussi, on a un marketing dynamique et en temps réel ( les offres personnalisées sur les sites marchands et messages publicitaires s’affichent en temps réel), c’est le cas sur le site de Yahoo ou encore Facebook où ces messages publicitaires s’affichent en fonction des individus (tranche d’âge, localisation géographique, etc.).

taux de clics sur les moteurs de recherche

  Pour nous résumer, l’approche qui a été analysée nous a permis de comprendre ce qu’est le webmarketing, encore connu sous le nom de cyber marketing, et de cerner ses atouts pour tout e entreprise qui veut promouvoir ses activités et aussi son image sur le web. Cette notion s’inscrit en droite ligne dans l’évolution du web 2.0 souvent perçue dans sa dimension marketing. De là, le webmarketing  demande un réel suivi et une expertise de la part des entreprises africaines qui veulent communiquer via l’outil Internet, car les techniques évoluant sans cesse dans ce secteur, un état de veille permanent est nécessaire pour être efficace.

CHEDJOU KAMDEM (CK)


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Kongossa de la semaine: l’actualité web en Afrique

REVUE DE PRESSE ELECTRONIQUE KONGOSSSA DU 8  AU 15 MAI 2011

09/05/2011

Les potentiels du Cloud Computing pour l’Afrique.

A la fin de ce séminaire, je suis resté 48 h dans ce pays où j’avais passé une partie de mon enfance et cela m’a permis de réfléchir sur les investissements prioritaires en infrastructures qui seraient nécessaires pour accélérer la croissance des pays africains tels que le Sénégal.… Lire la suite

Source : Zdnet

 10/05/2011

Depuis hier, la connexion est difficile au Cameroun du fait d’une rupture de la fibre optique.

Christian Akkanga, gestionnaire d’un cyber café au lieu-dit Terminus Mimboman à Yaoundé, n’a pas vu autant de clients passer dans son établissement depuis décembre 2010. Malheureusement, il ne les a pas servis, enregistrant ainsi un manque à gagner… Lire la suite

Source : Quotidien le Jour

 Cameroun, Internet : Leurres et lueurs de la presse en ligne

Le plagiat et la publication de nouvelles non vérifiées sont légion, dans un contexte camerounais marqué par la précarité des sites d’information. La 20ème édition de la Journée mondiale de la liberté de la presse s’est célébrée le 03 mai dernier…Lire la suite

 Source : Camer

Les usages des outils de collaboration et de communication en ligne par les organisations de la société civile en Afrique de l’Ouest

 Entre début octobre et fin novembre 2010, des représentants de Kabissa et de WiserEarth.org sont allés enquêter auprès des organisations de la société civile en Afrique de l’Ouest. Il s’agissait de comprendre comment et pourquoi les… Lire la suite

Source : MédiaTerre

11/05/2011

Prédiction : le mobile en Afrique en 2020

Quel est le futur du mobile en Afrique ? Dans ce slide vous retrouverez les prédictions d’experts africains à ce sujet. Après avoir réalisé le Mobile Trends 2020 qui remporta un grand succès, Rudy De Waele a décidé de produire un deuxième cahier… Lire la suite

Source : SiliconManiacs

 12/05/2011

Le développement par la technologie

Libreville, 11 mai – Utiliser la technologie pour développer son pays, son entreprise, ses affaires etc., tel est le sens de la contribution de Ibrahim Youssry – Directeur Général Microsoft WCA (West and Central Africa)-, qui explique comment … Lire la suite

Source : Gabonews

 13/05/2011

Regard de Brice Mbodia : « il ne faut pas se leurrer »

L’Afrique centrale, comparée à d’autres régions du monde, est non compétitive. Heureusement que la conclusion de l’enquête du Gicam va dans ce sens, et invite plutôt les politiques à redoubler d’ardeur au travail, si tant est qu’ils travaillent … Lire la suite

Source : Le Quotidien des Mutations

Cette revue de presse a été préparée par Micaela Garcia

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Réseaux sociaux en Afrique: Ckhronik de la semaine

Réseaux sociaux en Afrique 

L’avènement du web 2.0 a permis d’améliorer considérablement l’utilisation d’Internet notamment à travers l’interactivité entre celui-ci et l’internaute. De plus en plus, ce dernier navigue sur des sites où il appartient à une communauté de personnes qui le correspondent : ces sites web sont appelés des réseaux sociaux.

Ce sont des types d’applications Internet consacrées à la communication avec ses connaissances, à la rencontre de nouvelles personnes ou à la création de son réseau professionnel. La plupart des internautes appartiennent à au moins un réseau social sur la toile et ils consacrent un bonne partie de leur temps de connexion journalière à Internet à visiter leur profil et ceux de leurs amis sur leurs réseaux sociaux. Ces sites fonctionnent presque de la manière : on génère son profil (infos personnelles, photo, centres d’intérêt) et l’on convie ses amis à nous rejoindre. Les raisons qui poussent à l’inscription d’une personne sur un réseau social via le web sont multiples :

-       La curiosité, juste pour découvrir et dire qu’on y est.

-       Retrouvez ses amis déjà présents sur ce réseau social et de rester en contact avec eux

-       Se faire connaître, par exemple des célébrités comme le footballeur camerounais Samuel ETO’O se retrouvent sur les réseaux sociaux

-       Avoir des solutions précises à ses problèmes grâce aux contacts de son réseau social, c’est le cas dans des réseaux d’échanges professionnels

La venue des réseaux sociaux a permis non seulement d’enrôler des populations pour faire passer un message sérieux sur de nombreuses causes importantes mais aussi d’être un outil de communication et de vente essentiel pour les entreprises . Aussi, il permet un développement marketing important, notamment par le e-commerce. On a deux grands réseaux sociaux, Twitter et Facebook qui sont des sites web influents dans le rapprochement d’une entreprise avec sa clientèle car ces réseaux sociaux là vont faire de leur clientèle sur le web des ambassadeurs de l’entreprise.

En Afrique, les populations sont de plus en plus séduites par l’utilisation des réseaux sociaux. Ceci à travers la téléphonie mobile en Afrique où le développement de l’Internet mobile est l’un des plus rapide au monde. Ils sont plusieurs dizaines de millions d’africains à se connecter quotidiennement sur les réseaux sociaux, notamment sur le plus populaire de tous : Facebook. Ainsi, la consultation de ses mails ou encore la recherche de renseignements et la consultation de sites d’informations sont devenues des préoccupations reléguées au second plan.

fan page kongossa

Toutefois, Facebook n’est pas le seul qui intéresse les internautes africains. Des réseaux sociaux africains ont vu le jour entre temps. Nous allons prendre trois exemples de sites web basés sur leur visibilité et leur activité, et surtout car ce sont des initiatives locales d’africains :

-         D’abord, le réseau social USHAHIDI cofondé par Erik HERSMAN, l’un des bloggeurs africains les plus influents. Le mot USHAHIDI  d’origine swahili signifie en français témoignage. Ce site web naît des violents affrontements qui ont suivi les élections de 2008 au Kenya. En effet, le site proposait à cette époque géolocalisation grâce à Google Maps, situant les emplacements où avaient lieu des attaques, et qui était alimenté par les témoignages d’utilisateurs. La plateforme réunit désormais services de blogs, envoi et réception d’alertes par le web, les mails ou les sms.

-         Ensuite, FARAFYN qui est l’un des premiers réseaux sociaux africains lancé en 2001. Il a été crée par deux étudiants Africains, HABIB DIAKITE et DARIE BALUMUENA. FARAFYN offre aux Africains leur propre réseau social, qui permet à ses utilisateurs de rester en contact avec leurs proches à travers le monde avec plusieurs applications telles que la discussion instantanée (chat), les jeux, la vidéoconférence, le partage de photos et vidéos etc. Aussi tout le monde a la possibilité d’y accéder et le site reste ouvert à tous sans exception.

-         Enfin, on a un réseau social camerounais, www.camersocial.com . C’est l’œuvre d’un groupe de jeunes camerounais vivant à
l’étranger, notamment en France, en Allemagne et aux USA. Le site a été
lancé le Dimanche 17 Avril 2011 et compte à ce jour 216 membres. Le siège
actuel du site est basé en Virginie (USA). Comme vous pouvez le constaté c’est un site très récent. Camersocial est un espace réservé aux Camerounais dans le monde entier pour échanger et socialiser. Nul n’ignore que les camerounais sont dispersés un peu partout et ce réseau social vise à leur permettre de garder contact avec leurs amis au pays et d’en faire de nouveaux. La particularité de notre site est qu’il s’adresse principalement aux camerounais et contrairement aux autres sites de socialisation, Camersocial offre l’actualité camerounaise et d’autres services comme les annonces d’emploi.

Les entreprises africaines, elles aussi peuvent rejoindre un réseau social. Ceci peut passer par exemple par la création d’une fan page sur Facebook pour discuter directement avec ses clients, diffuser des informations concernant la vie de l’entreprise (lancement d’une nouvelle boutique, article, anniversaire, etc.). En gros, c’est un excellent moyen de communication de l’entreprise avec sa clientèle.

Les réseaux sociaux ainsi définis, apparaissent comme des outils de diffusion de l’information, à la collaboration sur des projets, du partage des meilleures pratiques, et surtout de rester en contact avec des proches. Néanmoins, il se pose tout de même des préoccupations sur la confidentialité des informations que s’échangent les internautes, du coût d’accès à ces réseaux là pour une utilisation plus efficiente, et aussi à l’allégement des surcharges d’informations dans ces sites.

Aussi, l’utilisation de plus en plus grandissante des réseaux sociaux par les internautes africains peut être aussi perçue comme un défaut de communication réelle entre ceux-ci dans la réalité. En effet, ces réseaux représentent une réelle menace, hormis cette absence de communication comme des fraudes d’identité sur Internet,  un harcèlement régulier à travers vos contacts, la confiance de vos contacts (les amis de mes amis sont-ils aussi mes amis ?).

Que retenir de tout cela ? D’une part, les réseaux sociaux sont pour les personnes d’importants moyens pour rencontrer d’autres internautes, de retrouver ses amis et d’échanger avec eux (messages, photos, vidéos, etc.) et pour les entreprises un formidable outil de communication ciblée et directe avec sa clientèle sur le web pour des soucis d’image et de notoriété ; et d’autre part il faudrait essayer au maximum de limiter la publication et la transmission d’informations confidentielles pouvant vous être préjudiciables. Pour nous africains, ces réseaux sociaux permettent à toute une génération de communiquer, d’échanger des informations, des idées, de se mobiliser pour des causes humanitaires, bref d’offrir à l’Afrique une visibilité sur la toile. Ils représentent un gros avantage pour le continent africain à travers l’intéressement des grandes entreprises africaines et internationales pour le nombre croissant d’utilisateurs de réseaux sociaux en Afrique.

CHEDJOU KAMDEM (CK)

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Google Baraza: ckhronik de la semaine

Moteur de recherche : cas de Google BARAZA

Pour faciliter l’accès rapide et instantané de l’information sur le web (pages web, images, vidéo, fichiers, etc.) en direction des consommateurs du web, il existe des sites web qui offrent comme principale fonctionnalité des applications spécialisées dans la recherche de tous les autres pages sur Internet susceptibles de contenir la demande de l’internaute : ce sont des moteurs de recherches.

Ceux-ci peuvent être définit comme étant des outils de recherche sur Internet pleinement gratuit composés d’une vaste base de données permettant de rechercher des pages web à partir de mots clés fournis par l’internaute. Pour ordonnancer les résultats lorsqu’un internaute exécute une recherche, des robots (également appelés crawlers ou spiders) passent en revue les différentes pages web sans relâche de façon automatique pour entrevoir de nouvelles url. Après saisie des mots-clés, le moteur de recherche récupère tous les sites Internet contenant de l’information en rapport avec lesdits mots-clés. Il présente ensuite un répertoire de résultats classés en fonction du rapport entre les mots-clés utilisés, le contenu et la renommée de la page. Parmi les moteurs de recherches les plus populaires dans le monde, on peut citer en tête de liste Google qui enregistre environ 36 milliards de recherches sur Internet ; ensuite viennent des sites tels que Yahoo, Baidu (le Google chinois), Bing (livré avec Microsoft).

part de marché google

Ici, c’est Google qui nous intéresse, grâce à ses innovations qui permettent de joindre des millions de personnes dans le monde.

Créé en 1998 suite à la collaboration de Larry Page et Serge Brin, étudiants doctorants de l’université de SANFORD, Google, à travers son plan de publicité très ciblé offrant des occasions d’affaires variées avec des portées mesurables tout en soutenant l’expérience exhaustive des utilisateurs du web, est considéré aujourd’hui comme le premier site de recherche en toute information par les plus grands marchés internationaux, aussi bien en Europe qu’en Afrique. C’est justement ce dernier point sur lequel nous allons nous focaliser. En effet, Google a lancé un nouveau moteur pour les usagers du web en l’Afrique : BARAZA.

Tout d’abord, le mot BARAZA renvoie à « lieu de rencontre » en swahili,et ainsi ce service de Google permettra aux internautes de dialoguer en posant et répondant à des questions d’intérêt local ou régional.. Ensuite, celui-ci est un service gratuit de Google recommandé aux africains ayant pour but d’accroître le contenu africain disponible en ligne. La création de Google BARAZA fait suite du constat de Google de l’affluence des questions posées par des internautes africains sur son site web www.google.com, mais malencontreusement ils ne découvrent pas de réponses à cause du défaut d’un contenu typiquement local ou africain en ligne. Nous sommes persuadés que les internautes locaux sont les mieux aptes pour répondre à certaines questions qui se posent au sein de leur communauté. Et BARAZA est la meilleure manière de partager et de contribuer à l’échange et au partage de l’information.

Enfin, Google BARAZA est inévitablement une opportunité pour l’Afrique car elle consentira de faire face au manque de contenu local en ligne. Le gros privilège du site www.google.sn/baraza  est qu’il est fonctionne sur mobile, lorsqu’on sait que l’évolution de l’Internet mobile se fait plus rapidement que l’Internet que l’on connait sur les ordinateurs (ADSL) dans la plupart des pays africains comme le Cameroun. De plus, lancé par Google, on peut espérer que les réponses soient bien ordonnancées et répertoriées. Toutes les entreprises africaines locales, grandes ou petites devraient saisir cette convenance de ce service de Google pour l’Afrique pour gagner en notoriété, image et pour améliorer le quotidien des internautes.

google baraza

Pour nous résumer, Google ayant constaté l’insuffisance de sites web africains et la carence d’informations pertinentes pour les utilisateurs étant une entrave à l’évolution du web dans la région, Google BARAZA est un site de questions/réponses en plusieurs langues du type Yahoo ANSWER à l’échelle du continent africain pour remplir cette défaillance de contenu dans les pages web africaines. Aussi, des services de ce genre de Google BARAZA, on en dénombre abondamment sur ma toile aujourd’hui. Mais ce qui rend BARAZA distinct d’autres moteurs de recherche pour l’Afrique, c’est que non seulement il bénéficie de la notoriété de Google, mais aussi le contenu est essentiellement fourni par des Africains. En effet, qui peut être mieux indiqués pour répondre aux questions concernant l’Afrique, si ce ne sont les Africains eux-mêmes. Ainsi, en sollicitant par exemple des questions telles que « comment faire pour trouver une agence de tourisme pour le Cameroun ? » ou encore « Quel est le meilleur restaurant chic de Douala? » dans Google BARAZA, vous êtes sûrs d’avoir des réponses adéquates car ce sont des africains qui vous répondront.

CHEDJOU KAMDEM (CK)

bobo Chedjou


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Kongossa de la semaine: L’actualité web en Afrique


Revue de Presse Électronique Kongossa Du 19 Au 28 Avril 2011

19/04/2011

  Internet: un câble sous-marin doit doubler la capacité en Afrique du Sud

Source: AFP

 JOHANNESBURG — Un nouveau câble sous-marin en fibres optiques long de 14.000 km qui va permettre de doubler la capacité d’accès de l’Afrique du Sud à l’internet a atteint mardi les côtes sud-africaines, ont indiqué les promoteurs … Lire la suite

Source: IciLome

Seulement 5% des Togolais ont accès à internet

 L’étude, présentée à l’occasion du premier forum sur la gouvernance d’internet au Togo, a relevé le coût élevé des services et de l’accès à internet au Togo. 

Ainsi, très peu de Togolais ont accès à internet à partir de leur domicile… Lire la suite

 20/04/2011

Source: The Beehive

Internet en public : Soyez prévenant dans des endroits publics

 Si vous utilisez un ordinateur de bibliothèque ou sur un réseau sans fil, l’emploi d’une connexion Internet publique comporte certains risques, notamment l’usurpation d’identité et l’espionnage… Lire la suite

 22/04/2011

Les ambitions africaines de Google

Google a lancé son premier incubateur de start-ups africaines. Basé en Afrique du Sud, il a pour ambition de devenir la prochaine Silicon Valley du continent. La firme californienne compte faire du continent son prochain cyber eldorado, et mise sur… Lire la suite

25/04/2011

Source: Le Jour

De la fracture numérique au Cameroun

 Initiatives de Gouvernance Citoyenne. Les technologies de l’information sont-elles un outil de démocratisation de l’accès à l’information au Cameroun ou de nouvelles sources d’inégalité?

Les technologies de l’information et de la … Lire la suite

 26/04/2011

Source: OSIRIS

La téléphonie mobile favorise la vie quotidienne des Africains

Le rapide développement du téléphone mobile sur le continent africain révolutionne bien plus que le domaine des télécommunications. C’est en fait toute la vie quotidienne des Africains qui est modifiée par l’usage de ce nouvel… Lire la suite

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Site de recherche et d’offres d’emploi en Afrique: Njorku

Kongossa avec Churchill Nanje du site de recherche et d’offres d’emplois NJORKU

fondateur de njorku

  • Present yourself in few words 
I am a Cameroonian software developer and entrepreneur, founder and CEO of www.afrovisiongroup.com, I am from the Ndian Division from a family of 6 children and I am the 5th.My mum is a nurse with the presbyterian church in Cameroon. I studied at the trustech institute of technology and also took online courses and certifications. I am a Macromedia certified professional since 2005
  • What is njorku
Njorku is a job search platform for Africans and more. Its a platform where Africans and others will be able to find employment opportunities that they are elligible for. it will work on web: www.njorku.com and mobile: www.njorku.com/mobile.
It offers push services where candidates dont have to look for the work but the work they are looking for can meet them in terms of sms alerts, email alerts. We will be working on enterprise solutions for employers to find employees in the coming months
  • As african entrepreneur, how african startup can make money

African entrepreneurs can make money in several ways:

  1. They can do consultancy  and outsourcing that will entail building software and websites for clients and getting paid directly
  2. They can develop a solution that has alot of attention and use Google adverts to make money
  3. They can develop very innovative business solutions and make companies pay subscriptions just like Google Apps for your business
logo njorku
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