“African superpower” would no longer be a contradiction”…It’s a new country emerging, And it’s time to showcase it” . Ces paroles sont de Nduka Obaigbena (photo avec naomi campbell) , un milliardaire d’origine Nigériane qui a fait sa fortune aux USA et qui à travers des évènements musicaux et des Relations publiques tente depuis plusieurs années de réhabiliter l’image du Nigéria connu comme l’un des pays les plus corrompu du monde avec plus de 380 milliards de dollars US détournés.
Nduka Obaigbena a trouvé une formule originale qui consiste entre autre à fréquenter des stars mondiales comme Jay-Z, Bono, P diddy… et des hommes politiques tels que dominique de Villepin, Paul Begala, John Howard, Henry kissinger,…pour donner de la crédibilité à ses actions de lutte contre la corruption au Nigéria puissance démographique mondiale mais où 1/4 de la population n’a pas accès à l’eau potable mais qui par ailleurs dispose d’énormes réserves pétrolières et qui surtout ces dernières années a réussi à assainir le secteur financier et bancaire avec pour conséquence directe la multiplication par 4 des investissements étrangers dans le pays en positionnant le secteur des télécommunications du Nigéria à la 2ème place en Afrique.
Mais qui est Nduka Obaigbena? c’est le patron de ThisDay’s corporate originaire de la tribu des Ika et qui dans la décennie 90 a été emprisonné sous l’ère Abasha à cause de ses prises de paroles dans les médias locaux. Il fonda son entreprise depuis 1987 sous le non de “ThisWeek” entreprise qui est devenu aujourd’hui un véritable empire médiatique dont il se sert de base chaque année pour remettre des prix (ThisDay Awards) à des personnalités Nigériane qui brillent par leur “civisme et leur professionnalisme”. Lors de ces énormes show (ThisDay festival) Nduka n’hésite pas à faire venir ses amis de la jet set Américaine dont certains noms ont été cités plus haut. Aujourd’hui arrivé à maturité avec son festival il a décidé de miser sur le microcrédit comme solution pour sortir la majorité des Nigérians de la pauvreté. Un exemple à suivre.
posted on kongossalive, july 2008


Dans le cadre d’une PME ou d’une TPE être un bon manager ne suffit plus il faut aussi être un bon leader car pour les employés la nécessité de rendre leur carrière et leur vie professionnelle compatibles s’impose d’où la mise en place dans les grandes business school américaine d’un programme de “