Près de 20.000 Parisiens ou visiteurs de passage se connecteraient chaque mois aux points d’accès sans fil WiFi récemment mis en place par la ville de Paris dans certains lieux publics comme les mairies d’arrondissement, les jardins publics ou les bibliothèques, rapporte Le Parisien dans son édition du 30 juillet. Des 400 bornes mises en place par la municipalité, celles qui habillent les jardins publics recevraient les faveurs des Parisiens, puisque 12.000 connexions seraient enregistrés dans les parcs de la ville. Parmi ces derniers, les parcs Monceau (VIIIe arrondissement) et Montsouris (XIIIe) seraient les plus prisés.
Lancé en juillet 2007, le service Paris WiFi avait fait l’objet d’un appel d’offres remporté par Alcatel-Lucent et SFR. Les bornes WiFi sont pour mémoire accessibles dans la limite des horaires d’ouverture des bâtiments et sites qui les abritent. La carte de ces points d’accès pourra être consultée sur le site paris.fr.
Si le service fait l’unanimité parmi les geeks et les cadres, satisfaits de pouvoir relever leurs emails tout en bronzant au soleil, le WiFi parisien ne fait pas que des heureux. A la bibliothèque Sainte-Geneviève, dans le Ve arrondissement, une vingtaine d’agents municipaux ont par exemple obtenu que les deux bornes installées soient débranchées à la rentrée, au motif que la présence de ces émetteurs radio dans leurs murs leur faisait risquer leur santé. En dépit d’assertions rassurantes émanant de la Ville, d’autres bibliothèques demandent que soient désactivés ces points d’accès pour les mêmes raisons. Une étude destinée à analyser les éventuels dangers associés au WiFi devrait être commanditée à l’Inserm d’ici la fin de l’année
Posted on kongossalive by Mehdi








le 28 Mai dernier à Paris le quartier d’affaire de l’Ile de france a choisi son nouveau visage et c’est le pojet de l’architecte français Jean nouvel qui a été retenu pour donner un nouveau visage à la tour signal (en image). Ainsi l’Epad lance la construction d’un édifice d’un coût de 600 millions d’euros d’une surface 140 000 m2 et de 301 m de haut qui va accueillir bureaux, logements, hôtels, commerces, restaurants,…Au déla de ces chiffres et du caractère prestigieux de ce projet la construction d’une tour dans un quartier d’affaire entre dans ce que j’appelle le “marketing urbain” parce que ce building à lui tout seul symbolise le nouveau visage de Paris qui voudrait absolument refaire son retard sur les mégalopoles mondiales reconnues comme plate forme financière que sont Londres, New york ou shangai. La présence d’un quartier d’affaire rassure les investisseurs présents, attire les hommes d’affaires et booste le moral des JCD. Des exemples à suivre dans les communes et autres territorialité en Afrique où l’on utlise en général le terme pompeux de cité économique (Douala, Abidjan,Cotonou,…) sans une réelle politique d’urbanisme ou encore pire on affiche comme on l’entend en plein centre ville (suivez mon regard).
“Tous les jeudi c’est l’orgie” ! Les soirées afterwork ou after ces espèces de rencontre autour ‘une bière’ ou d’un “pôt” (finalement tout est question de sémantique) se sont imposées pour devenir le rendez vous préféré des célibataires trentenaires ou quadra des sociétés modernes. La raison : un